Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘endettement’

Le Liban va refinancer 1,13 milliard de dollars d’eurobonds arrivant à échéance en mai

Posted by jeunempl sur mai 3, 2011

Le Commerce du Levant

La ministre sortante des Finances Raya el Hassan a indiqué que le Liban a l’intention de refinancer 1,13 milliard de dollars d’eurobonds arrivant à maturité en mai 2011. Ce montant inclut 1 milliard de dollars de dette et 130 millions de dollars d’intérêt. Le Trésor attend les propositions d’une vingtaine de banques pour la gestion de l’opération.

Hassan a indiqué que les conditions de marché permettent d’anticiper une forte demande pour les titres à rendement élevé d’autant que la Réserve fédérale maintient des taux d’intérêt très bas.

Au total, 2,1 milliards de dollars d’eurobonds arrivent à échéance cette année dont 750 millions de dollars d’eurobonds arrivant à maturité en aout.

L’année dernière, le Trésor avait refinancé la dette arrivant à échéance à travers deux émissions d’eurobons. En février 2010, il a émis 1,2 milliard de dollars d’eurobonds arrivant à échéance en 2020 assortis d’un taux d’intérêt de 6,375%.
Le ministère a également émis 725 millions de dollars d’eurobonds en novembre 2010. L’émission avait porté sur deux tranches d’eurobonds, la première d’un montant de 500 millions de dollars arrivant à échéance en 2018 avec un taux d’intérêt de 5,15% et la deuxième d’un montant de 225 millions de dollars arrivant à échéance en 2022 avec un taux d’intérêt de 6,1%.

La dette publique nette du Liban a atteint 52,1 milliards de dollars fin février 2011, en hausse de 0,2% sur un an. La dette interne a augmenté de 1% à 31,1 milliards de dollars tandis que la dette externe s’est élevée à 21 milliards de dollars, en baisse annuelle de Lire le reste de cette entrée »

Publicités

Posted in Economie, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le Liban table sur une croissance exceptionnelle pour réduire sa dette

Posted by jeunempl sur juin 14, 2010

(L’Orient le Jour)

Pour la ministre des Finances Raya el-Hassan, le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie.

Le Liban table sur la poursuite des taux de croissance exceptionnels qu’il enregistre depuis deux ans pour entamer des réformes nécessaires à la réduction de son ratio dette/PIB, l’un des plus élevés au monde, qui dépasse même celui de la Grèce.

« Au cours des deux dernières années, nous avons consolidé davantage notre dette (plus de 50 milliards de dollars) », affirme la ministre des Finances Raya el-Hassan dans une interview avec l’AFP.

Le taux d’endettement est passé de 180 % à 148 % de 2006 à 2009 grâce à des taux de croissance qui feraient rêver les économies occidentales : respectivement 9 % et 8 % en 2008 et 2009. Le taux d’endettement reste très élevé comparé par exemple à celui de la Grèce (115 % pour 300 milliards d’euros).

Pour 2010, le Fonds monétaire international (FMI) a prévu une croissance d’au moins 8 %.
« Les dépôts bancaires ont gonflé de plus de 20 % en rythme annuel grâce aux transferts de la diaspora (six à sept milliards USD par an – plus de 22 % du PIB -) et à d’autres flux de capitaux dus au manque d’opportunités d’investissement ailleurs », affirme Mme Hassan. Les banques – dont le poids représente le triple du PIB – financent une large partie de la dette publique.

« Les flux continus de capitaux nous permettent de servir la dette et la lente évolution du ratio indique que nous prenons les bonnes décisions en jugulant les dépenses par rapport aux revenus », précise la ministre.
« Mais le chemin est encore long, souligne-t-elle, assurant que le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie ».

Un responsable du FMI, Andreas Bauer, a salué la semaine dernière une performance économique « remarquable malgré les défis » de la crise, grâce à des « politiques prudentes » et « une meilleure stabilité ».
Le petit pays méditerranéen avait connu de 2005 à mai 2008 des assassinats politiques, une guerre avec Israël et une crise politique qui a paralysé les institutions étatiques, obligeant le gouvernement à dresser des budgets provisoires.

Pour maintenir les taux de croissance et réduire un déficit public de près de 9 % fin 2009, le gouvernement doit nécessairement s’attaquer aux graves problèmes d’infrastructures, a averti le FMI.

Troisième poste de dépenses de l’État après le service de la dette et les salaires des fonctionnaires, l’électricité, qui coûte au Trésor plus d’un milliard de dollars par an, doit être réformée d’« urgence » (note du MPLBelgique.org: pourtant Mme. Raya Hassan refuse obstinément de Lire le reste de cette entrée »

Posted in Economie, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Liban : Croissance estimée à 6% pour 2010

Posted by jeunempl sur mars 22, 2010

Libnanews

Citant un rapport publié par la Barclays, la publication hebdomadaire de la Byblos a indiqué que la croissance libanaise serait estimée à 6% en 2010 contre 8,6% en 2009,  en raison de la baisse de la consommation privée et de l’afflux des capitaux.

La Barclays indique toutefois que ces baisses seraient partiellement couvertes par les investissements privées et publics, citant notamment le cas du secteur touristique ainsi que par la reprise des exportations vers les pays du Golfe suite à une amélioration de leur activité économique et d’une hausse prévue des prix du pétrole.

La Banque Britannique note également que ses homologues libanaises affichent un taux de prêt par rapport aux dépôts à 68%, un taux assez bas par rapport aux autres banques de la région, soulignant les potentiels de ces dernières, notant toutefois un essoufflement de la croissance de ses dépôts de 23% à 15%. La Barclays salue également les efforts de la Banque Centrale du Liban à maintenir le taux d’inflation, avant d’exprimer Lire le reste de cette entrée »

Posted in Economie, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Dubaï bientôt en faillite ?

Posted by dodzi sur novembre 27, 2009

Lesinfos.com

L’Emirat de Dubaï, touché de plein fouet par la crise financière et économique, a prévenu jeudi 26 novembre qu’une des plus grandes entreprises du pays ne pourra pas rembourser une partie de sa dette. Cette annonce a fait l’effet d’une bombe sur les places financières du monde entier.

Dubaï a demandé à ses investisseurs financiers, qui représentent quelques 70 banques, d’échelonner la dette de son conglomérat Dubai World et d’instaurer un moratoire de six mois sur son paiement. Ce conglomérat contrôle Nakheel, le géant de l’immobilier, qui a su profiter du boom économique et immobilier de ces dernières années en allant jusqu’à l’excentrique. Un de ses projets les plus célèbres est l’île artificielle en forme de palmier, Palm Islands où les milliardaires du monde entier se sont précipités pour acheter leur villa. On peut aussi citer la tour la plus haute du monde (891 mètres), ou encore la construction d’une station de ski artificielle en plein désert. Aujourd’hui Nakheel est en incapacité de rembourser les 3,5 milliards qu’il doit.

La dette totale de Dubaï est estimée à 80 milliards de dollars en 2008. Les compagnies publiques accaparent 70 milliards de dollars, et Dubaï World, 59 milliards.

Les agences de notation financière, Moody’s et Standard and Poor’s, ont pris la décision, presque immédiate, de rétrograder respectivement six et cinq entreprises publiques de Dubaï. En baissant leur note, les prêts qu’elles doivent rembourser vont donc augmenter. Lire le reste de cette entrée »

Posted in Géneral, Régional | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Elections 2009 – Programme du CPL: Gestion des finances publiques et de la dette publique

Posted by dodzi sur mai 29, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 6 Gestion des finances publiques et de la dette publique

Diagnostic

A. Un Etat très endetté et qui subit des pertes financières considérables et injustifiées

1. Ratio dette/PIB parmi les plus élevés au monde,

2. Dette injustifiée au regard des sommes dépensées pour la reconstruction des infrastructures à la fin de la guerre et pour la subvention de différents secteurs économiques (énergie, agriculture, PME/PMI, etc.) mais justifiée par le taux prohibitif des intérêts payés durant de nombreuses années au regard des taux d’intérêts dans le monde et de l’inflation locale.

3. Pertes additionnelles dues à une mauvaise gestion de la dette publique, notamment à une mauvaise évaluation des besoins de financement qui conduit à emprunter parfois de manière excessive à cause d’une gestion chaotique des comptes des entités publiques et du manque de prévision.

4. Pertes dues à la mauvaise gestion de l’Electricité du Liban : pertes non techniques et pertes techniques sur le réseau, tarification inadaptée au prix des combustibles, pas de politique d’achats à long terme ni de couverture financière des risques.

5. Coût des infrastructures anormalement élevé qui s’explique par la corruption au plus haut niveau de l’Etat et par le désir de certains gouvernements précédents d’acheter l’appui de partis politiques par l’intermédiaire d’entrepreneurs qui leur sont proches. C’est notamment le cas pour les travaux financés par l’intermédiaire du CDR et du Conseil du Sud et pour les indemnités payées par la Caisse des Déplacés. Les comptes de ces deux derniers organismes ne sont d’ailleurs pas soumis au contrôle des institutions de l’Etat et le budget du CDR n’était pas inclus jusqu’à récemment dans le budget de l’Etat.

6. Pertes dues à l’obsolescence de la loi sur les achats publics et au rôle inefficace des organismes de contrôle de l’Etat.

7. Surdimensionnement de certains équipements publics et surnombre de fonctionnaires dans certains secteurs, notamment dans le domaine de l’éducation publique. Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral, Nos articles | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Les points communs entre le Courant Patriotique libre (CPL) et le Parti Communiste Libanais (PCL)

Posted by jeunempl sur décembre 7, 2008

Al Oufok

[Il y a 2 ans jour pour jour le Courant Patriotique Libre, soucieux de favoriser l’entente au niveau interne, s’accordait avec le Parti Communiste Libanais sur 6 points ]

Communistes - Manifestation - Liban

cpl-logoAprès plusieurs mois de réunions et de discussions concernant la situation qui prévaut au Liban, le Courant Patriotique libre (CPL) et le Parti Communiste libanais (PCL) ont décidé de présenter au peuple libanais leurs points de vue concernant les changements qui doivent s’opérer dans plusieurs domaines. Ils ont publié le communiqué suivant.

Le peuple libanais a réalisé des victoires spectaculaires face aux agressions israéliennes. Il a aussi fait de grands sacrifices afin de pouvoir imposer sa libre décision et son indépendance et de créer ses institutions autonomes. Ces deux faits lui ont permis de mieux tracer la voie menant à la libération de son territoire national et à l’acquisition de son indépendance et de sa souveraineté.

Cependant, et malgré tous ces sacrifices et toutes ces victoires, le Liban continue à vivre des crises qui vont s’aggravant, à tel point qu’elles risquent de balayer toutes les réalisations précédentes, surtout que la situation qui prévaut dans la région depuis l’invasion étasunienne de l’Irak ne présage rien de bon.

A la suite de plusieurs réunions entre deux délégations désignées par le CPL et le PCL, des objectifs et des points de vue communs rapprochant les deux partis se sont clarifiés, surtout sur le plan des solutions aux crises qui sévissent dans le pays :

Premièrement, les deux partis considèrent que la majorité actuelle, qui s’était formée dans des circonstances inopinées, tente d’utiliser sa présence au parlement dans un sens contraire à la Constitution, mais aussi en contradiction avec l’Accord de Taëf et avec les nécessités de garantir l’entente nationale sur des problèmes qui concernent le présent et l’avenir de notre pays.
Voilà pourquoi les deux partis insistent sur la démission du gouvernement actuel, parce qu’il a perdu sa légalité, qu’il s’est montré incapable de résoudre un seul des problèmes auxquels il fait face et qu’il s’est soumis aux diktats de l’étranger. Ils demandent la formation d’un nouveau gouvernement provisoire, à large représentativité, auquel seront accordées des prérogatives lui permettant de légiférer afin de mettre au point une nouvelle loi électorale moderne, ouverte sur toutes les formes de représentativité, y compris la proportionnelle. Ce même gouvernement supervisera des élections législatives anticipées et aidera à résoudre les crises sévissant dans les trois institutions constitutionnelles : la présidence de la République, le gouvernement et le parlement.

Deuxièmement, Les deux partis trouvent que cette solution préconisée aboutira à ouvrir une brèche permettant de remédier au Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral, Liban dans l'Histoire | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :