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Posts Tagged ‘Djihad’

Interview de Bassam el Hachem sur le putsch avorté de l’attentat contre Wissam al-Hassan

Posted by jeunempl sur novembre 8, 2012

Christine Bierre – Nouvelle solidarité

Entretien exclusif avec Bassam El Hachem, cadre dirigeant du Courant patriotique libre (CPL) au Liban. Réalisé pour Nouvelle Solidarité par Christine Bierre.

CB : Bassam El Hachem, quelle est votre analyse sur cette attentat terrible qui a coûté la vie à Wissam Al Hassan, chef des renseignements du Liban, le 19 octobre dernier ?

BEH : Je pense qu’au-delà des toutes les considérations politiques, le premier raisonnement objectif qui s’impose, le raisonnement d’un juge face à un attentat du genre, serait de procéder, comme l’a fait le directeur général des forces de sécurité du Liban, le brigadier général Achraf Rifi, à une prise de recul par rapport à la situation, et à partir de là, formuler les hypothèses semblant plausibles.

Face à cet attentat, il y a quatre pistes envisageables. Il y a en effet d’abord la piste syrienne : l’attentat serait un coup monté par le pouvoir syrien en réaction à la capture par Wissam al-Hassan de l’ex-ministre libanais de l’information Michel Samaha, qui aurait ainsi servi à épingler la Syrie. La deuxième hypothèse serait d’y voir l’intervention d’une cinquième colonne qui aurait saisi un moment jugé propice pour miser sur le désordre dans le pays et pour monter différentes factions les unes contre les autres. La troisième hypothèse mettrait au soupçon des islamistes djihadistes, tels ceux du Fatah al Islam ou d’autres groupes du même genre ayant perpétré différents crimes sur la scène libanaise entre 2005 et 2012, qui, eux, ont une dent contre Wissam Al Hassan, car il a réussi à démonter Lire le reste de cette entrée »

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« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos »

Posted by dodzi sur août 10, 2012

L’Orient le Jour

Un homme armé disant appartenir à un groupe jihadiste nommé « Shura Taliban Islam » est assis devant un graffiti disant qu' »Il n’y d’autre Dieu que Dieu » le 21 juillet 2012, au poste frontière de Bab el-Hawa, entre la Syrie et la Turquie. AFP/BULENT KILIC

En Syrie, « les groupes jihadistes ont gagné en visibilité et en poids. Mais militairement, ils jouent les seconds rôles ».

Affalé sur un matelas, Mohammad Sensaoui ponctue ses phrases avec une baguette. « Vous voyez, j’ai une barbe et pas de moustache. Normal, je suis salafiste », dit ce rebelle syrien. Autour de lui, des combattants islamistes et une poignée d’étrangers. Ces combattants contrôlent depuis juillet Bab el-Hawa, un poste-frontière entre la Syrie et la Turquie. Ils sont quelques dizaines, régulièrement bombardés par les chars de l’armée régulière. Le drapeau islamiste noir à lettres blanches claque au sommet du campement. Une quinzaine d’hommes en armes, la plupart syriens, dorment ou jouent avec leur kalachnikov. À l’écart, certains n’ont pas l’air du coin.

« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos », lance Mohammad Sensaoui. Cet ancien entraîneur de natation a combattu à Damas. Il vitupère l’Occident et l’armée syrienne. Et les homosexuels « iraniens » dont il imite la copulation en se frottant les paumes. À l’intérieur du poste-frontière, des bouteilles de whisky brisées jonchent le sol près du Duty Free pillé par les rebelles. Sur un mur : « L’islam est la solution. » « Quand nous gagnerons, ce sera œil pour œil. Ceux qui se rendront seront pardonnés, les autres seront tués », dit-il.

Les rebelles contrôlant le poste-frontière sont commandés par un ancien dentiste syrien, Mohammad Firas, qui dirige le « Conseil consultatif national », une appellation courante pour les groupes islamistes, et revendique 10 000 combattants. Il minimise l’importance de l’Armée syrienne libre, « un groupe parmi d’autres », et annonce déjà une lutte pour le pouvoir. « On verra après la chute du régime qui est le plus fort sur le terrain et qui peut gouverner le pays », dit-il. « Nous ne représentons pas el-Qaëda en Syrie. Nous menons des opérations à Idleb, Homs, Hama, Alep et Damas. Notre objectif est de propager notre mode de vie et de combattre l’armée », explique-t-il.

Depuis plusieurs semaines, les médias occidentaux font état d’une présence grandissante de combattants islamistes. Mais les combattants étrangers sont rares, et la majorité des groupes armés n’est pas constituée d’islamistes. À Anadane, à l’ouest d’Alep, un officier supérieur déserteur se dit « contre les islamistes ». « Sur 4 000 à 5 000 rebelles à Alep, 50 à 100 ont un programme islamiste radical », relativise le chef du Conseil militaire rebelle d’Alep, le colonel Abdel Jabar al-Oqaïdi.

Pour Peter Harling, analyste à l’International Crisis Group, « le spectre va de la rébellion classique aux groupes jihadistes radicaux qui ont recours à la rhétorique et aux symboles d’el-Qaëda ». Lire le reste de cette entrée »

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Deux recrues de l’armée libanaise auraient rejoint l’armée syrienne libre, selon As-Safir

Posted by dodzi sur avril 11, 2012

L’Orient le Jour

L’armée libanaise est visée « par ceux qui veulent déstabiliser le Liban ».

Deux recrues de l’armée libanaise, qui effectuent toujours leur service militaire, ont fait défection et rejoint l’Armée syrienne libre (ASL, composée de militaires syriens dissidents), a rapporté mercredi le quotidien As-Safir.

Selon le journal, qui cite une source bien informée, les jeunes recrues effectuaient leur service militaire dans la caserne de Araman dans la Békaa.

« Après avoir obtenu un permis de repos, les deux (soldats) sont rentrés chez eux et ne sont plus revenus », indique la source, citée par le quotidien.

D’après As-Safir, l’officier responsable de ces deux recrues a reçu quelques jours plus tard un message SMS envoyé du téléphone mobile d’un des deux soldats : « Salutations depuis le village syrien de Qoussayr (…) Mon collègue et moi avons rejoint l’Armée syrienne libre (ASL) et nous combattons actuellement l’armée syrienne (régulière) ».

Selon la source, les deux jeunes hommes se seraient rendus en Syrie le 1 avril 2012. Les autorités syriennes ont été informées de cet incident, « afin de les arrêter et de les remettre aux autorités libanaises concernées ».

Les incidents au sein de l’armée libanaise se sont multipliés ces dernières semaines.

Mardi, le quotidien al-Akhbar a rapporté l’arrestation, par l’armée libanaise, de soldats ayant volé des armes dans les dépôts de l’institution militaire pour les vendre aux trafiquants d’armes qui, à leur tour, les ont revendues à l’ASL. Lire le reste de cette entrée »

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Liban : arrestation de soldats qui volaient et vendaient des armes à l’opposition syrienne (al-Akhbar)

Posted by dodzi sur avril 10, 2012

L’Orient le Jour

L’armée libanaise a arrêté des soldats qui ont volé des armes dans les dépôts de l’institution militaire pour les vendre aux trafiquants d’armes qui, à leur tour, les ont revendues à l’Armée syrienne libre (ASL, regroupant les militaires syriens dissidents), a rapporté lundi al-Akhbar.

Selon ce quotidien libanais proche du Hezbollah, les services de renseignement de l’armée libanaise ont arrêté l’officier Kh. H., originaire du village frontalier de Ersal dans la Békaa. Ce militaire travaillait comme gardien d’un entrepôt du 8ème bataillon.

Un autre officier du même bataillon a également été interpelé pour avoir couvert les violations de son camarade, toujours selon al-Akhbar qui précise que l’enquête ouverte par l’armée à ce sujet a mené à l’arrestation d’un troisième soldat appartenant à la brigade logistique et qui aurait volé des armes et des munitions confisquées par l’institution militaire.

Selon le quotidien, plus de 90 mitrailleuses et une grande quantité de munitions ont disparu de l’entrepôt de ce bataillon.

Les services de renseignement de l’armée ont ensuite arrêté plus de 10 personnes, « la plupart originaires de la Békaa et de Tarik el-Jdideh (quartier sunnite de Beyrouth) » et soupçonnées d’avoir acheté ses armes pour les transférer à l’opposition syrienne, affirme al-Akhbar. Lire le reste de cette entrée »

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Syrie: Le jeu trouble des salafistes

Posted by dodzi sur avril 6, 2012

Le Nouvel Observateur

Par Farid Aichoune

200 à 250 djihadistes salafistes combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs.

Selon les services secrets français, 200 à 250 djihadistes salafistes venus d’Irak, du Liban, d’Arabie saoudite, d’Egypte et du Maghreb combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs. L’intrusion de ces djihadistes, entrés en Syrie le plus souvent par le Nord-Liban, l’Irak et la Jordanie, a soulevé l’ire de l’opposition, qui nie tout lien avec eux.

Alors que les soldats insoumis comme l’opposition réclament un Etat démocratique, les djihadistes veulent, eux, exterminer la communauté alaouite, une branche du chiisme, dont le président syrien Bachar al-Assad est issu.

Attentats à Damas

Car, pour les extrémistes sunnites, les chiites sont des hérétiques qui doivent être combattus jusqu’au dernier. Ces « moudjahidine », qui ont créé un Front de la Victoire, sont répartis, selon un responsable salafiste libanais, en deux phalanges (kataëb) – une phalange est l’équivalent d’une compagnie dans l’armée française, soit 140 combattants. Lire le reste de cette entrée »

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Le salafisme fait sa première victime en Belgique

Posted by dodzi sur mars 13, 2012

MPLBelgique.org

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

A l’heure où le monde occidental promeut la vague de changement dans le monde arabe, l’attentat contre une mosquée chiite à Anderlecht ouvre les yeux sur la réalité de la mouvance salafiste.

Il est à déplorer que la vague de violence religieuse qui a touché le monde arabe touche désormais la communauté musulmane de Belgique, afin que le monde politique belge se rende un peu plus compte de ce que représente le mouvement salafiste. Peu de personnes éduquées font l’amalgame entre Islam et al-Qaëda, et heureusement, mais peu de monde connait la différence entre les différentes branches de l’islam et du sunnisme.

Parmi les branches radicales sunnites, nous retrouvons le salafisme, un mouvement revendiquant un retour à l’islam des origines, idée que la majorité des musulmans trouvent incompatible avec la réalité du monde d’aujourd’hui. Ce mouvement radical, prônant le Djihad, n’admet pas les « innovations » théologiques, et cherche à imposer une compréhension stricte et étroite de l’Islam.

Le salafisme comprend non seulement une politique de prédication, qui cherche à influencer les musulmans par le prêche, mais également une mouvance djihadiste, qui elle, admet que le combat armé est essentiel afin d’instaurer un Etat (ou Califat) islamique. Le mouvement salafiste est lié à l’Arabie Saoudite ainsi qu’à Al-Qaëda.

Il diffère des branches plus modérées de l’Islam, qui elles, concilient plus facilement la vie quotidienne contemporaine avec la pratique traditionnelle de l’Islam. Alors que les salafistes refusent toute interprétation du Coran, les modérés admettent que certains passages ont un contexte historique, un contexte de pensée.

La violence salafiste n’a pas commencé avec le printemps arabe. Les attentats contre les chrétiens d’Egypte et d’Irak ont eu lieu de manière fréquente depuis plusieurs années. Au Nigéria, Boko Haram, un mouvement responsable de plusieurs centaines de morts, chrétiens surtout, mais également des musulmans, est également un mouvement salafiste. Les salafistes considèrent les autres branches de l’Islam comme infidèles. Ils ne reconnaissent pas les chiites, alaouites et druzes comme des musulmans. Ces minorités sont discriminées dans plusieurs pays à majorités sunnite, tels que l’Arabie Saoudite, les pays du Golfe persique, l’Egypte et le Maroc. Le salafisme est également critique vis-à-vis des sunnites modérés, ainsi que des Frères Musulmans.

Au Liban, le salafisme peut être entre autres mis en cause pour les massacres de Donnieh en 2000, les émeutes ayant mis feu à l’ambassade du Danemark et l’église Saint-Maron en février 2006, des combats à Nahr el-Bared en 2007, l’attentat contre un bus à Chekka, et l’attentat contre le Général François el-Hajj fin 2007.

Attentat contre mosquée bruxelloise, acte anti-chiite?
La Libre Belgique

Il était environ 18h30 lundi soir lorsqu’un individu a été aperçu en train de bouter le feu à la mosquée chiite de la rue Meersman, la plus grande du pays. Le maïeur Vincent Van Goidsenhoven a confirmé qu’un cocktail molotov avait été utilisé pour perpétrer l’attentat. Les pompiers se sont immédiatement rendus sur place.

L’imam de la mosquée, un homme de 46 ans a malheureusement perdu la vie dans l’attentat, intoxiqué par la fumée, malgré les tentatives vaines des services de secours de la réanimer durant quarante minutes. Un autre homme a été plus légèrement blessé. Lire le reste de cette entrée »

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Les salafistes libanais, soutien des opposants syriens

Posted by dodzi sur décembre 19, 2011

France 24

Par Perrine MOUTERDE

Les salafistes libanais soutiennent ouvertement les opposants syriens et dénoncent l’attitude du gouvernement, qui comprend le Hezbollah. Ils appellent aussi les chrétiens à « prendre leur distance » à l’égard de Damas.

C’est sous bonne escorte que le sheikh Dai al-Islam al-Chahal se rend à la grande prière du vendredi. Un groupe d’hommes, dont plusieurs sont armés, l’attend au pied de son immeuble du quartier d’Abi Samra, à Tripoli (Liban). Fils de Salem al-Chahal, le fondateur du mouvement salafiste au Liban, il en est aujourd’hui la figure de proue.

Les yeux clairs, la barbe blanche, il dirige l’Association pour le conseil et la charité, qui œuvre essentiellement dans le domaine de l’éducation. « Le régime criminel de Bachar al-Assad n’a plus aucune légitimité, dénonce Dai al-Chahal. Les salafistes libanais apportent un soutien moral, politique et financier au peuple syrien. Nous fournissons aussi de la nourriture, des médicaments ou des vêtements aux réfugiés. »

« Nous avons peur du Hezbollah« 

L’imam radical Omar Bakri affirme être né à Beyrouth et n’avoir «jamais vu la Syrie de sa vie». De 1985 à 2005, il a vécu à Londres où il s’est rendu célèbre en qualifiant de «magnifiques» les auteurs des attentats du 11-Septembre.

Même barbe blanche, même quartier. Hassan al-Chahal est l’une des autres figures du mouvement. » Hafez al-Assad, comme son fils Bachar [de confession alaouite, une branche du chiisme, ndlr], ont très mal traité les sunnites, que ce soit au Liban ou en Syrie, dénonce-t-il. Sur 10 musulmans, il y a 9 sunnites en Syrie. C’est à nous de prendre le pouvoir ! »

Né au Liban en 1946, le courant salafiste, qui prône un retour à « l’islam des origines », s’organise autour d’une cinquantaine d’associations de charité et d’écoles religieuses, concentrées dans le nord du pays. Si leur mouvement reste d’ampleur limitée, les salafistes ont gagné en influence depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et le retrait des forces syriennes du pays, en 2005.

Ils sont aussi fortement impliqués dans la vie politique : les salafistes sont « au cœur des tensions sectaires grandissantes entre sunnites et chiites », écrivait dès 2008 Omayma Abdel-Latif, alors experte au Centre Carnegie pour le Moyen-Orient.

A Qibbeh, un quartier pauvre situé à la périphérie de Tripoli, la prière se termine. À l’extérieur de la mosquée Hamza, une petite foule se rassemble derrière un pick-up où ont été entassés des haut-parleurs. Au centre du cortège, des Syriens qui disent avoir été victimes de la répression : l’un claudique sur ses béquilles, l’autre est en fauteuil roulant. Un troisième a le bras bandé.

Début août, ils ont été jusqu’à 700 à manifester en soutien aux opposants syriens. Ils ne sont plus que quelques dizaines à se mettre en marche, en scandant des slogans hostiles au président Assad. Tripoli, située à une quarantaine de kilomètres de la Syrie, est pourtant la deuxième ville du pays – et un véritable bastion sunnite. Lire le reste de cette entrée »

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Le Parti Kataëb demande la mise sous tutelle de la sécurité des camps palestiniens par l’état libanais

Posted by dodzi sur janvier 12, 2010

Libnanews

Le bureau exécutif du parti Phalangiste a demandé la sécurisation par l’armée libanaise des camps palestiniens au Liban, afin de mettre fin à ces ilots insécuritaires et de rappeler que ces derniers deviennent actuellement un point de transit et de refuge à des organisations terroristes djihadistes en provenance du Golfe et d’Asie.

Le parti Kataëb salue également le début de la démarcation des frontières entre le Liban et la Syrie, rappelant toutefois que cette dernière doit être contrôlée conformément à la résolution 1680 du Conseil de Sécurité de l’ONU et en coopération avec la Syrie. Il appelle également le Liban à ne pas abandonner les résolutions 1559 et 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU, abandon dont pourrait profiter l’état hébreu pour attaquer le Pays des Cèdres, avant de dénoncer les attaques faites contre les chrétiens d’Egypte, appelant les dirigeants arabes et en particulier le président de la république libanaise Michel Sleimane, « seul président chrétien appartenant à la ligue Arabe » a abordé le problème des minorités religieuses dans cette partie du Monde.

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Où en est le Hezbollah ?

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

Al Oufok

par Dominique Avon

hezbollah-august-richard-nortonEitan Azani, Hezbollah : The Story of the Party of God, New York, Palgrave Macmillan, « Middle East in Focus », 2009, 293 p.

Augustus Richard Norton, Hezbollah, Princeton University Press, 2009 [2007], 199 p. (5e édition avec postface de 2009).

***

Ici dénoncé comme composante majeure d’une « vague islamique », là présenté comme parti révolutionnaire en voie de normalisation politique, le Hezbollah est au centre d’études controversées dans le monde anglophone. Deux livres tentent, inégalement, de faire le point sur l’histoire et l’évolution du « parti de Dieu ».

Eitan Azani et Augustus R. Norton ont une longue expérience du terrain et des acteurs libanais, le premier comme officier de l’armée israélienne occupante, le deuxième comme observateur militaire non armé des Nations Unies ayant coopéré avec la FINUL [1] au printemps 1980. Leurs études sont nourries de références en langues anglaise et arabe (ponctuellement française) auxquelles s’ajoute, dans le premier cas, l’hébreu. Azani est un haut responsable de l’International Policy Institute for Counter-Terrorism au sein du Interdisciplinary Center (IDC) situé à Herzlia, au nord de Tel-Aviv ; Norton est professeur de relations internationales et d’anthropologie à Boston University. Leurs travaux n’ont pas la même facture : l’ouvrage d’Azani est une composition de type universitaire fondée sur le dépouillement de nombreuses sources ; celui de Norton se présente comme une synthèse de recherches alimentées par ses contacts et son vécu dans des milieux chiites à l’attachement confessionnel variable.

Azani adopte comme clé de lecture le binôme terrorisme/contre-terrorisme. L’ensemble des événements, depuis l’invasion israélienne du sud Liban en 1978 jusqu’à la tentative échouée de réoccupation lors de la guerre de 2006, en passant par la seconde invasion de 1982 ou les bombardements massifs de 1993 et 1996, sont présentés comme des actes défensifs de « contrôle » face à des « terroristes », qu’ils soient palestiniens ou libanais. La thèse défendue consiste à dire que le monde contemporain est marqué par la montée d’une vague menaçante contre une citadelle. Derrière les remparts campent les représentants de l’« ordre » auxquels sont associées les notions de « démocratie », de « sécularité », de « nationalité », de « modernité ». Dans cet affrontement aux dimensions universelles, Israël est le poste avancé sur le terrain miné du « Moyen-Orient », bénéficiant avec peine de quelques alliés locaux de faible consistance. Quant au Hezbollah, il est inscrit une fois pour toutes dans une nébuleuse « islamique », sans qu’une identité claire n’émerge de traits liés à son inspiration chiite et au contexte social et institutionnel libanais. Il est accusé de mener une « activité terroriste secrète et violente » derrière le rideau d’une façade légale. Les attentats-suicides perpétrés contre la Force multinationale en 1983, les « attaques terroristes » qui ont visé Tsahal dans le Liban occupé, les prises d’otages, les bombardements de civils du nord d’Israël, les attentats qui ont visé la communauté juive en Argentine (en 1992 et 1994) sont englobés dans un même concept et attribués au même acteur.

L’éclairage donné à ces faits par Augustus Norton est différent. Un indice en dit long sur l’engagement diplomatique de cet ancien professeur à West Point : l’emploi du terme « invasion anglo-américaine » pour évoquer la guerre en Irak de 2003. Norton tente de régler la question du concept de « terrorisme » de deux manières. D’une part, il montre la relativité de l’acception suivant le contexte d’énonciation : les mentions relatives à l’OLP dans les discours de nombreux États étaient quasiment toutes accompagnées du terme « terroriste » dans les années 1970 et 1980, qualificatif abandonné après les accords d’Oslo (1993) ; le rôle de groupes de pression comme l’American-Israel Public Affairs Committee est démontré pour la qualification du Hezbollah comme groupe ennemi dans la « guerre contre le terrorisme » après 2001, alors qu’il figure déjà dans la liste du Département d’État labellisée « foreign terrorist organization » (1997). D’autre part, il affirme que « le Hezbollah et d’autres groupes libanais étaient pleinement dans leurs droits pour résister aux forces d’occupation et recourir pour ce faire à une violence mortelle », tout en précisant que nombre d’activités du Hezbollah, en matière de santé ou d’éducation, n’ont rien à voir avec l’usage de la violence contre des civils. Quant aux deux attentats en Argentine, son propos laisse à penser que le Hezbollah n’a pas été directement impliqué, contrairement aux services secrets iraniens. Cependant, beaucoup de questions restent en suspens, en particulier celle de l’implication d’Imad Mughniyeh, aujourd’hui présenté comme un des grands « martyrs » par le Hezbollah et les autorités iraniennes (une rue de Téhéran porte son nom). Lire le reste de cette entrée »

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Palestijnen in Libanon zijn toekomstloos

Posted by dodzi sur février 26, 2009

Trouw

Het Palestijnse kamp Burj al-Barajneh

De Palestijnse vluchtelingenkampen in Libanon vormen een ’tijdbom’. Geen enkele partij in het land wil zijn vingers aan de kwestie branden.

Ahmed is elektricien, maar de elektriciteit doet het niet. In zijn kleine werkplaats aan de enige straat van kamp Bourj el-Barajneh staan twee ontmantelde tv’s. De 22-jarige Palestijn laat het bezoek op de enige stoel zitten en steekt zelf een sigaret op. Het duurt nog uren voordat de stroom terugkomt.

Bourj el-Barajneh is één van de twaalf vluchtelingenkampen in Libanon waar verdreven Palestijnen uit wat nu Israël is wonen, samen met hun nageslacht. Er zijn meer dan 400.000 geregistreerde Palestijnen in Libanon. Zeker de helft van hen woont in de kampen.

De omstandigheden zijn daar erbarmelijk. Overal in Libanon gaat de stroom er een paar uur per dag af, maar in de Palestijnse kampen extra lang. In Bourj el-Barajneh is één geplaveide straat– voor de rest bestaat de wijk in Zuid-Beiroet uit een labyrint van smalle steegjes waar vooral veel kleine kinderen rondrennen. Er is één toegangspoort voor de bijna 20.000 inwoners.

De denktank International Crisis Group (ICG) waarschuwt in een recent rapport dat de Palestijnse kampen een ’tijdbom’ vormen in het toch al instabiele Libanon. Lire le reste de cette entrée »

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