Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Dieu’

Raï recevant une délégation du Hezbollah : Nous pouvons vivre à l’ombre de la diversité

Posted by jeunempl sur janvier 3, 2012

(L’Orient le Jour)

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a reçu à Bkerké au cours des deux derniers jours de nombreuses personnalités et délégations populaires venues lui présenter leurs vœux à l’occasion du Nouvel An.

Mgr Raï a notamment accordé audience dans ce cadre, en présence du cardinal Nasrallah Sfeir, à une délégation de responsables du Hezbollah, conduite par cheikh Mohammad Omro.

Prenant la parole devant les membres de la délégation, le patriarche maronite a notamment souligné que « le Liban devrait dire à tous les citoyens de l’Orient, qui sont pour la plupart chrétiens et musulmans, que nous pouvons vivre à l’ombre de la diversité et d’une démocratie qui sépare la religion de l’État ». « Nous respectons Dieu et toutes les valeurs, a déclaré Mgr Raï. Tel est le message que nous devons porter à cet Orient dominé, en général, par la pensée unique. »

Après s’être prononcé pour l’État civil, Mgr Raï a ajouté : « L’Occident a été loin dans la laïcité, il a été loin au plan de l’État civil car il n’a pas séparé l’État de la religion, mais il a séparé l’État de Dieu. D’où le fait qu’il se débat dans des crises comme si Dieu n’existait pas. »

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Le représentant du Pape Benoît XVI au Liban pour participer à la béatification du Frère Nehmé

Posted by jeunempl sur juin 26, 2010

Tayyar.org

L’Ordre Maronite Libanais a annoncé que le représentant du Pape Benoît XVI, Angelo Amato, arrivera à Beyrouth, ce vendredi à 19h00 pour participer à la béatification du frère Estephan Nehmé.

Frère Estephan Nehmé (Joseph Nehmé), moine de l’Ordre Maronite Libanais, sera béatifié le dimanche 27 juin à Kfifan, Nord du Liban.

Joseph (Youssef) Nehmé est né en mars 1889 à Lehfed (Jbeil), il est alors le plus jeune d’une famille de sept enfants. Il a étudié à Notre-Dame de Grâce, gérée par l’Ordre Libanais Maronite.

Un jour, pendant que Frère Estephan Nehmé, veillait sur les animaux de la ferme dans les domaines de son père, il a vu un petit blaireau entrer dans une grotte. Après avoir constaté la présence de traces d’eau, il se mit à creuser et il a vu une source d’eau à l’intérieur de la grotte. En fait, cette source est une fontaine d’eau et elle est actuellement connue sous le nom fontaine du blaireau.

En 1905, deux ans après la mort de son père, Youssef Nehmé entra au noviciat de l’Ordre des Maronites, dans le monastère de «Sts. Cyprien et Justine « à Kfifan. Le 23 août 1907, il fit ses vœux monastiques, en prenant le nom de Stephen.

Devenu moine, Nehmé passa sa vie dans de différents monastères de l’ordre ; il travaillait dans les champs et les jardins, et se consacra à la menuiserie et les travaux de construction.

Frère Estephan était connu par sa capacité à transmettre la bonne nouvelle à ses frères. Il a vécu une intense vie de prière, fidèle aux constitutions de l’ordre et à sa spiritualité.

Sa nature généreuse, son jugement prudent et sa compassion pour les difficultés des autres lui ont valu le respect et l’amour de ses collègues. Nehmé a vécu les adversités de la Première Guerre mondiale.

Frère Estephan réalisait la présence constante de Dieu dans sa vie. Sa spiritualité a été marquée par une telle présence tout au long de sa vie qu’il répétait toujours: «Dieu me voit. »

Il est naturellement mort et a été enterré dans le monastère de Kfifan, où son corps reste toujours intact.

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« Le Christ est né… Alléluia! »

Posted by jeunempl sur décembre 24, 2009

El Nashra

A l’instar de la formule pascale, « Le Christ est ressuscité… Il l’est effectivement », Robert Chkeïbane a voulu en faire une expression à hauteur du sens de cette fête, la naissance de Jésus-Christ.

Comme l’ange portant la bonne nouvelle aux bergers, il a pris en charge de renouveler le « salut de Noël », de manière à ne pas perdre l’essence de cette fête ni à s’occuper exclusivement de la légende du « Père Noël » en uniforme rouge.

Puisque la Nativité est au cœur de cette fête, Chkeïbane s’est activé, voire acharné, pour généraliser une nouvelle formule, en cette époque, où s’impose la négligence, accidentelle ou intentionnelle… Par conséquent, au lieu de « Bonnes fêtes » ou de « Joyeux Noël », il faudrait dire « Le Christ est né », à quoi l’interlocuteur affirme: « Alléluia! »

D’ailleurs, Chkeïbane se demande souvent: « Comment l’humanité fête-t-elle Noël sans jamais prononcer le nom du Christ? Pourquoi recourt-on aux expressions étrangères exemptes de toute allusion à la particularité de la Nativité? Pourquoi n’évitons-nous pas les inventions de l’Occident? »

A ce niveau, il dénonce l’expression « Merry X-Mas », refusant catégoriquement son emploi, expliquant que le « X » est une lettre se référant à un « inconnu ». « Alors que le Christ est bien connu, c’est Dieu qui Lire le reste de cette entrée »

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USA : Indépendance ou interdépendance ?

Posted by jeunempl sur juillet 4, 2009

Roger Akl

USA-drapeauAujourd’hui est un jour de fête aux Etats-Unis ; c’est l’anniversaire de l’indépendance de la colonie américaine de son parent anglais. C’est aussi un jour pour réfléchir aux années de l’administration Bush et des guerres et désastres qui ont transformé la première et plus riche puissance mondiale en Etat qui a entraîné le monde dans sa faillite. Qu’est-il donc arrivé et pourquoi ? Pourquoi ces guerres, pourquoi ces centaines de milliers de morts dont plus de huit milles Américains ?
Tout cela a commencé le 11 septembre 2001 par l’assassinat de trois milles Américains innocents par des islamistes intégristes, interprétant le Coran suivant sa lettre et non suivant son esprit. Ils se sont donné le droit de tuer des « infidèles » pour « venger » leurs coreligionnaires, suivant ce qu’ils pensent être le commandement de Dieu. Oh, la religion musulmane n’est pas la seule à avoir ses intégristes. La Parole de Dieu est déformée par une foi non tempérée par la raison.

Serait-ce une coïncidence que la première lecture de la messe du 4 juillet parle de la « tromperie » entreprise par Jacob et sa mère Rebecca pour soutirer la bénédiction d’Isaac qui croyait bénir son fils Ésaü (Ge, 27) ? Cette tromperie n’a-t-elle pas commencé par le geste d’usure de Jacob soutirant son droit d’aînesse, à Ésaü mourant de faim, pour accepter de lui donner à manger (Ge, 25) ? Ne lit-on pas aussi dans le livre des Nombres (34, 50 à 55) que Dieu a donné toute la terre de Palestine au peuple juif, avec ordre d’en chasser tous ses anciens habitants et de se Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Enseignement de base et secondaire dans les écoles publiques

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 12 (suite) Enseignement de base et secondaire dans les écoles publiques

Diagnostic

1. Des écoles publiques qui ne remplissent pas leur mission de manière satisfaisante : ressources humaines excédentaires (1 enseignant pour 9 élèves) mais ressources matérielles insuffisantes, très fort taux d’abandon (autour de 22%) et d’échec scolaire (autour de 48%).

2. 60% des élèves sont enrôlés dans le secteur privé alors que le coût par élève est le même dans les secteurs privé et public. Ceci montre que les dépenses de l’Etat sont moins efficaces que celles du secteur privé et que les parents préfèrent envoyer leurs enfants dans les écoles du secteur privé qui fournissent une meilleure éducation et en particulier une meilleure éducation de base.

3. Bien que le pays dépense 11% de son PIB sur l’éducation, un chiffre excessivement élevé en comparaison avec l’ensemble des pays du monde, le coût de l’éducation est l’une des raisons les plus invoquées par ceux qui quittent l’école prématurément. De plus, le nombre d’élèves ayant terminé le cycle de base est proportionnellement inférieur à celui de pays tels que la Tunisie, la Jordanie ou l’Egypte qui ont pourtant un PIB par habitant inférieur à celui du Liban.

4. Les écoles techniques ne permettent pas d’augmenter les chances de trouver un travail dans les entreprises.

5. Il n’y a pas de vision stratégique nationale au sujet de l’éducation. Les différents départements au sein du ministère de l’Education continuent à travailler de manière séparée. De plus, la coordination entre le Centre de Recherche et de Développement Pédagogique et le Ministère est insuffisante.

6. La répartition des écoles et des enseignants est déséquilibrée et fortement influencée par les interférences politiques, ce qui donne un excès de ressources dans certaines régions et une insuffisance de ressources dans d’autres. Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Education

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 12 Education

Diagnostic

1. Absence dans les écoles d’un système éducatif global qui tienne compte de l’ensemble des activités individuelles et collectives.

2. Absence d’une politique éducative visant à développer l’éducation et l’enseignement dans le cadre de l’éducation générale.

3. Absence d’une vision correcte de l’avenir de l’éducation basée sur les données et les spécificités de la réalité sociale et éducative libanaise.

4. Absence de prise en compte de l’importance des institutions éducatives et de leur rôle dans la cohésion du tissu social, le renforcement des éléments de rencontre, d’ouverture et d’acceptation de l’autre dans le respect des différences. Ces éléments sont essentiels compte tenu des spécificités de la société libanaise.

5. Déformation du concept de la liberté de l’enseignement qui a abouti à créer un décalage des niveaux de compétence dans l’enseignement et dans la qualité de l’enseignement et des services éducatifs, que ce soit entre les écoles privées et les écoles publiques, d’une part, ou entre les écoles privées elles-mêmes, d’autre part, selon les institutions auxquelles elles appartiennent. Il en a résulté un approfondissement des divergences confessionnelles, culturelles et sociales, une réduction de l’égalité des chances au niveau de l’enseignement et des visions différentes du pays alors qu’il aurait fallu favoriser une vision unique.

6. Relâchement dans les valeurs morales et humaines et ignorance presque totale des règles de conduite sociales, civiques et religieuses parmi les jeunes en général et parmi les élèves en particulier. Ce phénomène met en danger la structure même de la société et de la Nation. Lire le reste de cette entrée »

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Où en est le Hezbollah ?

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

Al Oufok

par Dominique Avon

hezbollah-august-richard-nortonEitan Azani, Hezbollah : The Story of the Party of God, New York, Palgrave Macmillan, « Middle East in Focus », 2009, 293 p.

Augustus Richard Norton, Hezbollah, Princeton University Press, 2009 [2007], 199 p. (5e édition avec postface de 2009).

***

Ici dénoncé comme composante majeure d’une « vague islamique », là présenté comme parti révolutionnaire en voie de normalisation politique, le Hezbollah est au centre d’études controversées dans le monde anglophone. Deux livres tentent, inégalement, de faire le point sur l’histoire et l’évolution du « parti de Dieu ».

Eitan Azani et Augustus R. Norton ont une longue expérience du terrain et des acteurs libanais, le premier comme officier de l’armée israélienne occupante, le deuxième comme observateur militaire non armé des Nations Unies ayant coopéré avec la FINUL [1] au printemps 1980. Leurs études sont nourries de références en langues anglaise et arabe (ponctuellement française) auxquelles s’ajoute, dans le premier cas, l’hébreu. Azani est un haut responsable de l’International Policy Institute for Counter-Terrorism au sein du Interdisciplinary Center (IDC) situé à Herzlia, au nord de Tel-Aviv ; Norton est professeur de relations internationales et d’anthropologie à Boston University. Leurs travaux n’ont pas la même facture : l’ouvrage d’Azani est une composition de type universitaire fondée sur le dépouillement de nombreuses sources ; celui de Norton se présente comme une synthèse de recherches alimentées par ses contacts et son vécu dans des milieux chiites à l’attachement confessionnel variable.

Azani adopte comme clé de lecture le binôme terrorisme/contre-terrorisme. L’ensemble des événements, depuis l’invasion israélienne du sud Liban en 1978 jusqu’à la tentative échouée de réoccupation lors de la guerre de 2006, en passant par la seconde invasion de 1982 ou les bombardements massifs de 1993 et 1996, sont présentés comme des actes défensifs de « contrôle » face à des « terroristes », qu’ils soient palestiniens ou libanais. La thèse défendue consiste à dire que le monde contemporain est marqué par la montée d’une vague menaçante contre une citadelle. Derrière les remparts campent les représentants de l’« ordre » auxquels sont associées les notions de « démocratie », de « sécularité », de « nationalité », de « modernité ». Dans cet affrontement aux dimensions universelles, Israël est le poste avancé sur le terrain miné du « Moyen-Orient », bénéficiant avec peine de quelques alliés locaux de faible consistance. Quant au Hezbollah, il est inscrit une fois pour toutes dans une nébuleuse « islamique », sans qu’une identité claire n’émerge de traits liés à son inspiration chiite et au contexte social et institutionnel libanais. Il est accusé de mener une « activité terroriste secrète et violente » derrière le rideau d’une façade légale. Les attentats-suicides perpétrés contre la Force multinationale en 1983, les « attaques terroristes » qui ont visé Tsahal dans le Liban occupé, les prises d’otages, les bombardements de civils du nord d’Israël, les attentats qui ont visé la communauté juive en Argentine (en 1992 et 1994) sont englobés dans un même concept et attribués au même acteur.

L’éclairage donné à ces faits par Augustus Norton est différent. Un indice en dit long sur l’engagement diplomatique de cet ancien professeur à West Point : l’emploi du terme « invasion anglo-américaine » pour évoquer la guerre en Irak de 2003. Norton tente de régler la question du concept de « terrorisme » de deux manières. D’une part, il montre la relativité de l’acception suivant le contexte d’énonciation : les mentions relatives à l’OLP dans les discours de nombreux États étaient quasiment toutes accompagnées du terme « terroriste » dans les années 1970 et 1980, qualificatif abandonné après les accords d’Oslo (1993) ; le rôle de groupes de pression comme l’American-Israel Public Affairs Committee est démontré pour la qualification du Hezbollah comme groupe ennemi dans la « guerre contre le terrorisme » après 2001, alors qu’il figure déjà dans la liste du Département d’État labellisée « foreign terrorist organization » (1997). D’autre part, il affirme que « le Hezbollah et d’autres groupes libanais étaient pleinement dans leurs droits pour résister aux forces d’occupation et recourir pour ce faire à une violence mortelle », tout en précisant que nombre d’activités du Hezbollah, en matière de santé ou d’éducation, n’ont rien à voir avec l’usage de la violence contre des civils. Quant aux deux attentats en Argentine, son propos laisse à penser que le Hezbollah n’a pas été directement impliqué, contrairement aux services secrets iraniens. Cependant, beaucoup de questions restent en suspens, en particulier celle de l’implication d’Imad Mughniyeh, aujourd’hui présenté comme un des grands « martyrs » par le Hezbollah et les autorités iraniennes (une rue de Téhéran porte son nom). Lire le reste de cette entrée »

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