Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

  • N'oubliez pas de visiter nos galeries d'images.

  • MPL Belgique

  • Rubriques

  • Actualités

  • Archives

  • Méta

Posts Tagged ‘diagnostic’

Elections 2009 – Programme du CPL : Sécurité et Défense

Posted by jeunempl sur mai 31, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 18 – Sécurité et Défense

Diagnostic

Le Liban est menacé par deux types de dangers : des dangers intérieurs, donc de type sécuritaire, et des dangers extérieurs, donc de type militaire.

1. Les dangers intérieurs se rapportent à la sécurité des citoyens, à celle de leurs biens, à celle de l’Etat et à celle du régime.
• L’un des dangers de type sécuritaire qui menace le Liban est le terrorisme. C’est un mélange d’interventions extérieures et de facteurs intérieurs qui crée le climat propice aux terroristes. Ceux-ci trouvent dans la société un refuge sûr et une protection contre toute intervention. Grâce à cela, ils peuvent subsister et couvrir leurs entreprises.
• Les actes terroristes sont faits d’assassinats – dans la plupart des cas d’assassinats d’hommes politiques, d’enlèvements d’otages, d’explosions dans des endroits peuplés qui visent à tuer pour tuer ou à causer des dommages physiques à des institutions. L’objectif des actes terroristes est de déstabiliser et de créer un sentiment d’angoisse et un chaos au profit de forces étrangères. Si les organisations terroristes arrivent à s’emparer d’un territoire donné, elles s’en serviront comme base de départ pour renverser le régime et détruire la société, ce qui a été tenté à Nahr-el-Bared.
• Les multiples conflits qui ont opposé l’armée libanaise à des groupes armés palestiniens et des groupes palestiniens entre eux créent un sentiment d’angoisse chez les Libanais à cause de ce que la présence palestinienne armée rappelle comme souvenirs douloureux. A cela s’ajoute le fait que de nombreux Libanais craignent que les Palestiniens ne soient à nouveau partie prenante dans les conflits intérieurs libanais.

2. Les dangers extérieurs se rapportent à la sécurité du sol, du peuple, de la souveraineté et de l’indépendance du pays. Ils menacent la structure du pays et son existence.
• Israël se distingue par la qualité de ses armes, sa puissance de feu et une énorme capacité de destruction. Son aviation lui permet d’atteindre les régions les plus éloignées des pays qui l’entourent. Cependant, il est connu que toute puissance militaire a ses points forts mais aussi ses points faibles. Si la force d’Israël est sa capacité de destruction sur une vaste échelle, sa faiblesse réside dans la faiblesse de ses effectifs terrestres et dans leur préparation. Par conséquent, Israël est incapable de combattre une société qui a décidé de résister. Si Israël réussit de temps en temps à monter des opérations limitées, ce pays n’arrive pas à occuper et à conquérir un territoire de manière permanente.
• Le second point faible d’Israël est l’impact que provoquent les pertes humaines dans la société israélienne. Ses expériences au Liban n’ont jamais été un succès, à commencer par ce qui s’est passé durant les années qui ont suivi l’invasion de 1982 et par les résultats de la guerre de juillet 2006.

Objectifs

1. Définir une politique de sécurité intérieure pour protéger le pays contre les dangers intérieurs.
2. Définir une stratégie militaire pour protéger le pays contre les dangers extérieurs.
3. Résoudre la question de la présence armée palestinienne aussi rapidement que possible.

Actions

1. Traiter les dangers intérieurs

La lutte contre les actes terroristes nécessite :
• Une préparation technique spécifique des unités de lutte anti-terroriste.
• L’équipement de ces unités avec du matériel évolué.
• Une coopération étroite entre les différents services de renseignement et une vitesse élevée d’intervention. Ceci nécessitera donc la mise sur pied d’une organisation spécifique d’action commune aux services de renseignements, aux forces d’intervention et au système judiciaire et la création d’une salle d’opération commune au sein de laquelle collaborent les services de renseignement, des commandants d’unités d’intervention et des juges. Cette organisation devrait opérer sous la direction du commandement de l’armée.
Elle devrait permettre de mener des interventions rapides et en toute discrétion.
• Il est nécessaire de mentionner que la lutte contre le terrorisme doit être engagée dès que celui-ci apparaît, sans lui laisser le temps de se développer et de développer sa capacité à combattre, tout comme dans le cas d’incendies.
• Les forces militaires libanaises doivent être en tout cas prêtes et capables de contenir n’importe quel danger qui menace de s’étendre au sein de la société libanaise.

2. Traiter les dangers militaires extérieurs Etant donné les points faibles d’Israël, une stratégie de dissuasion doit être basée sur les éléments suivants :

• La constitution de deux forces distinctes : l’armée régulière et la Résistance. Elles doivent être capables de faire subir à l’ennemi des pertes qui vont au-delà de ce qu’il peut supporter.
• L’adoption de techniques de combat par petites unités capables de se dissimuler et de se protéger et qui ne puissent pas constituer d’objectifs importants pour l’aviation.
• La mise sur pied d’une défense anti-aérienne moderne.
• En ce qui concerne les forces régulières, ce type de combat nécessite, pour les unités combattantes, un nouveau type d’entraînement qui leur permette de conduire des opérations de type sécuritaire en formation normale puis de se disperser durant les phases de combat pour mener une guerre de guérilla. La mise sur pied de pareilles unités combattantes nécessite un entraînement spécial aux nouvelles techniques de combat.
• Quant aux forces de la Résistance, elles sont constituées des habitants. Pour cette raison, il est nécessaire que ces forces puissent couvrir l’ensemble du territoire. En effet, l’ennemi a la capacité de débarquer en tout point du pays et à n’importe quel moment. Il n’est pas possible de mesurer ce qui va se passer dans les guerres du futur à l’aune des guerres du passé : notre littoral est ouvert et notre espace aérien dénué de protection.
Il est donc nécessaire de prévoir tous les cas de figure.
• Les critères de recrutement et d’adhésion au sein de ces deux forces seront déterminés par des commissions spécialisées.
• Les éléments sélectionnés devront être dotés de qualités physiques et morales, du sens de la discipline et de compétences techniques qui leur permettent de supporter des conditions difficiles. Ils devront, en plus, posséder un esprit d’initiative qui les aidera à diriger le combat au sein de petites unités.

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Elections 2009 – Programme du CPL : L’Agriculture

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 1 : L’Agriculture

Diagnostic

1. La part du secteur agricole dans l’économie libanaise est en baisse continue. Elle ne représente plus que 6% de la richesse générée par le pays alors que les revenus d’une large partie de la population continuent à dépendre de ce secteur.
2. La part des emplois directs offerts par le secteur agricole est en baisse rapide. Elle est tombée à 4,7% en 2004 alors qu’elle était encore de 9,3% en 1997.
3. La balance agricole et agro-alimentaire connaît un déficit grave qui menace la sécurité alimentaire du pays : 11% seulement des importations de produits de l’agriculture et de l’élevage étaient couvertes par les exportations en 2007 et 31,5% seulement des importations de produits agroalimentaires. Le déficit commercial sur l’ensemble de ces trois types de produits représentait plus de 17% du déficit commercial total en 2007.
4. Le secteur agricole n’a bénéficié d’aucune attention soutenue de la part des pouvoirs publics depuis l’Indépendance malgré la part élevée du PIB qu’il représentait alors. Aucune véritable politique agricole, au sens d’une action publique cohérente et orientée de façon à développer durablement le secteur agricole, n’a jamais été élaborée.
5. De nombreuses études effectuées par les organisations internationales ou des pays amis sont enterrées et leurs recommandations ignorées. Les programmes qu’ils mettent en œuvre ne sont pas exécutés dans le cadre d’une stratégie et de priorités nationales avec lesquelles ils devraient s’articuler.

6. Les surfaces agricoles disponibles sont en recul constant à cause d’une absence de protection réglementaire, de l’extension urbaine et de la désaffection à l’égard du secteur.
7. L’absence de cadastre dans de nombreuses zones agricoles et le coût des droits de succession qui décourage de nombreux héritiers à formaliser leurs droits de propriété ont amené des nombreux agriculteurs à être dépourvus de titres de propriété, ce qui les empêche de tout accès au crédit.
8. Le morcellement foncier, en l’absence de politiques de remembrement, pénalise la mécanisation de l’agriculture et les investissements dans le secteur.
9. L’exploitation n’est pas sécurisée car les baux ruraux sont souvent conclus oralement et pour des durées très courtes, ce qui n’encourage pas les investissements non plus.
10. Les coûts des facteurs de production sont élevés en comparaison avec ceux des pays concurrents : la location de la terre, les intrants agricoles et la main-d’œuvre libanaise.

11. Les ressources en eau sont fréquemment détournées au profit des consommateurs des grandes villes.
12. La politique d’irrigation se développe sans que soient opérés des choix culturaux.
13. Il n’y a pas de politique publique de formation unifiée ni d’actions de vulgarisation publiques efficaces. Le faible niveau technique des agriculteurs libanais les rend dépendants des vendeurs d’intrants agricoles (engrais, pesticides, insecticides, etc.). Ceci conduit à de fréquents usages abusifs d’intrants qui rendent parfois la production invendable sur les marchés internationaux à cause de son coût élevé et de sa non-conformité aux normes phytosanitaires internationales. La méconnaissance de ces normes par des agriculteurs insuffisamment formés et informés aggrave cette situation.
14. Les producteurs connaissent mal la demande interne et externe. Les variétés produites sont encore fréquemment traditionnelles. Elles sont souvent concurrencées par de nouvelles variétés plus demandées, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés extérieurs traditionnels, notamment les pays arabes.
L’accès de la production aux marchés des pays développés est souvent impossible car Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :