Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Le Liban puise dans ses réserves souterraines plus de 100 millions de m³ d’eau par an

Posted by jeunempl sur novembre 8, 2010

ANI

Le Liban fait face à un déficit de plus de 100 millions de mètres cubes (m³) par an, a indiqué le ministre de l’Energie et de l’Eau Gebran Bassil dans le cadre du Forum arabe de l’environnement et du développement.

« Sur les 8,5 milliards de mètres cubes de précipitations annuelles, 4,5 milliards s’évaporent, 1,2 milliard s’infiltrent en dehors du territoire libanais et près de 1,5 milliard vont dans la mer. Il ne nous reste donc plus que 1,2 milliard de mètres cubes, dont 650 millions d’eaux superficielles et 550 millions d’eaux souterraines », a-t-il expliqué.

Or le Liban utilise près de 650 millions de mètres cubes d’eaux souterraines par an, a poursuivi Bassil, « ce qui signifie que nous puisons dans nos réserves souterraines entre 100 et 150 millions de m³ par an ».

« Si cette situation se poursuit, c’est très grave. Nos réserves vont diminuer si nous ne réagissons pas à temps», a-t-il insisté.
Le ministre a expliqué que la majorité de l’eau au Liban, superficielle et  souterraine, sert à l’irrigation de manière naturelle.

Les particuliers, eux, manquent d’eau car les capacités de stockage ne dépassent pas 245 millions de m³, dont seules 45 millions peuvent être utilisées, tandis que le reste sert à produire de l’électricité. « Nous n’avons pas les Lire le reste de cette entrée »

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Liban : prévision de croissance entre 7 et 8% pour 2010

Posted by jeunempl sur mai 20, 2010

AFP

La croissance de l’économie libanaise, qui n’a pas subi les contrecoups de la crise mondiale, se situera entre 7 et 8% en 2010, a estimé jeudi le gouverneur de la Banque centrale du Liban.

Les liquidités des banques libanaises « ont renforcé la confiance (…) et eu un impact positif sur la croissance », a expliqué Riad Salamé, à l’occasion de l’inauguration à Beyrouth de la 18e édition du Forum économique arabe, auquel participent 25 pays.

Le poids des banques libanaises –une soixantaine au total– est supérieur à celui de l’économie nationale, leurs actifs représentant le triple du PIB.

M. Salamé a prévu que les dépôts bancaires, actuellement de 105 milliards de dollars, augmenteraient de 10% en 2010.
L’inflation, qui se situe actuellement à 4%, demeurera entre 4 et 5%, a-t-il ajouté.
Malgré son solide secteur bancaire, le Liban ploie sous une dette de 50 milliards de dollars (153% du PIB) cumulée depuis la fin de la guerre civile (1975-1990).

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LIBAN: Les réserves d’eau menacées

Posted by dodzi sur août 17, 2009

IRIN

Lac Qaraoun

Le lac artificiel de Qaraoun, dans la vallée de la Bekaa, est l’un des deux seuls barrages du Liban

D’après Wael Hmaidan, directeur exécutif d’IndyACT, la Ligue des activistes indépendants, le Liban sera le premier pays du Moyen-Orient à être touché par le changement climatique. « La répartition des pluies a changé, la densité de la neige décroît et les feux de forêt se multiplient », a-t-il dit.

Les précipitations annuelles moyennes du Liban sont supérieures à 800 millions de mètres cubes (m3), et permettent le maintien de plus de 2 000 sources pendant la saison sèche, qui dure sept mois. De quoi rendre jaloux les pays voisins plus arides, comme l’Irak ou la Jordanie.

Mais la situation est en train de changer. « Il y a 20 ans, nous comptions sur 80-90 jours de pluie par an au Liban. Aujourd’hui nous prévoyons 70 jours de pluie », a indiqué Bassem Jaber, expert de l’eau du Projet de mise en place des outils techniques de gestion de l’eau (MOTGE), au ministère libanais de l’Energie et de l’eau.

D’après M. Jaber, ce n’est pas la quantité de pluie qui change, mais la période à laquelle elle tombe : « Il tombe la même quantité d’eau, mais en un temps plus court, ce qui empêche l’infiltration dans le sol. L’eau coule en surface et se jette dans l’océan, sans avoir été exploitée. Sur son chemin, elle provoque l’érosion du sol, des glissements de terrain et des inondations soudaines. A long terme, ces phénomènes aboutissent à la désertification ».

M. Hmaidan, d’IndyACT, affirme que ces changements météorologiques pourraient conduire le pays au désastre : « Les seules ressources naturelles du Liban sont son climat agréable, ses forêts et son eau. L’économie du pays repose sur le tourisme, qui dépend de ces ressources. Si elles disparaissent, c’en est fini de l’économie libanaise ». Lire le reste de cette entrée »

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L’eau, une ressource sous-exploitée au Liban

Posted by dodzi sur février 27, 2009

Libnanews

Par Aziz Chbeir

Barrage de ChabrouhLibnanews, le 27 février – Les montagnes, la neige et l’abondance de rivières sont la fierté du Liban dans une région fortement touchée par la désertification. L’eau et le dénivelé sont également les deux ingrédients essentiels favorisant la production d’électricité par voie hydraulique (hydroélectricité).

Il fut un temps où le Liban exportait son surplus de production électrique. Aujourd’hui, une pénurie handicape le pays et ce, malgré 18 années de paix civile. L’Electricité Du Liban (EDL), la société étatique qui gère les ressources énergétiques du pays, est lourdement endettée et le Liban en vient même à importer l’électricité de Syrie et d’Egypte. Cette situation aberrante, on la doit avant tout à une mauvaise gestion et un manque de dynamisme des gouvernements et responsables de l’EDL qui se sont succédés depuis la fin de la guerre. Parmi les flops, il y a aussi cette sous-exploitation des capacités hydrauliques qu’il faut impérativement mettre au service d’une production optimale d’énergie verte et bon marché.

En effet, l’intérêt est également économique puisque selon Georges Kamar, consultant et ancien conseiller du ministre de l’Énergie et de l’Eau, le coût de production de l’électricité par voie hydraulique s’élève à  40 livres libanaises par kWh alors qu’il était de 170 livres par kWh en moyenne en 2006 pour l’électricité produite par voie thermique (pour un baril de pétrole à environ 80 dollars).

Actuellement, la capacité (puissance) totale de production électrique au Liban est de 2280 MW installés, dont seuls 1400 MW effectifs. De cette production, la capacité hydroélectrique du Liban s’élève à 270 MW installés dont seuls 220 MW sont effectifs (chiffres datant de 2006). Lire le reste de cette entrée »

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