Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Le député Ibrahim Kanaan critique le projet de budget

Posted by jeunempl sur mai 14, 2010

(L’Orient le Jour)

Ibrahim Kanaan - Député CPL

Le président de la commission parlementaire des Finances et du Budget, le député Ibrahim Kanaan, a souhaité hier, au cours d’une intervention sur la chaîne locale LBCI, que le projet de budget soumis au Conseil des ministres soit discuté de manière « sérieuse et approfondie », ajoutant qu’il est tout à fait légitime de soulever certaines remarques sur le projet élaboré.

M. Kanaan a indiqué à cet égard que le texte soumis n’incluait pas les arriérés de l’État envers les municipalités, dont le montant cumulé pour les années 2008 et 2009 s’élève à 560 milliards de livres (soit près de 370 millions de dollars). Le projet de loi ne mentionne pas non plus les arriérés sur les salaires des fonctionnaires remontant aux années 1996, 1997 et 1998, ni les montants dus à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS), a-t-il ajouté. M. Kanaan a en outre critiqué les failles existant au niveau de la forme, soulignant que les propositions d’amendements de lois ne devraient pas figurer dans le budget, comme c’est le cas actuellement, mais qu’elles devraient faire l’objet d’un débat au Parlement.

Par ailleurs, et au sujet du partenariat public-privé (PPP), le président de la commission parlementaire des Finances et du Budget a souligné être en faveur de ce partenariat à condition qu’il ne serve pas d’alibi à la « vente » des actifs de l’État, ajoutant que l’implication du secteur privé devait avoir lieu selon un mécanisme clair garantissant les droits de l’État.

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Conclusion

Posted by jeunempl sur avril 30, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

Conclusion

La démocratisation des institutions gouvernementales libanaises ne se fait pas qu’à travers sa loi électorale. Mais cette dernière est fort importante dans la mesure où elle accorde une légitimité aux partis au pouvoir, ainsi qu’aux décisions prises dans le cadre de leurs mandats.

D’autres réformes sont également indispensables afin de moderniser le pays. Concernant la loi électorale, il est nécessaire de mentionner les modalités techniques, telles que les dépenses électorales, les bulletins de vote officiels pré-imprimés, l’abaissement de l’âge de vote à 18 ans, l’autorisation accordée au personnel militaire, le droit de vote aux expatriés, la facilitation de l’accès des handicapés aux bureaux de vote, etc.

La démocratie requiert également une lutte plus efficace contre la corruption. Ainsi, un organe indépendant de contrôle administratif et pourvu d’un pouvoir judiciaire devrait être mis en place. La corruption affecte également le processus électoral, que ce soit à travers l’achat de voix ou le transfert, illégal ou non, d’électeurs d’une partie du pays vers une autre, dans un but purement électoral. De plus, le mode de supervision et de contrôle des élections doit également être plus démocratique, et plus juste. En effet, les dépenses électorales ont largement surpassé les quotas autorisés, et l’achat de voix (direct ou à travers l’offre de billets d’avions gratuits) a eu lieu sans aucun commentaire de la commission électorale, du ministère de l’intérieur, ou de la part des institutions judiciaires. Ces dernières font également état de très peu d’indépendance. Les recours déposés par les candidats perdants ont tous été rejetés, et ce ne sont pas des arguments légaux qui furent évoqués, mais plutôt l’argument du contexte d’unité nationale, et de la nouvelle entente entre les partis dans le cadre de la formation du gouvernement…

Il est donc essentiel que les citoyens de notre pays puissent jouir de plus d’indépendance dans leurs choix démocratiques, afin se libérer de l’ambiance bipolaire qui règne actuellement sur la scène politique nationale.

Sommaire
Introduction
Les inconvénients de la loi 1960
Quelle alternative ?
La représentation proportionnelle
La politisation des débats autour de la loi municipale
Conclusion

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : La politisation des débats autour de la loi municipale

Posted by jeunempl sur avril 30, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

La politisation des débats

Toutes les propositions de réformes ont le potentiel de diviser la classe politique ainsi que la population, au point que beaucoup d’entre elles finissent par ne jamais être adoptées. Mais dans le cas que nous avons étudié, il s’agit d’une réforme qui rendrait le pays plus démocratique.

Alors pourquoi a-t-elle chuté à la veille de ces élections municipales début 2010? Ce n’était certainement pas les prétextes utilisés, tel que le temps ou la complication. Notons que le système proportionnel est plus simple à appliquer aux municipales où, contrairement aux législatives, la parité confessionnelle n’est pas requise (sauf à Beyrouth, où celle-ci n’est pas issue du cadre de la Constitution, mais à travers un accord entre chrétiens et musulmans de la capitale).

En réalité, les partis ayant rejeté la proposition de loi sont ceux qui ont le plus de raisons d’y perdre. En première ligne, nous avons le Courant du Futur, mais également la majorité sunnite en général. La raison est que la communauté sunnite, contrairement aux autres grandes communautés, notamment les communautés maronite et chiite, est regroupée dans quelques grandes villes, et non sur un vaste territoire. Tripoli, Beyrouth et Saida, sont les 3 grandes villes sunnites par excellence, sur lesquelles la classe politique sunnite dans son ensemble exerce son influence et son contrôle. De plus, dans ces 3 districts, les sunnites y exercent un contrôle quasi total. Par bonne volonté, la communauté a traditionnellement accordé une part des sièges à ses alliés des communautés chrétiennes (la moitié à Beyrouth). Ainsi, la loi électorale actuelle leur permet de maintenir le contrôle sur l’ensemble de la ville, ainsi que sur ses alliés, dont la présence dépend entièrement de la bonne volonté, et non du processus démocratique.

Deuxièmement, nous avons également le Hezbollah et le parti Amal. Ces deux partis, représentant la majorité de la communauté chiite, ont traditionnellement soutenu le système de représentation proportionnelle. Mais le rejet récent de celui-ci fait état d’une certaine hypocrisie. En effet, et sans détour, leur soutien de la proportionnelle provient notamment du fait que la communauté chiite est la plus grande communauté du pays. C’est aussi celle qui grandit le plus rapidement. Sur le plan national, pour les législatives, cette coalition contrôle Baalbeck et l’ensemble des districts du Sud-Liban, à l’exception de Jezzine et de Saida. Avec la proportionnelle, elle continuera de dominer ces régions, mais exercera une influence plus grande et grandissante sur d’autres districts, tels que Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : La représentation proportionnelle

Posted by jeunempl sur avril 29, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

La représentation proportionnelle

Le principal avantage de la représentation proportionnelle est la recherche d’une adéquation entre le total – national ou régional – de voix accordées à un parti, et le nombre de sièges obtenus par celui-ci. Ainsi, un parti ayant obtenu 40 pourcent des voix, recevrait environ 40 pourcent des sièges.

Cela est surtout avantageux pour les petits partis, ou pour les partis jouissant d’une popularité dispersée sur l’ensemble du territoire – par opposition au système majoritaire uninominal, qui avantage plutôt les partis jouissant d’une popularité équivalente, mais concentrée sur un petit territoire. Ainsi, un petit parti ayant obtenu 20% du total des voix, mais répartis sur l’ensemble du territoire, pourrait être récompensé par environ 20% des sièges au Parlement grâce au système proportionnel, alors qu’il risque de se retrouver totalement exclu avec le système majoritaire.

De plus, le système proportionnel permet à un plus grand nombre de partis ou de coalitions de participer aux élections, en offrant aux électeurs de voter pour des partis reflétant réellement leurs idéaux, plutôt que de les « forcer » à choisir entre deux listes, et de voter pour « le moindre de deux maux ». Contrairement au système majoritaire, les listes dites tierces ou « indépendantes », ne dérangent pas la rivalité entre deux camps dominant, mais sont offertes une opportunité de gouverner, équivalente à leur taille, sans qu’il y ait question de Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Quelle alternative ?

Posted by jeunempl sur avril 28, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

Quelle alternative?

La proportionnelle est de plus en plus utilisée dans le monde entier. Lors des dernières élections européennes – ayant eues lieu le même jour que dans notre pays – la France et le Royaume-Uni, deux des derniers grands pays européens à utiliser le système majoritaire uninominal, ont, pour la première fois de leur histoire, usé du système proportionnel pour répartir les sièges. Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : dans de nombreux pays, le débat autour du système électoral mène vers une demande pour plus de proportionnalité. De plus, le système proportionnel est le système le plus utilisé dans les démocraties établies, et notamment dans les « nouvelles démocraties ». Il est vrai néanmoins que de nombreuses grandes démocraties, telles que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, utilisent le système majoritaire à circonscription uninominale (un siège par circonscription).

Le scrutin majoritaire uninominal

Le choix, au Liban, entre le système proportionnel et la circonscription uninominale n’est pas facile. Le principal problème avec le scrutin majoritaire uninominal, est que son application est particulièrement difficile, voire impossible, dans un pays où démocratie consensuelle rime avec parité confessionnelle entre musulmans et chrétiens d’abord, mais également entre les différentes communautés musulmanes et chrétiennes.

Diviser le Liban en 128 circonscriptions, chacune représentant une communauté, et étant représentée par un député de cette même communauté, est une tâche impossible. La conséquence principale serait que les députés seront élus par un nombre trop différent d’électeurs – vu la réalité démographique. Si la droite chrétienne se réjouirait d’un tel système, les musulmans, eux, le qualifieront très vite comme non-conforme aux valeurs démocratiques.

De plus, il est très difficile de garantir l’homogénéité des districts électoraux, notamment dans les régions et les villages mixtes. Ce système porte également atteinte à ceux ou celles qui se sont affranchis de la mentalité confessionnelle, et qui, faute de candidat reflétant leurs opinions, se retrouveront exclus du système électoral. Les électeurs seront donc forcés de voter pour des candidats de leurs propres confessions, ce qui va à l’encontre des tentatives de déconfessionnaliser la politique et les mentalités.

Le système majoritaire permet néanmoins une stabilité, excluant les petits partis aux idéologies et aux programmes peu populaires, et affaiblissant les partis extrémistes (nationalistes, séparatistes ou communistes), offrant donc au parti pourvus d’une majorité la chance de gouverner sans nuisances constantes. Cependant, dans un pays ayant Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : les inconvénients de la loi 1960

Posted by jeunempl sur avril 27, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

Les inconvénients de la loi 1960

Le scrutin majoritaire plurinominal ou le vote en bloc

Le système électoral libanais est basé sur le système majoritaire, mais il ne peut cependant être comparé aux systèmes majoritaires utilisés dans les démocraties occidentales, ceux-ci étant basés sur la circonscription uninominale, soit un siège par circonscription – les Etats-Unis ou le Royaume-Uni à un tour, la France à deux tours. Les circonscriptions libanaises étant de taille moyenne, c’est-à-dire comportant plusieurs sièges chacune – allant de 2 à Becharré et à Saïda, jusqu’à 10 à Baalbeck-Hermel et à la 3e circonscription de Beyrouth – la répartition se fait donc conformément au concept du ‘winner-takes-all’.

Le gagnant peut donc se contenter de 51% des voix pour remporter la totalité des sièges de la circonscription – ou simplement recevoir le plus grand nombre de voix, fut-ce inférieur à 50 pour cent, s’il y aurait plus de 2 listes dominantes. Ce fut le cas à Achrafieh ou à Zahlé, où la majorité, ayant reçu respectivement 52 et 53 pour cent des voix, a remporté 100 pourcent des sièges qui y sont issues. Cela fonctionne également dans l’autre sens : l’opposition réalise un carton plein au Kesrouan et à Baabda, alors que celle-ci y a respectivement reçu 52 et 53 pour cent des voix également.

Un modèle dépassé

A l’origine, le scrutin majoritaire plurinominal avait une raison typiquement libanaise d’exister. Il permettait aux électeurs de voter pour des candidats individuels et/ou indépendants. En effet, de nombreux électeurs ont du mal à faire le choix entre deux partis, mais préfèrent « sélectionner » leurs candidats préférés sur des listes différentes. Le concept du toshtib Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Introduction

Posted by jeunempl sur avril 26, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

A l’issue des débats autour de la réforme de loi électorale (en vue des élections municipales de mai 2010) qui s’est soldée par un échec, il est important à présent de faire un pas en arrière afin de réfléchir quant à l’avenir des lois électorales au Liban, loin de toute politisation et surenchère. Les partis l’ayant fait chuter, évoquant souvent des prétextes, tels que la complexité de la loi, le temps trop court pour les mettre en application, ou même l’électeur, qui ne réussirait pas à la comprendre.

Et pourtant il s’agit d’une loi qui aurait fait avancer le Liban vers une démocratie plus consensuelle, voir tout simplement vers une démocratie, car la loi en vigueur actuellement, tant pour les législatives que pour les municipales, est tout sauf démocratique et représentative. Et la représentativité est importante. La majorité actuelle se lasse de l’argument souvent cité par l’opposition, qui prétend avoir obtenu un plus grand nombre de voix que le mouvement du 14 mars. Et pourtant, l’argument est de poids : comment une coalition peut-elle remporter des élections, alors qu’elle ait obtenu un nombre inférieur de voix ? Et la légitimité du parti gagnant est-elle remise en question dans ces conditions ? Et comment éviter ce genre de scénario à l’avenir ?

Loin de nous intéresser aux accusations liées aux fraudes – vote des expatriés, achats de voix, transferts de registres civils, etc. – nous nous intéresserons particulièrement aux résultats officiels de ces élections, ainsi qu’à la loi électorale qui a décidé de la répartition des sièges au parlement. Nous examinerons pourquoi la loi Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise ?

Posted by jeunempl sur avril 25, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

A l’issue des débats autour de la réforme de loi électorale (en vue des élections municipales de mai 2010) qui s’est soldée par un échec, il est important à présent de faire un pas en arrière afin de réfléchir quant à l’avenir des lois électorales au Liban, loin de toute politisation et surenchère. Les partis l’ayant fait chuter, évoquant souvent des prétextes, tels que la complexité de la loi, le temps trop court pour les mettre en application, ou même l’électeur, qui ne réussirait pas à la comprendre.

Et pourtant il s’agit d’une loi qui aurait fait avancer le Liban vers une démocratie plus consensuelle, voir tout simplement vers une démocratie, car la loi en vigueur actuellement, tant pour les législatives que pour les municipales, est tout sauf démocratique et représentative. Et la représentativité est importante. La majorité actuelle se lasse de l’argument souvent cité par l’opposition, qui prétend avoir obtenu un plus grand nombre de voix que le mouvement du 14 mars. Et pourtant, l’argument est de poids : comment une coalition peut-elle remporter des élections, alors qu’elle ait obtenu un nombre inférieur de voix ? Et la légitimité du parti gagnant est-elle remise en question dans ces conditions ? Et comment éviter ce genre de scénario à l’avenir ?

Loin de nous intéresser aux accusations liées aux fraudes – vote des expatriés, achats de voix, transferts de registres civils, etc. – nous nous intéresserons particulièrement aux résultats officiels de ces élections, ainsi qu’à la loi électorale qui a décidé de la répartition des sièges au parlement. Nous examinerons pourquoi la loi, dite « de 1960 », appliquée lors des élections législatives de juin 2009, et étant ressuscitée comme un consensus lors des pourparlers de Doha en mai 2008, ne peut nous offrir qu’une solution temporaire aux conflits interlibanais, intrinsèquement liés à la participation gouvernementale d’un parti – mais également à la part de chacun dans ce gouvernement. Elle n’offre rien de neuf, ne serait-ce qu’elle atténue légèrement les effets déséquilibrant de la loi de 2000, surnommée « loi Hariri-Kanaan ».

Nous explorerons par la suite les alternatives à la loi actuelle, et leurs applicabilités dans le contexte libanais. Le scrutin majoritaire uninominal et la représentation proportionnelle étant les deux systèmes les plus utilisés dans les pays démocratiques, nous exposerons les avantages et les inconvénients de chacun.

Enfin, nous nous attarderons sur la politisation des débats qui ont entouré la réforme manquée de la loi électorale pour les municipales, les partis ayant agi par égoïsme plutôt que par intérêt général. Nous ne manquerons pas non plus d’expliciter la problématique de la municipalité de Beyrouth.

Les inconvénients de la loi 1960

Le scrutin majoritaire plurinominal ou le vote en bloc

Le système électoral libanais est basé sur le système majoritaire, mais il ne peut cependant être comparé aux systèmes majoritaires utilisés dans les démocraties occidentales, ceux-ci étant basés sur la circonscription uninominale, soit un siège par circonscription – les Etats-Unis ou le Royaume-Uni à un tour, la France à deux tours. Les circonscriptions libanaises étant de taille moyenne, c’est-à-dire comportant plusieurs sièges chacune – allant de 2 à Becharré Lire le reste de cette entrée »

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La Ligue arabe sert-elle encore à quelque chose ?

Posted by jeunempl sur avril 6, 2010

El Nashra

Un sommet extraordinaire prévu d’ici octobre prochain pour débattre de sa réforme et la sortir de sa léthargie.
Minée par les conflits entre pays membres et les rivalités internes, la structure a peu d’impact sur la géostratégie mondiale.

En dépit des innombrables réunions sur le sujet, elle n’a pas réussi à faire avancer le dossier palestinien.
Le Sommet de Syrte a-t-il accouché d’une souris comme cela a été si fréquemment le cas aux réunions de la Ligue arabe ? Tenu les 27 et 28 mars dans la ville natale du président libyen Mouammar Kadhafi, le 22e sommet ordinaire de la Ligue arabe ne donne pas le sentiment de faire exception à ce qui semble être une triste règle. Réunis en Libye, les représentants de la Nation arabe ont, une fois de plus, livré un spectacle affligeant, à commencer par les Palestiniens qui n’ont pas raté l’occasion d’afficher leurs divisions. Les Irakiens n’ont pas été en reste. Leur ministre des affaires étrangères Hoshyar Zebari a failli se retirer des travaux avant même le démarrage du Sommet des chefs d’Etat arabes, en réaction à la décision du numéro 1 libyen de recevoir une délégation de l’ancien parti Baas. Le Liban, qui réclame toujours au pays hôte des explications à propos de la disparition de l’imam chiite Moussa Sadr sur son territoire en 1978, a failli, tout bonnement, boycotter la rencontre. Ce n’est qu’à la suite de médiations turque, syrienne, et de la part du Secrétaire général de la Ligue Amr Moussa que le pays du Cèdre a tout au plus consenti une représentation minimale en dépêchant… son envoyé à la Ligue arabe. Enfin, Silvio Berlusconi, seul chef d’Etat européen invité à l’événement, s’est donné en spectacle à deux reprises, la première en s’endormant pendant la rencontre et la deuxième en baisant la main du guide de la Révolution libyenne.
On l’a bien compris, le Sommet de Syrte aura été décevant.

Réformer la ligue ? Mirage ou réalité ?

Sans surprise, les principales victimes de cette situation auront été les Palestiniens, mis en difficulté par la décision israélienne de construire 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-est. La rencontre n’a même pas débouché sur un consensus arabe sur la question de la reprise des négociations indirectes. Pourtant, le comité des ministres des affaires étrangères, réuni peu avant le sommet, avait bien présenté aux chefs d’Etat arabes une Lire le reste de cette entrée »

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Barack Obama mérite-il le Nobel de la paix?

Posted by jeunempl sur octobre 10, 2009

Maud Descamps – 20minutes

Les critiques et les réserves se multiplient après que le président américain a reçu le prestigieuse prix…
Seulement dix mois au pouvoir, et déjà un prix Nobel…

Barack Obama avait promis du changement, mais pas avec une telle rapidité. De là à estimer que la récompense est prématurée. Non, répond le comité Nobel norvégien. Geir Lundestad, l’influent secrétaire du comité Nobel, a tenu à souligner que le président américain « a déjà amené des changements significatifs », en citant des avancées en termes de multilatéralisme, de désarmement et de lutte contre le changement climatique. « On espère bien sûr qu’il y aura des changements concrets dans le temps mais nous avons eu le sentiment qu’il était approprié de le renforcer autant que l’on peut dans sa lutte continue pour ses idéaux », a-t-il ajouté.

C’est le Polonais Lech Walesa, lui aussi prix Nobel de la paix en 1983, qui a été le premier à exprimer quelques réserves sur le sujet, en parlant d’un prix prématuré. « Qui, Obama? Si vite? Trop vite! Il n’a pas Lire le reste de cette entrée »

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