Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Des résidus de pesticides cancérigènes sont détectés dans les végétaux: un scandale qui révèle la négligence de l’Etat…

Posted by jeunempl sur novembre 3, 2009

El Nashra – Paula Astih et Reine Rizk

Fruits & Légumes« Un dossier dangereux, encore inconnu par la plupart des gens… Récemment dévoilé, il semble n’avoir pas capté l’attention de tous les Libanais, bien qu’il soit d’ordre vital. Ce dossier stagne sous le joug du dossier gouvernemental et des crises économiques et sociales, locales et régionales. C’est un danger à la santé humaine et requiert une solution radicale ».

C’est ainsi que le ministre sortant de l’Environnement, Antoine Karam, définit « l’usage arbitraire des pesticides agricoles qui causent des maladies cancérigènes ».

Levant le jour sur ce dossier, il révèle à notre site « Elnashra.com » que des études expérimentales ont confirmé l’ampleur de ce danger. Une mobilisation immédiate s’avère nécessaire pour la lutte contre ce danger, surtout que ses symptômes tardent à apparaître. « Ce sujet serait beaucoup plus dangereux que la grippe porcine », dit Karam.

100% des courgettes contiennent des résidus de pesticides cancérigènes

« L’étude expérimentale a porté sur plusieurs genres de fruits et de végétaux, cultivées dans différentes régions libanaises. Des résidus de pesticides ont été détectés dans la majorité des cultures, à des doses dépassant les normes internationales », explique le ministre. « 40% en moyenne des cultures contiennent des résidus de pesticides, mais qui varient selon les régions: 39% des cultures à Akkar sont contaminés, 17% au Chouf, 26% à Iklim-al-Kharroub, 50% dans les zones proches de Beyrouth, et 58% au Liban Sud », ajoute-t-il. Et de poursuivre: « Le taux de contamination varie également d’une culture à l’autre: 40% des fraises renferment des résidus de pesticides, 32% des oranges, 30% des tomates, 49 des concombres, 14% des citrons, 33% des prunes, et … 100% des courgettes!!! »

Encore plus étonnant! Karam rapporte que cette étude a montré la présence de pesticides agricoles dont l’usage est prohibé au niveau international. Ils ne doivent pas, par conséquent, parvenir jusqu’au Liban.

Selon le ministre Karam, le problème concerne les quantités appliquées, les matières actives, et les durées de prévention. « Il faut tenir compte de la durée de prévention mentionnée sur l’emballage de chaque pesticide: c’est la période qui doit séparer la date de récolte de celle de la Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : Sécurité et Défense

Posted by jeunempl sur mai 31, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 18 – Sécurité et Défense

Diagnostic

Le Liban est menacé par deux types de dangers : des dangers intérieurs, donc de type sécuritaire, et des dangers extérieurs, donc de type militaire.

1. Les dangers intérieurs se rapportent à la sécurité des citoyens, à celle de leurs biens, à celle de l’Etat et à celle du régime.
• L’un des dangers de type sécuritaire qui menace le Liban est le terrorisme. C’est un mélange d’interventions extérieures et de facteurs intérieurs qui crée le climat propice aux terroristes. Ceux-ci trouvent dans la société un refuge sûr et une protection contre toute intervention. Grâce à cela, ils peuvent subsister et couvrir leurs entreprises.
• Les actes terroristes sont faits d’assassinats – dans la plupart des cas d’assassinats d’hommes politiques, d’enlèvements d’otages, d’explosions dans des endroits peuplés qui visent à tuer pour tuer ou à causer des dommages physiques à des institutions. L’objectif des actes terroristes est de déstabiliser et de créer un sentiment d’angoisse et un chaos au profit de forces étrangères. Si les organisations terroristes arrivent à s’emparer d’un territoire donné, elles s’en serviront comme base de départ pour renverser le régime et détruire la société, ce qui a été tenté à Nahr-el-Bared.
• Les multiples conflits qui ont opposé l’armée libanaise à des groupes armés palestiniens et des groupes palestiniens entre eux créent un sentiment d’angoisse chez les Libanais à cause de ce que la présence palestinienne armée rappelle comme souvenirs douloureux. A cela s’ajoute le fait que de nombreux Libanais craignent que les Palestiniens ne soient à nouveau partie prenante dans les conflits intérieurs libanais.

2. Les dangers extérieurs se rapportent à la sécurité du sol, du peuple, de la souveraineté et de l’indépendance du pays. Ils menacent la structure du pays et son existence.
• Israël se distingue par la qualité de ses armes, sa puissance de feu et une énorme capacité de destruction. Son aviation lui permet d’atteindre les régions les plus éloignées des pays qui l’entourent. Cependant, il est connu que toute puissance militaire a ses points forts mais aussi ses points faibles. Si la force d’Israël est sa capacité de destruction sur une vaste échelle, sa faiblesse réside dans la faiblesse de ses effectifs terrestres et dans leur préparation. Par conséquent, Israël est incapable de combattre une société qui a décidé de résister. Si Israël réussit de temps en temps à monter des opérations limitées, ce pays n’arrive pas à occuper et à conquérir un territoire de manière permanente.
• Le second point faible d’Israël est l’impact que provoquent les pertes humaines dans la société israélienne. Ses expériences au Liban n’ont jamais été un succès, à commencer par ce qui s’est passé durant les années qui ont suivi l’invasion de 1982 et par les résultats de la guerre de juillet 2006.

Objectifs

1. Définir une politique de sécurité intérieure pour protéger le pays contre les dangers intérieurs.
2. Définir une stratégie militaire pour protéger le pays contre les dangers extérieurs.
3. Résoudre la question de la présence armée palestinienne aussi rapidement que possible.

Actions

1. Traiter les dangers intérieurs

La lutte contre les actes terroristes nécessite :
• Une préparation technique spécifique des unités de lutte anti-terroriste.
• L’équipement de ces unités avec du matériel évolué.
• Une coopération étroite entre les différents services de renseignement et une vitesse élevée d’intervention. Ceci nécessitera donc la mise sur pied d’une organisation spécifique d’action commune aux services de renseignements, aux forces d’intervention et au système judiciaire et la création d’une salle d’opération commune au sein de laquelle collaborent les services de renseignement, des commandants d’unités d’intervention et des juges. Cette organisation devrait opérer sous la direction du commandement de l’armée.
Elle devrait permettre de mener des interventions rapides et en toute discrétion.
• Il est nécessaire de mentionner que la lutte contre le terrorisme doit être engagée dès que celui-ci apparaît, sans lui laisser le temps de se développer et de développer sa capacité à combattre, tout comme dans le cas d’incendies.
• Les forces militaires libanaises doivent être en tout cas prêtes et capables de contenir n’importe quel danger qui menace de s’étendre au sein de la société libanaise.

2. Traiter les dangers militaires extérieurs Etant donné les points faibles d’Israël, une stratégie de dissuasion doit être basée sur les éléments suivants :

• La constitution de deux forces distinctes : l’armée régulière et la Résistance. Elles doivent être capables de faire subir à l’ennemi des pertes qui vont au-delà de ce qu’il peut supporter.
• L’adoption de techniques de combat par petites unités capables de se dissimuler et de se protéger et qui ne puissent pas constituer d’objectifs importants pour l’aviation.
• La mise sur pied d’une défense anti-aérienne moderne.
• En ce qui concerne les forces régulières, ce type de combat nécessite, pour les unités combattantes, un nouveau type d’entraînement qui leur permette de conduire des opérations de type sécuritaire en formation normale puis de se disperser durant les phases de combat pour mener une guerre de guérilla. La mise sur pied de pareilles unités combattantes nécessite un entraînement spécial aux nouvelles techniques de combat.
• Quant aux forces de la Résistance, elles sont constituées des habitants. Pour cette raison, il est nécessaire que ces forces puissent couvrir l’ensemble du territoire. En effet, l’ennemi a la capacité de débarquer en tout point du pays et à n’importe quel moment. Il n’est pas possible de mesurer ce qui va se passer dans les guerres du futur à l’aune des guerres du passé : notre littoral est ouvert et notre espace aérien dénué de protection.
Il est donc nécessaire de prévoir tous les cas de figure.
• Les critères de recrutement et d’adhésion au sein de ces deux forces seront déterminés par des commissions spécialisées.
• Les éléments sélectionnés devront être dotés de qualités physiques et morales, du sens de la discipline et de compétences techniques qui leur permettent de supporter des conditions difficiles. Ils devront, en plus, posséder un esprit d’initiative qui les aidera à diriger le combat au sein de petites unités.

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