Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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La corruption coûte au Liban 1,25 à 1,5 milliard de dollars par an

Posted by jeunempl sur juillet 9, 2010

Le Commerce du Levant

La corruption (pots-de-vin, dessous de table, fraude, détournement de fonds, etc.) coûte 1,25 à 1,5 milliards de dollars annuellement au Liban, soit 4 à 5 % du PIB, selon la Lebanese Transparency Association (LTA).

Ces chiffres ont été rendus publics lors d’une conférence sur la corruption au sein de l’administration publique libanaise et son impact sur l’économie du pays organisée en collaboration avec le Centre international pour l’entreprise privée (CIPE) et le Réseau national pour la lutte contre les pots-de-vin (LABN), relevant de la LTA.

Sur les 250 entreprises interrogées par la société de recherche InfoPro pour le compte de la LTA, près du tiers déclarent avoir effectué des paiements supplémentaires chaque fois qu’elles avaient besoin d’un service public. Quant aux entreprises qui ont été l’objet d’inspections fiscales, elles ont dû payer dans 36 % des cas des Lire le reste de cette entrée »

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Bassil : L’électricité 24h/24, un projet enfin sur les rails

Posted by jeunempl sur juin 29, 2010

(L’Orient le Jour)

Après 30 ans de courant « on-off », des pertes de plusieurs milliards de dollars et un manque à gagner inestimable sur le plan économique, les Libanais ont enfin aujourd’hui un plan de « sauvetage » qui devrait leur garantir, d’ici à 2015, un des droits les plus basiques, pourtant parmi les plus bafoués : l’électricité 24h/24.

Privilège acquis dans la quasi-totalité des pays du monde, même les moins avancés parmi eux, les Libanais en ont toujours rêvé : l’électricité 24h – ce luxe dont ils sont privés depuis environ trois décennies – est finalement en passe de devenir réalité, ou presque ; après de longues années vécues au sein d’un binôme d’une autre ère – « courant de l’EDL – générateurs » (ou « Dawlé/Moteur », en libanais) – si révélateur, par ailleurs, de l’érosion de la notion d’État dans leur inconscient collectif – ces mêmes Libanais peuvent enfin se targuer aujourd’hui d’avoir un plan, une feuille de route, qui devrait les aider à sortir de l’ornière, à renouer avec la normalité et surtout à mettre fin au déficit chronique et pandémique d’une institution publique, devenue symbole national de la gangrène d’un État…

Le plan soumis par le ministre Gebran Bassil, et approuvé la semaine dernière en Conseil des ministres, constitue en effet un Lire le reste de cette entrée »

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Inflation des prix de l’immobilier: la jeunesse libanaise victime, condamnée à quitter ou vivre dans des studios

Posted by jeunempl sur avril 9, 2010

El Nashra – Paula Astih (traduction de Jad Saliba)

Parce que nous avons le droit à la propriété au sein de notre pays et vivre en dignité dans une maison appropriée, et vu qu’il n’est plus permis à des étrangers, particulièrement du Golfe Arabe, d’acheter nos terrains verts et vastes, tandis que nous Libanais, n’avons même pas un appartement pour fonder une famille libanaise, il est alors notre devoir de se solidariser et hausser la voix, pour exiger la baisse des prix du secteur immobilier au Liban. Des milliers de jeunes Libanais souffrent de ce problème, notamment après que les prix des appartements ont atteint des nombres imaginaires.

Le propriétaire d’un appartement de 160 mètres carrés à Nabaa – Sin el Fil, veut le vendre à 225 milles dollars, alors que son prix était 90 milles dollars depuis deux ans. Un autre appartement de 150 mètres carrés à Jedeideh pour 210 milles dollars. Ce sont deux exemplaires de l’état du marché immobilier d’aujourd’hui: aucune logique ne contrôle les prix. « Elnashra » qui a examiné toutes les facettes du dossier, reflète la souffrance des citoyens, et y apporte des solutions.

Un aperçu sur « l’obscénité » des prix…

Après une tournée sur les entreprises et agents œuvrant dans le domaine de l’immobilier, nous avons cueilli un bouquet de prix qui diffèrent d’une source à l’autre: avec l’illogique dominante sur le dit marché, impossible d’avoir des prix fixes.

La compagnie Coldwell Bankers clarifie qu’à la façade marine de la capitale Beyrouth, le prix du mètre carré varie entre 8 et 12 milles de dollars, alors que selon les agents Sleimane Abi Haïdar et Karim Skaff, ça varie entre 5 et 30 milles dollars.

Le mètre carré d’un logement situé à Achrafieh change entre 5 et 15 milles dollars, arrivant jusqu’au Metn nord où les prix du mètre carré varient: entre 2 et 3 milles au Sahel, et entre 60 et 1500 dollars dans les montagnes.

Hussein Hamdane, commerçant dans le domaine de la construction, clarifie que le mètre carré sur l’autoroute de l’Aéroport International de Beyrouth est vendu à 2 milles dollars, alors qu’il est vendu entre Lire le reste de cette entrée »

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Bientôt une exemption de taxes pour les voitures écologiques ?

Posted by jeunempl sur mars 27, 2010

(L’Orient le Jour)

Les ministres des Finances et de l’Environnement, Raya el-Hassan et Mohammad Rahhal, ont tenu hier une conférence de presse conjointe au cours de laquelle ils ont annoncé une série de mesures pour freiner la dégradation de l’environnement et son impact sur la situation financière. Parmi ces mesures, les ministres ont évoqué l’inclusion, dans le budget qui devrait être présenté en Conseil des ministres, d’une clause sur l’exemption de taxes sur les voitures écologiques.

Mme Hassan a commencé par rappeler que le coût de la dégradation écologique au Liban s’élève à 560 millions de dollars par an, notamment en factures hospitalières. Elle a annoncé le lancement d’une étude qui examinerait la possibilité de remplacer les taxis par des voitures moins polluantes. Interrogée sur l’intérêt d’une exemption de taxes alors que l’État compte beaucoup sur les revenus des douanes, Mme Hassan a estimé que « l’introduction de voitures écologiques se traduira par une amélioration de la qualité de l’air, donc de la santé du citoyen, d’où le fait que ce qui semble être une perte sur le court terme sera un gain à long terme, à plusieurs niveaux ».

M. Rahhal a estimé pour sa part qu’« une telle mesure, de par son importance, constituera une première au Liban ». Il a rappelé que 80 % de la pollution de l’air au Liban, selon les études, provient du secteur du trafic. Pour ce qui est des taxis, il a défendu l’idée de leur remplacement par des véhicules écologiques, assurant qu’un comité qui engloberait les représentants des chauffeurs de taxi sera formé. M. Rahhal a enfin précisé que la collaboration entre les deux ministères permettra de lancer plusieurs initiatives d’exemption, complète ou partielle, de taxes sur divers produits écologiques ou à haute efficacité énergétique.

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Waad, un projet immobilier pour la banlieue sud aux dimensions d’un rêve

Posted by jeunempl sur mars 4, 2010

(L’Orient le Jour – Scarlett Haddad)

Les grues prennent d’assaut le ciel alors que la frénésie des chantiers donne une animation joyeuse et poussiéreuse aux rues. Nous sommes à Haret Hreik, au cœur de la banlieue sud de Beyrouth dans le quartier jadis appelé carré sécuritaire du Hezbollah. Si le trou dans le sol est profond, les échafaudages s’élèvent aussi en hauteur et les immeubles s’annoncent élégants sans ostentation, en tout cas plus beaux qu’ils ne l’étaient.

Plus de trois ans après avoir été transformé par les avions israéliens en « terrain de football », selon l’expression consacrée à l’époque, la banlieue sud renaît de ses cendres et prend des allures de modernité alors que les filles en jeans côtoient les femmes voilées et que les ouvriers du bâtiment font des heures supplémentaires pour achever à temps leurs chantiers. Le projet « Waad », annoncé par le secrétaire général du Hezbollah dès le 14 août 2006, est en train de prendre forme. Des 260 immeubles détruits, 75 sont déjà achevés et habités, alors que le directeur général du projet, Hassan Jechi, espère remettre une centaine d’autres à la fin de 2010.

À quelques mètres de l’église flambant neuve de Haret Hreik, une femme blonde, menue et gracieuse mène tambour battant une dizaine d’ingénieurs et d’entrepreneurs devant les ouvriers syriens qui attendent les instructions.

Elle dirige 53 ingénieurs et contremaîtres, et 630 ouvriers avec rigueur et au pas de charge. Information prise, elle travaille pour une société chrétienne et a la charge de la reconstruction de 20 immeubles… Ainsi va la banlieue sud où les temps changent. Les Lire le reste de cette entrée »

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Liban – Electricité et Eau: le point de la situation avec le nouveau ministre Gebran Bassil

Posted by jeunempl sur mars 2, 2010

MPLBelgique.org

Gebran Bassil, ministre de l’Energie et des ressources hydrauliques, était l’invité de Maguy Farah pour l’émission « Al Hak Youkal » mercredi dernier sur la chaine OTV.
Le ministre a déclaré que l’objectif de ses dernières conférences de presse et interviews, était d’abord d’informer les gens sur les problèmes actuels et les défis qui l’attendent. Gebran Bassil en a donc profité pour livrer beaucoup de chiffres. Ceci ne l’a néanmoins pas empêché de laisser sous-entendre qu’un plan a déjà été préparé pour répondre au déficit de production, sans pour autant en dévoiler plus à ce sujet.

Le jeune ministre a d’abord écarté tout lien entre la fin de la guerre civile il y a 20 ans et le déficit actuel de la production électrique et hydraulique. Selon lui, les problèmes actuels sont dûs à une mauvaise gestion des ressources et des infrastructures électriques et hydrauliques du pays. Il estime néanmoins que le problème de l’eau est plus complexe et nécessite plus d’effort que celui de l’électricité.

Au niveau de la production électrique, les centrales libanaises fournissent 1500 MW de puissance sur les 2200 MW nécessaires en moyenne. Pour donner une idée de l’ampleur de la catastrophe, et en même temps du potentiel du pays, il cite le Qatar qui produit 14 000 MW, pourtant 15 fois moins peuplé que le Liban. Par ailleurs, 7,5 % de l’électricité consommée au Liban provient de Lire le reste de cette entrée »

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Gebran Bassil : Plus de la moitié des stations-service au Liban opèrent dans l’illégalité

Posted by jeunempl sur février 14, 2010

L’Orient le Jour

Gebran Bassil a indiqué lors d’une conférence de presse hier que la facture pétrolière du Liban a dépassé les 3 milliards de dollars en 2009, déplorant une politique de subvention du mazout qui profite aux commerçants bien plus qu’aux consommateurs.

Moins de 44 % des stations-service au Liban détiennent les licences et les autorisations administratives imposées par la loi, a indiqué hier le ministre de l’Énergie, Gebran Bassil, lors d’une conférence de presse axée sur le secteur pétrolier au Liban.
Selon ces chiffres, il y a au Liban quelque 3 250 stations-service opérant au Liban, dont 1 100 ne disposent d’aucune licence et 693 fonctionnent avec des licences expirées. Il reste donc quelque 1 421 stations qui respectent les exigences légales et possèdent la licence attribuée par le mohafazat après autorisation de la Direction générale du pétrole, qui constitue une des divisions du ministère de l’Énergie.

Gebran Bassil a en outre mis l’accent sur le nombre excessif de stations-service opérant au Liban, en comparaison avec la surface du pays et la taille de sa population et de son parc immobilier. En effet, il y a au Liban 307 stations par mille kilomètres carrés, une station pour chaque 420 voitures ou 1 250 habitants. À titre comparatif, la Jordanie possède quatre stations par mille kilomètres carrés et une station pour 16 500 habitants. De son côté, l’Italie possède une station-service par 6 400 habitants ou 3 985 voitures et 30 stations par mille kilomètres carrés. « Le nombre exorbitant et injustifié de stations-service opérant au Liban est anormal, a affirmé le ministre. Cela nous pousse à Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : L’Agriculture

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 1 : L’Agriculture

Diagnostic

1. La part du secteur agricole dans l’économie libanaise est en baisse continue. Elle ne représente plus que 6% de la richesse générée par le pays alors que les revenus d’une large partie de la population continuent à dépendre de ce secteur.
2. La part des emplois directs offerts par le secteur agricole est en baisse rapide. Elle est tombée à 4,7% en 2004 alors qu’elle était encore de 9,3% en 1997.
3. La balance agricole et agro-alimentaire connaît un déficit grave qui menace la sécurité alimentaire du pays : 11% seulement des importations de produits de l’agriculture et de l’élevage étaient couvertes par les exportations en 2007 et 31,5% seulement des importations de produits agroalimentaires. Le déficit commercial sur l’ensemble de ces trois types de produits représentait plus de 17% du déficit commercial total en 2007.
4. Le secteur agricole n’a bénéficié d’aucune attention soutenue de la part des pouvoirs publics depuis l’Indépendance malgré la part élevée du PIB qu’il représentait alors. Aucune véritable politique agricole, au sens d’une action publique cohérente et orientée de façon à développer durablement le secteur agricole, n’a jamais été élaborée.
5. De nombreuses études effectuées par les organisations internationales ou des pays amis sont enterrées et leurs recommandations ignorées. Les programmes qu’ils mettent en œuvre ne sont pas exécutés dans le cadre d’une stratégie et de priorités nationales avec lesquelles ils devraient s’articuler.

6. Les surfaces agricoles disponibles sont en recul constant à cause d’une absence de protection réglementaire, de l’extension urbaine et de la désaffection à l’égard du secteur.
7. L’absence de cadastre dans de nombreuses zones agricoles et le coût des droits de succession qui décourage de nombreux héritiers à formaliser leurs droits de propriété ont amené des nombreux agriculteurs à être dépourvus de titres de propriété, ce qui les empêche de tout accès au crédit.
8. Le morcellement foncier, en l’absence de politiques de remembrement, pénalise la mécanisation de l’agriculture et les investissements dans le secteur.
9. L’exploitation n’est pas sécurisée car les baux ruraux sont souvent conclus oralement et pour des durées très courtes, ce qui n’encourage pas les investissements non plus.
10. Les coûts des facteurs de production sont élevés en comparaison avec ceux des pays concurrents : la location de la terre, les intrants agricoles et la main-d’œuvre libanaise.

11. Les ressources en eau sont fréquemment détournées au profit des consommateurs des grandes villes.
12. La politique d’irrigation se développe sans que soient opérés des choix culturaux.
13. Il n’y a pas de politique publique de formation unifiée ni d’actions de vulgarisation publiques efficaces. Le faible niveau technique des agriculteurs libanais les rend dépendants des vendeurs d’intrants agricoles (engrais, pesticides, insecticides, etc.). Ceci conduit à de fréquents usages abusifs d’intrants qui rendent parfois la production invendable sur les marchés internationaux à cause de son coût élevé et de sa non-conformité aux normes phytosanitaires internationales. La méconnaissance de ces normes par des agriculteurs insuffisamment formés et informés aggrave cette situation.
14. Les producteurs connaissent mal la demande interne et externe. Les variétés produites sont encore fréquemment traditionnelles. Elles sont souvent concurrencées par de nouvelles variétés plus demandées, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés extérieurs traditionnels, notamment les pays arabes.
L’accès de la production aux marchés des pays développés est souvent impossible car Lire le reste de cette entrée »

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