Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘conflit’

Gaza Vs Israël: Quand le dialogue s’instaure dans la violence sur les réseaux sociaux

Posted by jeunempl sur novembre 15, 2012

Libnanews

Un dialogue étonnant grâce aux nouvelles technologies, les protagonistes du conflit entre la branche militaire du Hamas et l’Armée Israélienne se répondent, non pas seulement par roquettes et missiles sur le terrain, mais également sur Twitter.

Ainsi à un message du porte parole de l’Armée Israélienne recommandant aux activistes du Hamas « qu’ils soient des dirigeants hauts placés ou non, de ne pas montrer leurs visages au dessus de la surface dans les jours qui viennent », les Brigades Al Qassam du Hamas ont rétorqués que « leurs mains bénies atteindront les dirigeants et les soldats israéliens ou qu’ils puissent être » ajoutant que la dernière opération en cours leur a ouvert les portes des enfers.

Cette conversation assez surréaliste intervient suite à l’embrasement de la Bande de Gaza qui a suivi l’assassinat de la branche militaire du Hamas Ahmed al-Jaabari par les Forces Israéliennes.Afin de faire face au possible retournement de l’opinion publique internationale, l’état hébreu a investi les réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment, pour promouvoir l’action de ses troupes face aux combattants du Hamas, ce qui était déjà par l’utilisation des nouvelles technologies de communication lors des précédents conflit et plus particulièrement de celui de juillet 2006 contre le Hezbollah Libanais.

Le dernier bilan des combats fait état de la mort de 11 palestiniens dans des frappes israéliennes et de 3 israéliens, touchés par une roquette artisanale.

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En dépit des risques, Benoît XVI a personnellement souhaité maintenir son voyage au Liban

Posted by dodzi sur septembre 12, 2012

La Croix

Benoît XVI exprime sa volonté de maintenir son voyage au Liban du 14 au 16 septembre, malgré la proximité de la guerre civile en Syrie.

« Le pape a souhaité personnellement maintenir son voyage au Liban, même dans ce contexte si particulier. » Le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, n’a laissé planer aucun doute, ce 11 septembre à Rome, sur la volonté personnelle exprimée par Benoît XVI de rendre visite comme prévu aux chrétiens d’Orient, même et surtout en raison de la proximité de la guerre civile en Syrie, qui fait rage à quelques dizaines de kilomètres de Beyrouth.

Il est pourtant clair que l’objectif de ce voyage, du 14 au 16 septembre, dépassera largement le Liban, et les chrétiens. Certes, le pays du Cèdre est celui, au Moyen-Orient, où les chrétiens sont les plus nombreux, mais c’est également le seul où la liberté religieuse est assurée.

Le 4e voyage au Moyen Orient

Le motif officiel de ce voyage est la signature, vendredi 14 septembre à 18 heures, puis la remise, le dimanche matin 16 septembre, au cours d’une messe devant des centaines de milliers de personnes sur le front de mer de Beyrouth, de l’exhortation apostolique « L’Église au Moyen-Orient ». Celle-ci reprendra l’essentiel des 44 propositions formulées par l’ Assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du synode des évêques, du 10 au 24 octobre 2010. Au sommaire : le dialogue avec l’islam, la lutte contre les fondamentalismes, l’impératif œcuménique, l’ancrage dans leur propre pays d’origine des chrétiens d’Orient, le rejet de l’antisémitisme, le respect des libertés fondamentales. Et ce texte, très attendu, concerne, bien au-delà du Liban, les 17 pays où sont présents les 20 millions de chrétiens d’Orient, dont 5,5 millions de catholiques. C’est donc, au total, aux 350 millions d’habitants de la région que s’adressera Benoît XVI.

Présentant le programme de ce 24e voyage pontifical, le quatrième au Moyen-Orient, après la Turquie, la Terre sainte et Chypre, le P. Lombardi, s’il a détaillé « les complexités libanaises » (18 religions présentes, dont sept Églises catholiques et quatre patriarcats d’Églises orientales), a précisé que « le pape ne se présente pas comme un leader politique. Il est le responsable d’une communauté religieuse qui, par son témoignage et son engagement, se trouve au service des pays où vivent ses membres ». Lire le reste de cette entrée »

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Les alaouites du Liban : Installés depuis le XIXe siècle

Posted by jeunempl sur mai 19, 2012

L’Hebdo Magazine – M. Al.

La société tripolitaine est profondément divisée depuis le début du conflit en Syrie. L’aversion grandissante entre sunnites et alaouites a gagné les ruelles de Bab el-Tebbané et de Jabal Mohsen habitées par les deux communautés. Quel poids ont les alaouites au Liban? Qui sont-ils et d’où viennent-ils?

La révolution syrienne a ravivé les clivages sectaires entre la communauté alaouite dont est issu le président Bachar el-Assad, et les islamistes radicaux qui considèrent cette dernière comme apostate. «Ces derniers jours, nous avons payé un lourd tribut avec quatre morts et une douzaine de blessés», raconte Abdel Latif Saleh, responsable de la communication au Parti démocratique arabe (PDA, alaouite) et ancien maire de Jabal Mohsen, en commentant les combats du week-end dernier.

Découlant du chiisme, les alaouites sont les adeptes d’une doctrine fondée par Mohammad Ibn Nusayr el-Namiri en Irak au XIe siècle. Cette communauté s’appuie sur une trilogie composée par Ali, fils d’Abou Talib, cousin et protégé du prophète, le prophète Mahomet et Salman, son compagnon. Les alaouites, qui constituent aujourd’hui environ 10% de la population syrienne, sont présents au Liban où ils comptent environ 100000 personnes. «Nous sommes dispersés dans tout le Liban, notamment à Beyrouth, dans le Liban-Sud, le village de Ghajar est principalement habité par des membres de notre communauté, au Akkar et dans le Mont-Liban», ajoute Saleh.

La communauté s’est implantée au Liban en plusieurs vagues, suite à la famine du XIXe siècle. Elle est une nouvelle fois attirée au Liban par l’essor des années 1950-1960. Le mouvement s’accélère dans les années 80 avec le début de l’occupation syrienne. Concentrés dans le quartier de Jabel Mohsen, à Tripoli, les alaouites exercent, pour la plupart, de petits métiers.

«Les listes électorales font état de 18000 électeurs alaouites, mais en réalité seuls 11000 votent lors des élections en raison de l’émigration», précise Saleh. La communauté reconnue officiellement comme l’une des dix-huit confessions libanaises lors des Lire le reste de cette entrée »

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L’armée se déploie après trois jours de combats : Tripoli, berceau du salafisme

Posted by jeunempl sur mai 18, 2012

L’Hebdo Magazine – Mona Alami

Le nom d’Allah domine Tripoli, sous forme de calligraphies ponctuant la ville ou de statues exposées sur les places. Le week-end dernier, il a une fois de plus été brandi dans les affrontements entre sunnites et alaouites, rééditant, comme par le passé, une nouvelle guerre pour les autres. Bilan: 9 morts et 90 blessés avant que l’armée, ayant obtenu une couverture politique complète, se soit déployée. Mais le feu couve sous la cendre.

Interviewé, il y a quatre ans, par Magazine, le prédicateur salafiste Omar Bakri lançait alors un avertissement: «Le bon fonctionnement des institutions étatiques maintiendrait les mouvances radicales (dont al-Qaïda) loin du Liban. Mais, au cas où le pays sombrerait dans la tourmente, la mouvance tenterait de gagner du terrain, l’organisation ne croit-elle pas à la théorie du chaos constructif?».

La question se pose une fois de plus. En effet, les divers gouvernements qui se sont succédé ces dernières années ont fait fi de ces recommandations et aucune mesure n’a été prise pour prémunir le chef-lieu du Liban-Nord contre les turbulences. A la suite de l’arrestation d’un membre de la communauté salafiste, Chadi Maoulawi, une nouvelle tempête a soufflé ce week-end sur la ville.

Ces violents affrontements ouvrent un nouveau chapitre, après tant d’autres, d’un conflit trentenaire. La ville se politise dans les années 70 et 80, les quartiers sunnite de Bab el-Tebbané et alaouite de Jabal Mohsen sont partagés selon leur allégeance ou leur opposition à la cause palestinienne, avec en toile de fond une islamisation de la rue sunnite. Des combats de rue firent de nombreux morts, de Lire le reste de cette entrée »

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Souvenir du 13 avril 1975, début de la guerre au Liban

Posted by jeunempl sur avril 13, 2012

Dr Riad Jreige

Comment s’est opérée au Liban la modification des influences régionales depuis 1975 ?
Le Liban a-t-il la capacité de ne pas être sous influence ?

Le Liban de par sa composition pluricommunautaire, sa situation géographique et sa faiblesse militaire, s’est trouvé sinon depuis sa naissance du moins depuis plusieurs décennies, embarqué dans une scission politique souvent accompagnée de violence conduite par ses voisins immédiats ( Syrie et Israël).

La Syrie alliée de l’URSS et Israël allié des USA durant la période de la guerre froide se sont battus jusqu’en 1973 (guerre des six jours) date à laquelle la Syrie perdait le Golan déjà annexé en 1967.

Depuis 1973 plus aucun conflit d’envergure n’est venu perturber le « statut quo » établi à l’époque entre ces deux pays.
Pour le Liban, la fin de la période dite de la « guerre froide » n’a pas été de tout repos.
Le calvaire qu’a dû subir ce pays, 18 années durant et la guerre brûlante qui l’a enflammée, contrastait singulièrement avec la température plutôt fraiche vue à une échelle plus importante, celle des grandes puissances.

1975 – 1990 : La guerre froide

– USA-Israël-Chrétiens du Liban vs URSS-Syrie-Musulmans du Liban

Le communautarisme libanais a servi de terreau au rôle « tampon » entre ses deux voisins ainsi qu’un champ d’expérimentation, à moindre frais, pour les grandes puissances.
L’on a tenté une séparation entre les musulmans d’un côté, alliés de l’OLP présents massivement à l’époque au Liban, pris sous la houlette et la « protection » syrienne mais aussi de l’URSS et de l’autre, les chrétiens sensés être protégés par Israël, l’autre minorité du Proche-Orient, mais surtout principal allié et sous la protection des USA dans la région.

Outre un conflit civil armé d’une rare violence, cette scission s’est traduite sur le terrain par une présence massive militaire et influente des armées syrienne (1976) et israélienne (1978).
Bachir Gemayel, patron des Forces Libanaises a été le symbole, éphémère mais réel, de l’aide perpétrée par Israël pour son accession à la plus haute fonction de l’Etat en mai 1982.

La période de la guerre froide s’est terminée en 1989-1990.
Ceci s’est traduit dans la région par une nouvelle ère, celle de la mainmise américaine appliquée sur le terrain avec la première guerre contre l’Irak suite à l’invasion du Koweït par ce dernier.
Damas, privée de son allié soviétique, s’est rapprochée tactiquement de Washington en se déclarant l’allié des Américains dans leur expédition contre le régime de Saddam Hussein.

Au Liban, ceci s’est traduit le 13 octobre 1990 par l’invasion du « réduit chrétien » par l’armée syrienne et la reddition du Premier ministre par intérim le Général Michel Aoun.
La dichotomie Est / Ouest ou URSS / USA n’existait plus puisque le mur de Berlin était tombé, symbolisant la Lire le reste de cette entrée »

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Le salafisme fait sa première victime en Belgique

Posted by dodzi sur mars 13, 2012

MPLBelgique.org

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

A l’heure où le monde occidental promeut la vague de changement dans le monde arabe, l’attentat contre une mosquée chiite à Anderlecht ouvre les yeux sur la réalité de la mouvance salafiste.

Il est à déplorer que la vague de violence religieuse qui a touché le monde arabe touche désormais la communauté musulmane de Belgique, afin que le monde politique belge se rende un peu plus compte de ce que représente le mouvement salafiste. Peu de personnes éduquées font l’amalgame entre Islam et al-Qaëda, et heureusement, mais peu de monde connait la différence entre les différentes branches de l’islam et du sunnisme.

Parmi les branches radicales sunnites, nous retrouvons le salafisme, un mouvement revendiquant un retour à l’islam des origines, idée que la majorité des musulmans trouvent incompatible avec la réalité du monde d’aujourd’hui. Ce mouvement radical, prônant le Djihad, n’admet pas les « innovations » théologiques, et cherche à imposer une compréhension stricte et étroite de l’Islam.

Le salafisme comprend non seulement une politique de prédication, qui cherche à influencer les musulmans par le prêche, mais également une mouvance djihadiste, qui elle, admet que le combat armé est essentiel afin d’instaurer un Etat (ou Califat) islamique. Le mouvement salafiste est lié à l’Arabie Saoudite ainsi qu’à Al-Qaëda.

Il diffère des branches plus modérées de l’Islam, qui elles, concilient plus facilement la vie quotidienne contemporaine avec la pratique traditionnelle de l’Islam. Alors que les salafistes refusent toute interprétation du Coran, les modérés admettent que certains passages ont un contexte historique, un contexte de pensée.

La violence salafiste n’a pas commencé avec le printemps arabe. Les attentats contre les chrétiens d’Egypte et d’Irak ont eu lieu de manière fréquente depuis plusieurs années. Au Nigéria, Boko Haram, un mouvement responsable de plusieurs centaines de morts, chrétiens surtout, mais également des musulmans, est également un mouvement salafiste. Les salafistes considèrent les autres branches de l’Islam comme infidèles. Ils ne reconnaissent pas les chiites, alaouites et druzes comme des musulmans. Ces minorités sont discriminées dans plusieurs pays à majorités sunnite, tels que l’Arabie Saoudite, les pays du Golfe persique, l’Egypte et le Maroc. Le salafisme est également critique vis-à-vis des sunnites modérés, ainsi que des Frères Musulmans.

Au Liban, le salafisme peut être entre autres mis en cause pour les massacres de Donnieh en 2000, les émeutes ayant mis feu à l’ambassade du Danemark et l’église Saint-Maron en février 2006, des combats à Nahr el-Bared en 2007, l’attentat contre un bus à Chekka, et l’attentat contre le Général François el-Hajj fin 2007.

Attentat contre mosquée bruxelloise, acte anti-chiite?
La Libre Belgique

Il était environ 18h30 lundi soir lorsqu’un individu a été aperçu en train de bouter le feu à la mosquée chiite de la rue Meersman, la plus grande du pays. Le maïeur Vincent Van Goidsenhoven a confirmé qu’un cocktail molotov avait été utilisé pour perpétrer l’attentat. Les pompiers se sont immédiatement rendus sur place.

L’imam de la mosquée, un homme de 46 ans a malheureusement perdu la vie dans l’attentat, intoxiqué par la fumée, malgré les tentatives vaines des services de secours de la réanimer durant quarante minutes. Un autre homme a été plus légèrement blessé. Lire le reste de cette entrée »

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Guerre d’influence au Moyen-Orient : Bras de fer russo-occidental sur la Syrie

Posted by jeunempl sur février 5, 2012

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Révoltes en SyrieAlors que les affrontements se rapprochent de Damas, une solution diplomatique est-elle en train de voir le jour? Après avoir bloqué mardi le projet de résolution des Nations unies, porté par les puissances occidentales, Moscou travaille à une adaptation du dernier plan de la Ligue arabe que pourrait accepter Bachar al-Assad.

Le 28 janvier dernier, la Ligue arabe décide de suspendre sa mission d’observation en Syrie en raison de la «recrudescence des violences». «La décision de suspendre la mission des observateurs a été prise, après une série de consultations avec les ministres arabes des Affaires étrangères, en raison de la recrudescence des violences dont sont victimes les civils», a annoncé dans un communiqué le secrétaire général de l’organisation, Nabil al-Arabi. La veille, le chef de la mission d’observation de la Ligue arabe, le général soudanais Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi, avait déploré une augmentation «importante» des violences, en particulier à Homs, Hama et à Idleb. «La situation actuelle, en termes de violence, n’aide pas à préparer une atmosphère permettant d’obtenir que toutes les parties s’assoient à la table des négociations», principal objectif du plan arabe de sortie de crise. Al-Arabi accuse le régime syrien d’avoir «choisi l’option de l’escalade».

Blocage à l’Onu

Pour faire monter la pression sur le régime, le Conseil national syrien (CNS) et la Ligue arabe qu’al-Arabi semble codiriger avec le ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem ben Jaber Al Thani ont décidé de porter l’affaire devant les Nations unies. Vendredi dernier, Paris, Londres et Berlin ont présenté au Conseil de sécurité un projet de résolution qui Lire le reste de cette entrée »

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Ibrahim Kanaan de Bruxelles, optimiste pour l’adoption d’un budget comprenant les projets de réforme

Posted by jeunempl sur janvier 31, 2012

MPLBelgique.org

A l’invitation du Mouvement Pour le Liban en Belgique, le député et président de la commission des Finances du parlement libanais M. Ibrahim Kanaan a tenu une conférence au restaurant « Au Repos des Chasseurs » le dimanche 29 janvier, présentant la situation économique et politique du Liban dans le contexte mondial et régional.

Le député du Metn a d’abord mis en avant le contraste dans lequel nous vivons. La dégradation de la note en Belgique, France, et la situation de crise que connaissent l’Italie et l’Espagne, sans oublier la catastrophe grecque qui menace encore de faire sombrer la zone Euro… en opposition avec l’émergence des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Cette situation économique a nécessairement un impact sur la situation politique dans le monde.

Au niveau interne libanais, il ne s’agit donc pas de polémiquer, ni de crier le plus fort, mais de lire le mieux cette situation internationale changeante.

Enchainant sur le passé, le député estime ainsi que depuis 1990, une nouvelle menace planait sur le Liban ; celle de l’élimination de son modèle de coexistence à travers la mise en place d’une tutelle syrienne, sous couvert saoudienne et américaine. Dans ce contexte, depuis 1993, le responsable ne rend plus de compte au citoyen et c’est pourquoi jusqu’à nos jours, nous n’avons toujours pas de budget.

En 2005, les Libanais auraient dû saisir l’opportunité du retrait syrien pour reprendre en main leur destin ainsi que leur indépendance. Au lieu de cela, ils sont rentrés dans la combine internationale, participant notamment à la lutte américaine contre la Syrie. Cette opportunité est donc ratée.

Après le retrait syrien, avec la guerre sunnito-chiite qui pointait le bout de son nez, le CPL a pris la décision de rapprocher le 14 Mars, représenté par le CPL, et le 8 mars, représenté par le Hezbollah. En signant cette entente, celle-ci a permis de Lire le reste de cette entrée »

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Des roquettes tirées du Liban s’abattent dans le nord Israël

Posted by dodzi sur novembre 29, 2011

AFP/Romandie News

Des roquettes tirées à partir du sud du Liban sont tombées mardi avant l’aube dans le nord d’Israël, sans faire de victime, pour la première fois depuis plus de deux ans.

Selon les médias israéliens, quatre roquettes se sont abattues en territoire israélien, provoquant des dégâts dans un poulailler et un début d’incendie rapidement maîtrisé, tandis qu’une autre roquette est tombée dans une localité mais sans exploser.

L’artillerie israélienne a riposté en tirant des obus vers le sud du Liban.

Un groupe dans la mouvance d’Al-Qaïda, les Brigades d’Abdallah Azzam, a revendiqué le tir sur les colonies sionistes dans le nord de la Palestine, qui ont atteint leur cible, dans un communiqué adressé au site internet libanais Elnashra.

Ce tir s’est produit à l’occasion de l’anniversaire du plan de partage de la Palestine mandataire par l’ONU en 1947. En septembre 2009, un groupe baptisé Brigades Abdallah Azzam-bataillons Ziad el-Jarrah avait revendiqué une opération similaire pour l’anniversaire des attentats du 11-Septembre.

L’armée libanaise a affirmé qu’une roquette avait été tirée près de la localité de Rmaish vers Israël, sans être en mesure d’en préciser les auteurs. Deux plate-forme en bois à partir desquelles des roquettes peuvent être tirées et du matériel électrique ont été découverts, a précisé un officier. Lire le reste de cette entrée »

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« Et maintenant on va où ? » : la Libanaise Nadine Labaki tente d’exorciser les fantômes de la mort

Posted by dodzi sur septembre 14, 2011

Le Monde

Certaines séquences d’Et maintenant on va où ? ont été tournées sous les yeux amusés et effarés de miliciens proche du Hezbollah, dans la Bekaa, qui s’étend entre Beyrouth et Damas. D’autres ont été réalisées dans la montagne chrétienne, au nord de la capitale du Liban. Tourné à l’automne 2010, Et maintenant on va où ?, présenté au Festival de Cannes, dans la section Un certain regard, est apparu comme une hirondelle cinématographique annonçant le printemps arabe.

Le second long métrage de Nadine Labaki (après Caramel, présenté en 2007 à la Quinzaine des réalisateurs) ne parle pas de multipartisme ou de liberté d’expression. A cette aune-là, le Liban n’est pas le plus mal loti des pays arabes. Et maintenant on va où ? commence par une séquence saisissante qui montre des femmes vêtues de noir, dans la poussière d’une plaine presque désertique. Elles cheminent en dansant jusqu’au cimetière. Là, le groupe homogène, la masse noire des veuves et des orphelines, se divise : les unes vont vers les croix, les autres vers les croissants.

C’est à ça, rien que ça, que Nadine Labaki a voulu se mesurer : la foi et la mort. Dans cette région du monde, on meurt encore (volontairement ou non) pour le nom du dieu qu’on invoque. De loin, dans notre Europe dont le désir de religion s’épuise comme à la fin d’un mariage interminable, on se dit que là-bas c’est ainsi, parfois avec un peu de nostalgie pour l’énergie que l’on mettait à étriper le catholique ou le protestant. La jeune réalisatrice libanaise ne veut pas tenir pour acquis ce danger permanent qui plane sur les communautés et remet en cause le fondement de la société dans laquelle elle vit. Elle a inventé un village isolé après la fin de la guerre (ni le pays ni le conflit ne sont nommés). Pour se ravitailler, il faut passer des champs de mines ; chrétiens et musulmans partagent la même pénurie, fréquentent les mêmes échoppes, le même café, la même douleur héritée de la guerre. Lire le reste de cette entrée »

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