Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

  • N'oubliez pas de visiter nos galeries d'images.

  • MPL Belgique

  • Rubriques

  • Actualités

  • Archives

  • Méta

Posts Tagged ‘charbon’

Les cimentiers libanais engagés dans une démarche écologique

Posted by jeunempl sur mars 28, 2011

Le Commerce du Levant

[Note du MPLBelgique.org: Cette démarche va dans la bonne direction. Néanmoins, nous posons la question du traitement des fumées issues de la combustion de ces déchets et des normes de rejets des gaz polluants du secteur]

Les cimentiers libanais se sont engagés dans une démarche écologique, saluée lundi par le ministre de l’Industrie Abraham Dadayan lors de la conférence « Intercem » sur le ciment, qui s’est tenue à Beyrouth.

Selon Pierre Doumet, PDG de la Cimenterie nationale, un projet visant l’utilisation des ordures ménagères pour la production du ciment, à la place du charbon et du fuel, a été présenté il y a six mois aux autorités.

Les cimentiers attendent un accord de principe, notamment de la part du ministère de l’Environnement, pour lancer le projet en bonne et du forme.

Selon Doumet, 25% des déchets ménagers au Liban peuvent être utilisés dans la combustion nécessaire à la fabrication du ciment, couvrant 5 à 10% des besoins énergétiques des cimentiers.

Ce combustible alternatif aura le double avantage de réduire la pollution due aux combustibles fossiles, tout en se débarrassant de manière utile des déchets ménagers.

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Culture & Société, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Interview – Ali Darwiche : «L’Etat doit soutenir ceux qui protègent l’environnement»

Posted by jeunempl sur août 15, 2010

Propos recueillis par Hassan Abbas – Les Hirondelles

Tous les dossiers du développement durable sont liés les uns aux autres. C’est en tout cas la philosophie d’Ali Darwiche, secrétaire général de l’organisation non gouvernementale libanaise Green Line.

De nombreuses voix s’élèvent pour pousser des pays comme le Liban à développer les énergies renouvelables. Que pensez-vous de ce dossier?

Il faut évidemment dépasser notre dépendance envers les énergies fossiles qui sont très polluantes et dont les réserves ne sont pas infinies. Car même sans penser à la protection l’environnement, il faut chercher d’autres sources d’énergie! Tous les experts en énergie s’accordent à dire qu’il n’y a rien de durable. Si nous consommons, nous épuisons les ressources. Le pétrole, l’énergie nucléaire et le charbon sont toutes des ressources épuisables. Par conséquent, si notre génération s’appuie uniquement sur elles, nous ne laisserons rien aux générations futures. Nous ne pouvons pas fonder une économie sur des ressources finies.

Où se situe le Liban à ce niveau?

Au Liban, nous ne reposons que sur le pétrole, alors qu’il faudrait infléchir la contribution du Liban au changement climatique. De plus, la pollution due à Lire le reste de cette entrée »

Posted in Billets & Opinions, Culture & Société, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Conférence de Presse pour le Ministre Tabourian et le Président du Groupe d’Études sur l’Énergie du Sénat Français

Posted by jeunempl sur juillet 6, 2009

ANI

electriciteLe ministre des ressources hydrauliques et électriques Alain Tabourian et le Président du Groupe d’Études sur l’Énergie du Sénat Français Ladislas Poniatowski ont tenu une conférence de presse au siège du ministère, en présence du PDG de l’EDL Kamal Hayek et de spécialistes Français.

Le ministre Tabourian a affirmé avoir présenté un plan afin de venir à bout du rationnement du courant électrique et du déficit en production, « mais ce sujet a toujours été traité de manière politique », a-t-il ajouté. J’ai malgré tout étudié le problème de l’EDL et les solutions possibles avec le président du groupe d’études sur l’énergie du Sénat Français Ladislas Poniatowski qui a souhaité venir au Liban pour présenter le projet de l’aide de la France qui consiste à une contribution dans le financement de l’achat de générateurs électriques fabriqués par ce pays. Ces générateurs nous permettront de résoudre le problème de l’électricité à court terme. Pour un terme moyen, nous étudions la possibilité de construire de nouvelles usines à coûts abordables avec le soutien de la France ou de l’Union pour la Méditerranée. La construction d’une nouvelle centrale électrique nécessite cinq ans, ce qui fait qu’on est dans une situation d’urgence nécessitant une solution rapide puisque la demande va augmenter durant ce délai ». Tabourian a aussi précisé que l’énergie renouvelable n’est pas facile à adopter en raison du besoin de solutions immédiates.

De son côté, le sénateur Poniatowski a assuré que la France est prête à poursuivre son soutien pour le Liban, surtout après les élections qui se sont déroulées de façon démocratique. Poniatowski a aussi déclaré que les projets étudiés concernent la construction de centrales utilisant le charbon et le gaz naturels. Il a par ailleurs considéré que la France joue le rôle du défenseur du Liban au sein de « L’Union pour la Méditerranée ».

Posted in Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Elections 2009 – Programme du CPL: Electricité

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 9 Electricité

Diagnostic

A. Une capacité de production insuffisante et des centrales vétustes

1. Une capacité de production insuffisante : Fin janvier 2008, le Liban disposait d’une capacité théorique de production de 2312 MW mais la capacité réelle était limitée à près de 1562 MW, essentiellement à cause du mauvais état des équipements qui nécessitent de fréquents arrêts. Le pic de demande était estimé à 2220 MW, ce qui signifie qu’il existait un déficit de l’ordre de 700 MW. La demande devrait augmenter de 43% d’ici 2022 pour atteindre 3180 MW. Ceci suppose une augmentation considérable de la capacité réelle de production qui devra atteindre près de 3600 MW afin de répondre entièrement à la demande sans risque d’interruption.

2. Des centrales vétustes qui consomment beaucoup plus que leur consommation théorique : Les centrales de Zouk et de Jyeh, les plus anciennes du pays et qui représentent ensemble 46% de la puissance thermique installée, consomment 40% de plus que si elles étaient neuves.

B. Des réseaux de transport et de distribution incomplets et vétustes

1. Des réseaux de transport et de distribution vétustes occasionnant des pertes techniques élevées : Celles-ci sont estimées à 15% de la production totale contre moins de 5% dans les pays développés.

2. Un réseau de transport incomplet : Le nouveau réseau 220 kV prévu pour desservir l’ensemble du pays n’est toujours pas terminé, tout comme la connexion avec le réseau syrien. Le nouveau centre national de contrôle n’est toujours pas achevé alors que les travaux de construction ont été lancés en 2006. Tout ceci empêche l’optimisation de la distribution du courant sur l’ensemble du territoire national.

C. Une gestion désastreuse qui provoque un déficit financier colossal

Celui-ci a atteint 4% du PIB en 2007. Il est provoqué par les facteurs techniques mentionnés ci-dessus mais aussi par les erreurs de gestion et les mauvais choix suivants :

1. Des carburants chers : Les spécifications du fioul lourd utilisé dans les centrales de Zouk et Jyeh (1% de teneur en souffre) sont trop restrictives et augmentent son prix d’achat. Les centrales de Zahrani et de Beddawi fonctionnent au gasoil, le plus cher de tous les combustibles disponibles sur le marché, alors qu’elles peuvent également fonctionner au gaz naturel, beaucoup moins cher.

2. Une tarification inadaptée : Le tarif en vigueur a été institué le 1ier mars 1996 et n’a plus été changé. Le prix du baril de pétrole était alors de l’ordre de 21 US$. Le prix moyen de facturation du kWh est de l’ordre de 9 US cents/kWh depuis 1996 alors que le coût de production était de 22,5 US cents/kWh au premier semestre 2008.

3. Une tarification qui se veut à caractère social mais qui ne l’est pas : le prix moyen du kWh que paient les consommateurs est plus cher pour les petits consommateurs que pour les consommateurs moyens.

4. Des privilèges injustifiés : Il existe quatre concessions géographiques de distribution auquel EDL vend du courant en moyenne tension au prix de 4 US cents/kWh. Leur marge est de l’ordre de 5 US cents/kWh, ce qui est très excessif et injustifié.

5. De gros consommateurs qui résilient leur abonnement : Le tarif en haute tension et en heure de pointe atteint 21 US cents/kWh, soit un prix proche du coût de production par des groupes électrogènes privés, ce qui amène certains gros consommateurs, notamment des industriels, à compter exclusivement sur leurs propres groupes électrogènes et à résilier leur abonnement à EDL, ce qui constitue un manque à gagner car ces gros consommateurs sont aussi souvent de bons payeurs.

6. Une capacité de gestion opérationnelle et financière insuffisante : EDL fonctionne en sous-effectifs : 2000 postes sont pourvus sur un total prévu de 5000. Le département financier emploie 97 personnes sur les 256 prévues
dans l’organigramme mais seulement 10 ont une expertise financière, à tel point que le PDG reconnaît lui-même
être dans l’impossibilité d’établir des comptes fiables.

7. Des pertes non techniques élevées : Elles sont estimées à 18% de la production totale. Elles sont dues à des branchements illégaux et à des arrangements informels au niveau de la distribution. Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral, Nos articles | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Elections 2009 – Programme du CPL: Energie

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 8 Energie

Diagnostic

1. En 2006, 96,2% des sources d’énergie était importé. En 2007, la valeur des importations nettes de sources d’énergie fossiles (dérivés pétroliers et charbon) a été de 2,6 milliards US$, soit près de 11% du PIB et un tiers du déficit commercial du pays. Ce montant est supérieur de 10% à la valeur totale des exportations du pays au cours de cette année-là. Les importations ont représenté 25,2% de la valeur totale des importations au cours de la même année et encore ce chiffre ne tient-il pas compte des importations illégales à travers la frontière syrienne.

2. L’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique n’a représenté en 2006 que 7,4% de l’énergie produite au Liban en dehors de la production par des groupes électrogènes privés.

3. Le développement des énergies renouvelables est faible : près de 49 m2 de capteurs/1.000 habitants en 2007 contre près de 800 à Chypres et 500 en Grèce. Aucun usage de l’énergie éolienne.

4. L’efficacité énergétique du pays est également faible : le PIB par unité d’énergie consommée est inférieur d’un tiers à celui des pays les plus avancés et il est inférieur de 17% à celui des pays de la zone Moyen-Orient-Afrique du Nord : bâtiments mal isolés, industries peu performantes sur le plan de l’énergie (pas d’audits énergétiques, fortes pertes d’énergie, faible efficacité des équipements de combustion), moteurs des véhicules peu performants (mauvaises conditions, forte consommation), transports en commun peu développés, très nombreuses petites unités de production (générateurs individuels ou de quartier) pour palier les pannes d’EDL et dont les rendements sont inférieurs aux rendements des usines électriques, pertes techniques élevées sur ses lignes et dans les circuits de distribution (15% contre 3% en France).

5. Taux de croissance moyen attendu de la consommation électrique de 4% par an durant la période 2005-2015 et de 3,5% par an sur la période 2005-2030. Cela représente plus du doublement de la consommation de combustibles pour la production d’électricité d’ici 2030 alors que leurs prix ont fortement augmenté au cours des années 2005-2008 et devraient continuer à augmenter une fois la crise financière terminée. Cela signifie aussi un doublement des capacités de production même si l’entretien atteint un très haut niveau de qualité (marge de sécurité ramenée à 10% seulement).

Objectifs

1. Diminuer les volumes d’hydrocarbures importés et augmenter l’indépendance énergétique du pays dans le but de le rendre moins vulnérable aux tensions qui existent sur les marchés internationaux d’hydrocarbures et de diminuer le déficit commercial. Pour cela, il est également nécessaire d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la production totale d’énergie.

2. Optimiser la consommation d’énergie dans les entreprises afin d’améliorer la compétitivité de l’économie du pays et optimiser la consommation d’énergie domestique afin de libérer une partie du pouvoir d’achat des ménages, ce qui est contribuera à augmenter les taux de croissance de l’économie. Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral, Nos articles | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Elections 2009 – Programme du CPL: Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 3 – Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Diagnostic

A. Le patrimoine naturel, les forêts et les sols

1. Un patrimoine naturel détruit par un mitage urbain incontrôlé, par des carrières, par des incendies, par des décharges sauvages et par des travaux d’infrastructure. Seulement 10% du territoire bénéficie de plans d’urbanisme qui réglementent la construction.
2. Perte de forêts due à l’expansion urbaine, aux feux de forêts d’origine inconnue ou criminelle, à un excès de pâturage et à l’abattage incontrôlé d’arbres pour le chauffage domestique des populations les plus défavorisées et pour la fabrication de charbon. Les conséquences en sont une désertification qui menace 60% du territoire libanais ainsi que l’érosion des sols qui ne retiennent plus les eaux de pluie. La conséquence de cette érosion est la perte de terres agricoles et l’écoulement accéléré des eaux de pluie vers la mer.
3. Les sols sont dégradés par les eaux d’irrigation qui, le long de la côte, sont souvent polluées, et même salinisées, ainsi que par les intrants agricoles chimiques, d’où une baisse de leur productivité.

B. Les eaux de surface et les eaux souterraines

1. Pertes élevées dans le réseau de distribution.
2. Contamination de l’eau potable à l’intérieur du réseau de distribution.
3. Consommation excessive et non régulée d’où un pompage excessif des nappes phréatiques côtières qui provoque la pénétration de l’eau de mer dans ces nappes et leur salinisation.
4. Pas de stations d’épuration des eaux usées dans la plupart des localités du pays et, quand elles existent, elles ne fonctionnent pas ou ne sont pas efficaces. Les eaux usées sont rejetées dans les vallées, dans les nappes phréatiques, dans la mer.
5. Pollution des eaux de surface et des eaux souterraines par les eaux usées, les lixiviats des décharges de déchets solides, les hydrocarbures qui s’échappent des réservoirs souterrains, les huiles de vidange, les engrais chimiques, etc. Impact sur la santé, sur les coûts de traitement, sur la valeur récréative de l’eau et sur le tourisme, sur l’exportabilité des produits agricoles et sur les rendements agricoles.

C. L’air

1. Pollution de l’air en milieu urbain et dans la périphérie des zones industrielles au-delà des standards locaux et internationaux et affectant directement la santé publique (166 microgr/m3 de particules suspendues à Beyrouth alors que les standards de l’OMS indiquent un maximum recommandé de 90 et les standards libanais 120) : le trafic automobile est intense et congestionné en l’absence de transports publics, de nombreux véhicules polluants circulent en infraction avec les règlements, de nombreuses installations industrielles échappent à des contrôles sérieux, les groupes électrogènes ne sont pas contrôlés, etc.

2. Pertes de PIB dus à la pollution de l’air générée par les transports (0,4% de PIB estimés perdus à cause des particules suspendues et 0,2% de PIB perdus à cause du plomb qui provoquent maladies respiratoires et décès prématurés).

D. Le littoral et la zone côtière

1. Forte pression urbaine.
2. Privatisation progressive et tacite.
3. Changement de la structure de la ligne de côte : polders et marinas privées qui génère une érosion accélérée, d’où une perte de terres agricoles.

E. La flore

1. 206 espèces classées comme menacées sur un total de 2.600, soit 8% d’entre elles.
2. L’expansion urbaine menace couramment 120 des 206 espèces, soit 60% d’entre elles.
3. La cueillette sauvage menace 20 variétés parmi lesquelles des variétés qui possèdent une importance économique comme le thym, la sauge et des plantes ornementales qui sont cueillies en toute liberté.
4. 15 espèces endémiques sur 92 sont menacées, soit 16% d’entre elles.

F. La faune

1. 17 variétés de mammifères sur les 52 variétés répertoriées sont devenues rares, 4 sont proches de l’extinction, 4 sont grandement diminuées et 13 sont vulnérables.
2. Les mammifères marins ont presque complètement disparu de la côte et des eaux libanaises, notamment les Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Tabourian planche sur un projet de centrale électrique au charbon

Posted by dodzi sur janvier 10, 2009

L’Orient le Jour

Dans un entretien avec « L’Orient-Le Jour », Alain Tabourian souligne qu’il n’y a pas de « solution miracle » au problème des coupures de courant.

En dépit des nombreuses promesses des responsables concernés, le durcissement du rationnement du courant, entré en vigueur depuis plusieurs semaines, continue d’assombrir le quotidien de la population. Seule la capitale bénéficie d’un traitement avantageux qui lui permet de rester alimentée en courant 21 heures sur 24. Les autres régions, elles, subissent des coupures d’électricité aléatoires et interminables, atteignant souvent les 15 heures par jour.

Dans le cadre de son suivi continu de ce dossier crucial pour le bien-être de la population et pour l’économie du pays, L’Orient-Le Jour a de nouveau interrogé le ministre de l’Énergie, Alain Tabourian, sur l’avancée des travaux de réparation des unités de production dont la panne est responsable, selon Électricité du Liban, du durcissement du rationnement. « Les unités en panne à Jiyé ont été remises en marche dès hier (jeudi), a expliqué le ministre à cet égard. Les travaux de réparation à Zahrani devraient prendre fin demain (aujourd’hui). Par conséquent, nous pourrions améliorer l’alimentation des foyers en courant dans les prochaines heures. » Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :