Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘catholique’

Benoît XVI invité au Liban : visite du premier ministre Mikati

Posted by jeunempl sur novembre 28, 2011

Zenit.org

Le Liban invite Benoît XVI : l’invitation a été lancée par le président Michel Sleiman au Vatican en février dernier, elle a été renouvelée ce lundi 28 novembre par le président du conseil M. Mikati (cf. Zenit du 24 février 2011).

Benoît XVI a reçu le premier ministre libanais, Najib Mikati, en audience au Vatican, ce lundi 28 novembre. Le chef du gouvernement libanais a ensuite été reçu par le secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Tarcisio Bertone, qui était accompagné de Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations avec les États.

Selon l’entourage du premier ministre libanais, M. Najib Mikati a invité le pape à se rendre au Liban l’an prochain. Le premier ministre l’a également annoncé au micro de Radio Vatican : une information confirmée par le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, mais le Saint-Siège n’a pas encore donné de réponse.

Un communiqué du Saint-Siège publié à l’issue de la rencontre indique que« ces entretiens cordiaux ont mis en évidence le rôle du Liban au plan régional comme international, ainsi que sa vocation à offrir un message de liberté et d’harmonieuse coexistence entre les diverses communautés chrétiennes et musulmanes qui le composent ».

« Les parties ont dit leur espoir d’une plus grande stabilité politique, d’une meilleure collaboration et d’un dialogue approfondi entre les responsables de la vie sociale et nationale, de manière à traiter plus efficacement les Lire le reste de cette entrée »

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Le nouveau patriarche maronite reste dubitatif sur le Printemps arabe

Posted by jeunempl sur septembre 9, 2011

François-Xavier Maigre – La Croix

Effectuant sa première visite en France, Mgr Béchara Raï, 77e patriarche de l’Église maronite, a mis en garde contre la percée de mouvements islamistes après les révoltes dans le monde arabe, dont il redoute les conséquences pour les chrétiens d’Orient.

À l’occasion de sa première visite en France, le tout nouveau patriarche maronite Mgr Béchara Raï, élu le 15 mars dernier pour succéder au cardinal Nasrallah Sfeir, a longuement évoqué les difficultés politiques au Proche-Orient, en particulier au Liban, siège historique de l’Église catholique orientale dont il a désormais la charge.

Perpétuant une longue tradition, qui veut que le patriarche nouvellement élu réserve à la France sa première visite à l’étranger, Mgr Raï a été reçu lundi par Nicolas Sarkozy. Il a rencontré aussi François Fillon. Après s’être entretenu, mercredi, avec le cardinal André Vingt-Trois, il a répondu aux questions des journalistes au siège parisien de la Conférence des évêques de France.

La principale communauté chrétienne d’Orient

Autant d’occasions pour le patriarche de faire valoir son Église au milieu des révoltes du monde arabe. L’Église maronite, a-t-il rappelé, est la seule Église d’Orient à « être toujours restée entièrement catholique ». Ce Patriarcat, qui compte 4 millions de fidèles dans le monde, constitue la principale communauté chrétienne du Liban, avec 800 000 fidèles et de nombreuses écoles, universités et hôpitaux qui reflètent l’enracinement des chrétiens dans la vie sociale du pays.

Ainsi, à l’heure où le monde arabe est traversé par un vent de révolte, le patriarche maronite veut croire à la pérennité de l’exception libanaise. « Dans notre pays, chrétiens et musulmans ont scellé un pacte national. Le pouvoir est partagé à égalité, dans le respect de chaque religion. C’est pourquoi le modèle libanais est une nécessité au Proche-Orient. Beaucoup de Lire le reste de cette entrée »

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Syrie : Entre conflits armés et dialogue interne

Posted by jeunempl sur août 21, 2011

France catholique

Le monastère Saint Jacques l’Intercis appartient à l’éparchie grecque melkite catholique de Homs, Hama et Yabroud. Il est situé 2 km à l’Ouest du village de Qâra. Cet édifice du Vème siècle à l’histoire prestigieuse et mouvementée était une ruine lorsque nous entreprîmes de le restaurer en 1994.

Aujourd’hui il abrite une communauté d’une quinzaine de membres appartenant à huit nationalités différentes. Ce lieu est devenu un centre spirituel international qui accueille plus de 15 000 personnes par an de tous horizons dont le dixième y passe au moins une nuit.

La communauté cherche à revenir aux sources du monachisme antiochien dans une perspective d’unité : celle de la personne humaine et celle de l’humanité, dans le mystère du Corps Mystique. Elle vit au jour le jour l’ici et le maintenant au Nom du Christ. Tendue de l’avant dans une attente eschatologique de Celui qui vient, elle veut préparer ses voies, en ramenant le cœur des pères vers leurs enfants et le cœur des enfants vers leurs. La Syrie est notre patrie d’adoption. Nous sommes engagés à servir dans la charité du Christ et la solidarité qu’elle inspire, ouvrant nos portes aux familles nécessiteuses quelle que soit leur appartenance. Notre communauté vient en aide à des personnes de tous bords, chrétiens et musulmans. Nous le faisons à travers des microcrédits, un service-conseil quotidien qui n’exclut pas l’hébergement gratuit, un réseau local de relations publiques pour trouver des solutions à des problèmes qui nous dépassent.

Actuellement nous essayons de suivre au jour le jour les souffrances de nos frères et sœurs confrontés soudainement à une situation sociale des plus difficiles et qui se dirige vers la précarité. J’aimerais répéter que nous ne sommes pas engagés politiquement mais spirituellement, d’après les valeurs de l’Evangile. Solidaires avec nos frères syriens, toutes confessions confondues, sans négliger de militer pour les droits des minorités.

Mère Agnès-Mariam de la Croix est de nationalité libanaise et française. Son père est réfugié palestinien de 1948. Elle a vécu la guerre civile du Liban et travaille en Syrie depuis dix sept ans.

Dans un article précédent j’ai essayé de décrypter les événements qui frappent la Syrie. Publié sur le net par un site chrétien cet article a été traduit en anglais, arabe et italien et repris sur des dizaines de sites aux tendances les plus diverses : d’informations catholiques, orientalistes, progressistes, antimondialistes, situés en France, Italie, Belgique, Suisse, Liban, Etats-Unis, Canada, Palestine, Syrie, Israël, Afrique du Nord et j’en passe.

D’aucuns ont désavoué mon témoignage. Ils ont récusé la possibilité que je dise vrai, parce que je m’écartais de l’opinion la plus courante. Un commentateur a conclu que mon article : « déploie une argumentation politique si élaborée qu’il pourrait s’agir d’un faux ». C’est la première fois de ma vie que je me penche sur un tel sujet, aussi je trouve cette appréciation bien flatteuse.

Un autre commentateur a écrit vingt pages pour remettre en cause chacune de mes assertions et en a pris prétexte pour s’en prendre avec une verve implacable, tout à la fois, à des sites antimondialistes et anti atlantistes (surtout le site Voltaire.net dont il assure à tort que je fais partie), à l’Eglise catholique, au Pape, à M. Sarkozy et aux services de renseignements français avec qui, affirme-t-il, je suis de connivence. Si bien que tout le soin que j’avais apporté à fonder mon argumentation sur des sources précises n’a pas été prise en considération. En définitive j’ai bien noté qu’il est risqué de fournir une version différente de celle donnée par les pouvoirs médiatiques et politiques. Assurément, on est mieux accepté si on utilise la langue de bois. Mais le faire n’est-ce pas verser dans l’hypocrisie ? Et se taire n’est-ce pas de l’absentéisme coupable ? En tous les cas, telle est notre option : être sincères car seule la vérité rend libre.

Comment informer lorsque la désinformation s’impose ? 

Il est impératif d’être bien renseignés sur une situation donnée [1] pour pouvoir se positionner en conséquence. Sinon, comment accomplir notre devoir de personnes consacrées au service de l’Eglise dans ce pays ? Or les sources principales d’information qui font autorité et jouissent d’un monopole absolu déforment l’information et nous induisent en erreur, instaurant un malentendu de taille. C’est notre dilemme : la grande presse internationale jouit d’une telle crédibilité que tout témoignage qui la contredit est relativisé, y compris le nôtre qui s’appuie pourtant sur une expérience vécue. Si notre témoignage ne passe pas par les voies officielles de l’information, il est Lire le reste de cette entrée »

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Liban : Mgr Bechara Raï successeur du patriarche Sfeir

Posted by jeunempl sur mars 15, 2011

Anita S. Bourdin – Zenit.org

Mgr Béchara Raï, O.M.M., 71 ans, évêque de Jbeil-Byblos, sera le nouveau patriarche de l’Eglise maronite : il succède au cardinal Nasrallah Pierre Sfeir.

Les cloches des églises ont annoncé la nouvelle dans tout le Liban pour fêter son élection par le synode des évêques maronites comme 77e patriarche d’Antioche et de tout l’Orient.

Le cardinal Sfeir, âgé de 90 ans, a présenté sa démission pour limite d’âge à Benoît XVI qui l’a acceptée le 26 février dernier.
Ordonné prêtre en 1967 et évêque en 1986, il a également été responsable du programme de Radio Vatican en arabe de 1967 à 1975.
L’Eglise maronite compte quelque 3 millions de fidèles dont les deux tiers habitent dans la diaspora. L’Eglise maronite compte 23 diocèses et deux vicariats au Liban, et dans d’autres régions du monde : Jordanie, Israël, Palestine, Egypte, Syrie, et Chypre, mais aussi Argentine, Brésil, Mexique, Etats-Unis, Canada, et Australie.

Elle tire son origine de saint Maron et de son couvent, qui se trouve en Syrie, dans l’antique Apamée. Une petite communauté monastique s’y installa au Ve siècle, avant de partir pour les montagnes libanaises, sous la pression de l’hérésie des « monophysites » qui ne reconnaissaient pas dans la personne du Christ, en même temps que sa nature divine sa nature humaine.

L’Eglise Maronite a scellé son union avec Rome en 1182. Sa formation n’a donc pas son origine dans une opposition avec l’Eglise orthodoxe.
Lors de la présentation du synode des évêques pour le Moyen-Orient, en octobre 2010 (cf. Zenit du 11 octobre 2010), Mgr Raï a souligné que les trois buts du synode étaient d’une part, une nouvelle « prise de conscience de la variété des chrétiens et du sens de leur présence historique au Moyen-Orient, de Lire le reste de cette entrée »

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Patriarcat maronite – mode d’emploi de l’élection: un processus réglé au moindre détail

Posted by jeunempl sur mars 10, 2011

J.A.R – L’Hebdo Magazine

Le processus d’élection d’un nouveau patriarche est régi par des règles strictes. Au cours de leur retraite élective, de deux semaines maximum, les évêques seront appelés aux urnes à raison de quatre tours par jour. Le vainqueur devra obtenir au moins les deux tiers des voix du collège électoral.

Dans l’histoire de l’Eglise maronite, trois patriarches ont démissionné. Le premier était Youssef Tyan en 1809, les autres sont les deux derniers patriarches en date, à savoir Antoine Khoraiche et Nasrallah Sfeir. Les affaires des églises chrétiennes sont extrêmement réglementées. Le SaintSiège a su tout verrouiller pour qu’aucun vide juridique et «politique» ne soit possible. Et aussi, garder un certain contrôle sur la vie de l’Eglise à travers le monde. C’est pour cela qu’au cours des siècles, de nombreux amendements et articles sont venus enrichir les codes juridiques. Pour l’Eglise maronite, les grands principes qui régissent l’élection de son patriarche datent de près d’une cinquantaine d’années. En voici les principaux points:

Ce sont les quarante évêques du Synode patriarcal maronite qui forment le collège électoral appelé à désigner le futur patriarche. Mgr Edmond Farhat, nonce apostolique rattaché au Vatican, ne peut participer au vote. L’élection du patriarche est encadrée par deux textes juridiques, le code canon des Eglises orientales et le code de l’Eglise maronite. Ce dernier stipule par exemple que le conclave électoral peut être dirigé par l’évêque en place le plus âgé. Comme le patriarche Sfeir est démissionnaire, la tâche a été attribuée à Mgr Roland Abou Jaoudé, âgé de 80 ans. A ce titre, il signe et a été chargé d’envoyer les convocations officielles aux évêques scrutateurs.

Fixée au 9 mars, la date de la convocation est conforme à l’article 2 de la loi 65 du code de l’Eglise maronite, qui fixe le délai de convocation du collège électoral à un mois maximum à partir de la date de l’officialisation de la démission du patriarche, soit le 26 février. Une dizaine d’articles posent les règles de «l’élection du SaintPatriarche»:

Article premier: «Le patriarche élu doit être membre du Synode patriarcal».
Mais deux amendements à cet article permettent au collège électoral de désigner un Lire le reste de cette entrée »

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Le Patriarche Mar Nasrallah Boutros Sfeir « a présenté sa démission » auprès du Vatican

Posted by jeunempl sur janvier 16, 2011

MPLBelgique.org

Les rumeurs circulaient déjà depuis plusieurs semaines. Les visites répétées du Cardinal Sfeir au Vatican trouvent finalement leur explication suite à la déclaration du ministre du travail M. Boutros Harb après sa visite dominicale chez le patriarcat maronite.

« Il est connu que le Patriarche a souhaité présenter sa démission depuis des mois et pas d’hier et c’est au Vatican que revient la décision de refuser ou d’accepter le choix du Patriarche au moment approprié ». Et le ministre d’ajouter : « jusqu’à présent, il n’a pas reçu de réponse. Au contraire, ce qui s’est passé, c’est que le Vatican reste sur sa position d’attente et cela me conduit à dire que peu importe les circonstances, si la démission est acceptée ou non, le patriarche Nasrallah Boutros Sfeir est un grand patriarche dans l’histoire de l’Eglise maronite ».

Il restera pourtant pour beaucoup de Chrétiens le patriarche qui a divisé sa communauté, privilégiant et protégeant les criminels de guerre tels que Samir Geagea. En 1990, lorsque le Liban traverse une sombre période de son histoire, et alors que le soutien de tous les hommes libres pouvait sauver le pays, le patriarche Sfeir se rangea du côté pro-syrien pour appuyer les accords de Taëf. Ceux-ci consacraient à la fois la réduction du pouvoir chrétien à travers une diminution des prérogatives du président (maronite) de la république et la mise sous tutelle du pays par les Syriens.

L’implication dans la politique libanaise du patriarche Sfeir, incontestable grand homme de foi, laissera de lourdes traces aux Chrétiens et aux Libanais en général. Ses dernières positions, calquées sur la politique des forces libanaises confirment une trajectoire délibérément prise, visant à maintenir une division au sein de la communauté chrétienne.

Pourvu que son successeur redonne à l’Eglise maronite son rôle unificateur et porté vers la foi, ainsi que l’enseignement et la mise en application du message du Christ. Gageons enfin qu’il épargnera l’Eglise et toutes ses institutions du sale jeu politique afin qu’il regagne la confiance des Chrétiens, de tous les Chrétiens.

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Lettre ouverte du Général Michel Aoun à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI et au Synode des Evêques pour le Moyen-Orient du 10 au 24 Octobre 2010

Posted by jeunempl sur octobre 23, 2010

Général Michel Aoun – député du Kesrouan et chef du bloc du Changement et de la Réforme

Très Saint-Père,

Eminences, Excellences,

Chers Frères,

Chers participants au Synode pour le Moyen-Orient,

Chers Chrétiens et Musulmans d’Orient,

Un peu plus de deux mille ans se sont écoulés sur l’avènement de Jésus Christ, et le début de sa prédication en Palestine, le berceau d’où la bonne parole s’est répandue en Orient et dans le monde entier. Face au tournant historique que connaît l’Orient aujourd’hui, les dangers qui le menacent dans son existence et les complots visant à altérer l’essence même de son humanité et de sa civilisation, il est de mon devoir en tant que citoyen responsable partageant l’identité orientale avec ses concitoyens et coreligionnaires dans cette partie de la Terre Sainte, de m’adresser à Votre Sainteté, sans aucune ambigüité afin de décrire l’amère réalité qui est celle de notre région, et à laquelle Votre Sainteté a fait allusion, dans Sa lettre (Instrumentum laboris) qui détaille les étapes du Synode pour le Moyen-Orient.

Les chrétiens d’Orient ont été à travers l’histoire des pionniers de la culture, de la science et du savoir ; ils se sont tenus aux côtés de leurs frères musulmans depuis leur arrivée en Orient et ont assuré auprès des Califes un rôle prépondérant dans les domaines de la gestion, des sciences, de la médecine et de la traduction jusqu’à la fin de l’ère islamique et la chute de la dynastie Lire le reste de cette entrée »

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Chrétiens d’Orient (part 1/2): Le singulier destin des chrétiens arabes

Posted by jeunempl sur octobre 16, 2010

René Naba

I -Une communauté en survie

Un synode sur le Moyen-Orient se tient du 10 au 24 octobre au Vatican, alors que les chrétiens arabes, généralement considérés comme une communauté en survie, opèrent, pour la première fois dans l’histoire, une mutation stratégique majeure privilégiant leur enracinement local et leur environnement régional sur leur traditionnelle allégeance occidentale, notamment au Liban, avec l’alliance sans précédent opérée, au grand désespoir des occidentaux, entre le Hezbollah libanais, l’organisation politico-militaire chiite libanaise, et le général Michel Aoun, ancien commandant en chef de l’armée et chef de la principale formation politique chrétienne.

Situés à l’épicentre du conflit entre Islam et Occident, perçus tantôt comme passerelle entre deux mondes tantôt comme les supplétifs d’une cinquième colonne d’une nouvelle croisade contre l’islam, au gré des exacerbations des conflits entre les deux rives de la Méditerranée, ils assument, souvent avec bonheur, sans la moindre acculturation, une fonction d’intermédiation culturelle rare au monde.

Singulier est le destin de ces chrétiens originels, de ces chrétiens des origines de la chrétienté, dits «chrétiens d’orient», ballottés entre Orient et Occident, tiraillés entre leur appartenance socio culturelle arabe et la communion religieuse qui les lie à l’Occident, entre leur communauté de destin avec leurs compatriotes de confession musulmane et leur communauté de croyance avec les occidentaux, dans une zone où ce même Occident a souvent fait fi des impératifs de survie de ses coreligionnaires, au bénéfice exclusif de ses intérêts stratégiques, contre les Lire le reste de cette entrée »

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Aoun s’adresse au Synode: Défenseur des chrétiens d’Orient

Posted by jeunempl sur octobre 1, 2010

Danièle Gergès – L’Hebdo Magazine

Le général Michel Aoun a présenté son message au Synode sur le Moyen-Orient qui se tiendra au Vatican à partir du 10 octobre. Magazine a recueilli plusieurs opinions sur le sujet.

Père Boutros Azar, supérieur du couvent Saint-Antoine du Collège des pères antonins de Baabda, considère qu’à l’instar de l’Eglise, le général Michel Aoun a relevé que la présence chrétienne au Moyen-Orient décline alors que les mouvements extrémistes sont en pleine expansion. «Cette constatation est très dangereuse, affirme le père Azar. Ce nouveau schéma, qui se met en place, conduira à un choc des civilisations, si rien n’est fait pour le contrecarrer. Je suis désolé de voir que les médias, l’Eglise et l’opinion publique ne donnent pas à ce Synode une plus grande importance. Cette échéance doit être prioritaire et prendre aujourd’hui le pas sur tout le reste». Pour lui, il est très important que les Libanais soient plus actifs à ce niveau. «Plusieurs initiatives, poursuit-il, doivent être proposées à ce Synode pour qu’il puisse se faire une idée plus claire, plus pointue sur la situation des chrétiens dans cette partie du monde et précisément au Liban. En faisant cette démarche, Michel Aoun a démontré que la société civile – et non seulement religieuse – a son mot à dire à ce sujet, les politiciens également, à condition que leur avis soit objectif et désintéressé.

Nous ne devons pas nous contenter de brandir l’étendard chrétien quand nous souhaitons occuper des postes déterminés et ne pas être au service de cette Eglise dont nous sommes les fils. Cette démarche crée une nouvelle dynamique qui va certainement activer le Synode. L’émigration des chrétiens est une responsabilité internationale parce que ce sont des complots extérieurs à la région qui en sont responsables. Consolider le dialogue islamo-chrétien est primordial. Le monde doit savoir qu’un Moyen-Orient sans ses deux piliers islamo-chrétiens ne sera plus le même. La configuration du monde entier s’en trouvera changée. Dieu est un, nous n’avons pas besoin de nous entretuer en son nom».

Selon Karim Pakradouni, ancien président des Kataëb, le chef du Courant patriotique libre (CPL) est le premier homme politique qui s’est adressé aux responsables du Synode qui se tiendra sur le Moyen-Orient. «Dans son message, précise Pakradouni, le général stigmatise deux problèmes: l’émigration des chrétiens et la diabolisation des musulmans. Il a insisté sur Lire le reste de cette entrée »

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Aoun au synode : Priorité à l’ouverture des esprits et à l’attachement à la terre

Posted by jeunempl sur septembre 25, 2010

(Scarlett – Haddad – L’Orient le Jour)

« Pouvons-nous imaginer les chrétiens sans Jérusalem et Bethléem ? Pouvons-nous imaginer un Moyen-Orient sans les chrétiens ? C’est alors que le mal régnera… »

C’est un chrétien du Liban, de ce pays où ses coreligionnaires ont connu le meilleur et le pire (parfois par leur propre faute) et où ils voient aujourd’hui leur rôle se réduire sur fond d’émigration des jeunes, qui tient ce discours. Devant des représentants des Églises chrétiennes d’Orient, en tête celui du patriarche maronite Mgr Sfeir, ainsi que de nombreuses personnalités chrétiennes et musulmanes, le général Michel Aoun a présenté son message au synode sur le Moyen-Orient qui doit se tenir à partir du 10 octobre au Vatican.

Si l’Église catholique ne sentait pas que la situation des chrétiens dans la région du Moyen-Orient était en danger, elle n’aurait pas organisé ce synode qui vise à les pousser à s’attacher à leur terre et à leur rôle en dépit des difficultés. Et c’est à ce synode, le premier du genre, que le général Michel Aoun a choisi de s’adresser, pour donner sa vision du rôle pionnier des chrétiens dans la région et pour pousser les évêques de la région qui se réuniront à Rome à utiliser leur autorité morale auprès des gouvernements et des dirigeants du monde occidental pour mettre un terme à la diabolisation de l’islam qui est la religion de près d’un milliard de personnes. Michel Aoun a estimé que les chrétiens d’Orient attendent de ce synode qu’il appelle à l’examen en profondeur de l’islam et non pas à le voir à travers des groupes extrémistes qui le déforment, car, selon lui, continuer à qualifier l’islam de religion extrémiste et à aiguiser l’islamophobie entraînera forcément des conflits et de l’instabilité dans la région, et cela aboutira peut-être à un conflit des civilisations et des religions qui finira par l’autodestruction du monde.

Aoun a estimé que dans cette période délicate que traverse la région, un peu plus de deux mille ans après le passage du Christ sur cette terre, en Palestine en particulier qui est devenu le berceau du christianisme, la Lire le reste de cette entrée »

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