Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Berlin’

Abboud participe au salon mondial du tourisme à Berlin

Posted by jeunempl sur mars 9, 2012

N.Kh. – ANI

Fadi Abboud - Ministre du Tourisme

A l’occasion de l’inauguration des activités du plus grand salon mondial du tourisme, l’ITB, le ministre du Tourisme Fadi Abboud accompagné d’une délégation du ministère du Tourisme s’est rendu à Berlin, en Allemagne, pour y participer aux côtés de 180 pays et institutions publiques et privées.

Le pavillon libanais choisi cette année est l’un des meilleurs du salon, et ce pour permettre sa candidature au concours du plus beau pavillon de l’ITB-Berlin.

Le ministre Abboud a souligné que « le Liban participe, pour la première fois, par un pavillon distingué d’une superficie de 182 m2, après avoir participé toujours aux salons internationaux du Tourisme, par un pavillon pauvre en capacités en comparaison avec les autres stands arabes ».

M. Abboud a d’autre part tenu une réunion avec son homologue jordanien Nayef Fayez, avec lequel il a évoqué l’activation du tourisme entre les deux pays et les moyens de compenser la diminution du nombre des touristes qui arrivent au Liban via les frontières terrestres.

Il a par ailleurs rencontré le ministre du Tourisme de la Zambie pour aborder les moyens d’activer le tourisme médical, ainsi que d’autres personnalités politiques.

Le ministre Abboud a enfin participé à l’inauguration du Congrès annuel de la Chambre arabe allemande.

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Le génocide arménien : la mémoire et l’oubli (2/3)

Posted by jeunempl sur décembre 30, 2011

Propos recueillis par Jérôme Gautheret – Le Monde

Professeur à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), Vincent Duclert est notamment spécialiste de l’affaire Dreyfus. Son travail sur les mobilisations intellectuelles l’a amené à s’intéresser à la question du génocide arménien, et au-delà, à la vie intellectuelle en Turquie. Il a notamment publié un ouvrage sur les engagements intellectuels turcs dans les années 2000, L’Europe a-t-elle besoin des intellectuels turcs ? (Armand Colin, 2010) à travers l’étude de plusieurs pétitions emblématiques de l’évolution de la société turque, notamment celle du 15 décembre 2008 de demande de pardon aux Arméniens pour la « grande catastrophe » de 1915. La traduction de ce livre devait être publiée en Turquie par l’éditeur Ragip Zarakolu, mais celui-ci a été arrêté comme « terroriste » le 29 octobre et ses manuscrits saisis. Vincent Duclert a co-fondé avec Hamit Bozarslan, Cengiz Cagla, Yves Deloye, Diana Gonzalez et Ferhat Taylan le Groupe international de travail (GIT) « Liberté de recherche et d’enseignement en Turquie » (www.gitfrance.fr et www.gitinitiative.com).
>> Lire le premier et troisième volet de l’entretien.

Comment la mémoire du génocide se structure-t-elle en Turquie ?

Les principaux responsables s’enfuient en Allemagne à l’automne 1918 au moment de l’effondrement de l’Empire ottoman. S’installe un gouvernement issu de l’Entente libérale. Ses membres sont décidés à juger les responsables du génocide. Des déclarations très fortes sont posées, et des procès sont lancés. Mais cette phase de justice sera mise en échec après l’isolement progressif des libéraux face à la croisade nationaliste de Mustapha Kemal.

A l’origine, le fondateur de la Turquie nouvelle s’était montré très sévère pour les responsables de la défaite et du génocide, jugeant qu’une position claire sur le sujet pourrait permettre une paix honorable. Puis sa position évolue, parce qu’il a besoin de cadres pour son nouveau pouvoir, et parce que les prétentions territoriales des Alliés menacent la souveraineté nationale. La conquête de Smyrne par les Grecs est un point de non-retour. Dès lors, l’objectif de juger des responsables unionistes du génocide est abandonné. S’ajoutent à cela les représailles commises par les Arméniens contre les Turcs sur le front russe, point de départ de la thèse de certains négationnistes d’un génocide contre les Turcs perpétré par les Arméniens…

Comment le dispositif négationniste se met-il en place ?

Globalement, la cause des survivants arméniens disparaît de l’agenda kémaliste, au point que l’idée même de reconnaissance de l’ampleur des massacres devient un danger pour la future République. Certains députés en viennent à les justifier, comme Lire le reste de cette entrée »

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Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri

Posted by jeunempl sur novembre 30, 2010

Par Thierry Meyssan

Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban.

Les multiples conflits du Proche-Orient se cristallisent désormais autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). La paix et la guerre dépendent de lui. Pour les uns, il doit permettre de démanteler le Hezbollah, de soumettre la Résistance et d’instaurer la Pax Americana. Pour les autres, il bafoue le droit et la vérité pour assurer le triomphe d’un nouvel ordre colonial dans la région.

Ce tribunal a été créé, le 30 mai 2007, par la Résolution 1757 du Conseil de sécurité pour juger les commanditaires supposés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Dans le contexte de l’époque, cela signifiait ni plus, ni moins, juger les présidents syrien et libanais en exercice Bachar el-Assad et Emile Lahoud, les bêtes noires des néoconservateurs. Cependant il s’avéra que cette piste ne reposait sur aucun élément concret et qu’elle avait été alimentée par de faux témoins. N’ayant plus personne à juger, le Tribunal aurait pu disparaître dans les limbes de la bureaucratie lorsqu’un coup de théâtre le plaça à nouveau au cœur des conflits politiques régionaux. Le 23 mai 2009, le journaliste atlantiste Erich Follath révéla dans le Spiegel Online que le procureur s’apprêtait à inculper de nouveaux suspects : des dirigeants militaires du Hezbollah. Depuis 18 mois, son secrétaire général, Hassan Nasrallah clame l’innocence de son parti. Il affirme que cette procédure vise en réalité à décapiter la Résistance pour offrir la région à l’armée israélienne. De son côté, l’administration états-unienne se pose soudain en défenseur du droit et assure que nul ne saurait se soustraire à la Justice internationale.

Quoi qu’il en soit, la mise en accusation —que tous s’accordent à dire imminente— de leaders chiites pour l’assassinat d’un leader sunnite est de nature à enflammer la fitna, c’est-à-dire la guerre civile musulmane, plongeant la région dans de nouveaux soubresauts sanglants.

En visite officielle à Moscou, les 15 et 16 novembre, Saad Hariri —actuel Premier ministre et fils du défunt— a répété que la politisation du tribunal risquait d’enflammer une nouvelle fois son pays. Le président Medvedev lui a répondu que la Russie voulait que la Justice passe et réprouvait tout effort pour discréditer, affaiblir ou retarder le travail du tribunal. Cette position de principe repose sur la confiance accordée a priori par le Kremlin au TSL. Or celle-ci sera sûrement ébranlée par les révélations d’Odnako.

En effet, nous avons souhaité faire le point sur l’assassinat de Rafiq Hariri. Les éléments que nous avons découverts font apparaître une nouvelle piste dont on se demande pourquoi elle n’a jamais été explorée jusqu’ici. Au cours de notre longue enquête, nous avons rencontré de nombreux protagonistes, trop sans doute, de sorte que nos investigations se sont ébruitées et ont affolé ceux pour qui la piste de la Résistance armée libanaise est une bonne aubaine. Tentant de nous intimider, le Jerusalem Post a lancé une attaque préventive, le 18 octobre, sous la forme d’un long article consacré à notre travail. De manière purement diffamatoire, il y accuse Lire le reste de cette entrée »

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Des petits murs… Toujours des petits murs

Posted by jeunempl sur novembre 18, 2009

(L’Orient le Jour)

Scène
Ce soir au Tournesol et puis en tournée dans des centres et établissements culturels libanais, Arcinolether présente « Histoire(s) de murs » , une pièce qui, en des mots simples et imagés, évoque les grands maux du siècle, à savoir, le confinement et l’emmurement.

Comment décrire ce mal qui ronge notre époque? Cette crainte à la fois de l’étranger et de soi? Cette délimitation mentale que chacun se fait tous les jours pour se créer un monde parfait, aux limites bien définies, pour se réconforter dans un univers bien cloisonné ? Ce ou ces murs qui nous entourent? Sur un ton drôle et dérisoire, la compagnie Arcinolether l’a fait, pour le plaisir d’un public enchanté de cette soirée malgré les fortes averses qui ont surpris brusquement la capitale.

Christophe Cotteret, qui revient avec sa troupe après une absence d’un an, s’est dit ravi de présenter ce spectacle à cette date qui coïncide avec la chute du mur de Berlin. Un symbole important pour l’humanité. Par ailleurs, le metteur en scène a tenu à remercier la Belgique en la personne de son ambassadeur et de son épouse, pour leur aide et leur contribution à la bonne marche de ce projet.

Après donc qu’elle ait été couronnée aux Rencontres de Huy (Belgique), cette création collective retourne au Liban pour raconter ces Histoire(s) de murs qui évoquent Lire le reste de cette entrée »

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Amin Maalouf parie pour un monde moins suicidaire

Posted by dodzi sur avril 11, 2009

24heures

INTERVIEW | La société est déboussolée, mais le pire, annoncé, pourrait être salutaire.

amin-maalouf

Amin Maalouf: «Jamais le double langage de l’Occident n’a été aussi manifeste que durant l’ère Bush, et jamais le monde arabo-musulman n’a paru plus enfermé dans une impasse.»

Les plus cuisants échecs aboutissent parfois à de nouvelles avancées. C’est l’une des hypothèses du romancier Amin Maalouf (Goncourt 1993 pour Le rocher de Tanios ), auteur d’un essai percutant ( Les identités meurtrières ) qui a fait le tour du monde. Originaire du Liban, qu’il a quitté en 1976 pour s’établir en France, Maalouf incarne l’émigré-passeur entre cultures différentes. Or, l’Occident, constate-t-il, s’est aliéné une grande partie du monde en trahissant ses idéaux; et le monde arabe, humilié, se replie dans la déprime. Sur fond de crise majeure annoncée, Maalouf propose, avec Le dérèglement du monde , un bilan sévère de nos faillites matérielles et morales, dont il étudie les tenants avec beaucoup de nuances.

– Après deux guerres mondiales, la Shoah, le goulag et autres génocides, quel nouveau «dérèglement» pointez-vous?
– Les tragédies que vous citez font partie de l’Histoire de l’humanité, dont le dérèglement global que je décris risque de marquer le terme. Ce n’est pas du catastrophisme: voyez la crise financière et la crise climatique. Et le dérèglement est non seulement économique et géopolitique, mais aussi intellectuel et éthique. Tout le monde se sent d’ailleurs déboussolé. Jamais le double langage de l’Occident n’a été aussi manifeste que durant l’ère Bush, et jamais le monde arabo-musulman n’a paru plus enfermé dans une impasse. Lire le reste de cette entrée »

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Amin Maalouf, un humaniste inquiet

Posted by dodzi sur mars 13, 2009

Le Figaro

«Jai voulu essayer de comprendre pourquoi la chute du mur de Berlin navait pas produit les effets désirés. Ce livre est ma manière de tirer la sonnette dalarme», explique Amin Maalouf, ici dans son appartement parisien.

«J'ai voulu essayer de comprendre pourquoi la chute du mur de Berlin n'avait pas produit les effets désirés. Ce livre est ma manière de tirer la sonnette d'alarme», explique Amin Maalouf, ici dans son appartement parisien.

L’écrivain franco-libanais, Prix Goncourt en 1993 pour Le Rocher de Tanios, délaisse le roman le temps d’un essai. Dans Le Dérèglement du monde (Éditions Grasset), il dénonce l’épuisement simultané des civilisations occidentale et arabo-musulmane, mais veut encore croire en la possibilité d’un monde meilleur.

Le savoir n’a jamais été une valeur prise à la légère dans la famille d’Amin Maalouf. L’écrivain rappelle volontiers cette anecdote. Dans les années 1930, sa grand-mère, devenue veuve, quitta le village de montagne où elle vivait pour s’installer à la porte de l’université de Beyrouth. Elle voulait que ses six enfants s’habituent au lieu qu’ils fréquenteraient plus tard. Pari tenu. Le père d’Amin Maalouf y enseigna lui-même. L’un des plus beaux souvenirs d’enfance de l’écrivain remonte à ce jour de Noël où les élèves du professeur chantèrent devant sa fenêtre pour le remercier de les instruire.

Cet appétit de connaissance et de compréhension n’a jamais quitté Maalouf, l’auteur de Léon l’Africain et du Rocher de Tanios (prix Goncourt 1993), qui vit et publie en France depuis 1976. C’est dans son appartement parisien, où l’Orient déploie discrètement ses charmes décoratifs, qu’il évoque ses trois années passées à amasser des informations pour Le Dérèglement du monde, son dernier essai. Il aura auparavant pris le soin de servir le café, en recommandant les délicieux biscuits au sésame que l’on trouve normalement à Damas et que lui a dénichés dans une épicerie parisienne. Une pointe de douceur avant d’aborder les choses qui inquiètent. Car, dans son essai, il n’y va pas par quatre chemins, dénonçant l’aveuglement et l’épuisement simultanés de la civilisation occidentale et du monde arabe. Lire le reste de cette entrée »

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Le top 10 des destinations tendance de 2009

Posted by dodzi sur janvier 14, 2009

Metro Montréal

Beyrouth, Liban

Un seul palmarès en fait mention cette année, mais non le moindre. La capitale du Liban trône au sommet des 44 destinations qu’il faut visiter en 2009 selon le New York Times. La ville aura l’occasion de briller et de prouver qu’elle est la Paris du Moyen-Orient.

Washington DC, États-Unis

Deux mots : Barack Obama. Bien sûr, tous les regards seront tournés vers la capitale américaine cette année. Les voyageurs voudront s’y rendre dans l’espoir de croiser le nouveau président, mais aussi pour constater le vent de changement qui souffle sur la ville et le pays. Washington, c’est également une histoire riche et des monuments et bâtiments légendaires. Washington figure cette année sur tous les palmarès touristiques.

Tasmanie, Australie

Une invitée surprise cette année, l’île australienne se taille une place dans bon nombre de listes et se hisse au sommet de celle du Lonely Planet. Le summum de cette destination? La Bay of Fires qui propose des plages paradisiaques.

Berlin, Allemagne

C’est la ville européenne qui fera le plus parler d’elle cette année. Pourquoi? Parce qu’on y célébrera – et ce sera vraiment une célébration – le 20e anniversaire de la chute de son tristement célèbre mur. Plusieurs manifestations culturelles sont prévues. Lire le reste de cette entrée »

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