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Posts Tagged ‘Bandar Ben Sultan’

L’Arabie saoudite change de cap : L’après-Bandar

Posted by jeunempl sur mars 22, 2014

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Prince Bandar Ben Sultan - Arabie saouditeEcarté par le roi Abdallah d’Arabie, de la direction des opérations extérieures du royaume, le grand ordonnateur des services de renseignements du Moyen-Orient paie l’échec de sa stratégie de radicalisation à double tranchant contre l’Iran. En contrepartie, l’Arabie saoudite attend de Barack Obama des explications claires sur la nouvelle politique régionale de l’Administration américaine.

Pour la première fois, depuis près de trente ans, le prince Bandar Ben Sultan assistera de loin à la visite d’un président américain dans son pays. L’homme, qui fut, pendant trois décennies, le ciment des relations entre Riyad et Washington, est évincé par ses supérieurs comme un agent secret qui aurait échoué dans sa mission. Aucun décret royal n’a été édicté à cet effet, mais dans les couloirs de la diplomatie et les officines du contre-espionnage, l’affaire est entendue depuis plusieurs semaines. Avec l’éviction de «Bandar Bush», les relations entre l’Arabie saoudite et les Etats-Unis − et leur place dans la région − entrent dans une nouvelle ère. Celle de l’hyper-puissance américaine, qui dominait le monde sans partage et assurait la protection des régimes alliés, est révolue. Terrifié par le réveil du croissant chiite, ulcéré par le manque de courage de Barack Obama et prêt à toutes les alliances pour protéger la monarchie des élans du Printemps arabe, Bandar ne pouvait pas être celui de la stabilisation.

L’échec syrien

En marge de la conférence de Genève, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis à Damas, Robert Ford, expliquait à ses supplétifs de l’opposition syrienne en exil que «le plan Bandar n’existe plus». Le prince, dit-il alors, «se trouve aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il ne reviendra pas de sitôt. Il souffre d’un tassement de vertèbres douloureux. Il est épuisé, il a besoin d’une longue période de repos». Son successeur apparaît quelques jours plus tard à Washington, où se réunissent pendant deux jours les chefs des services secrets des pays occidentaux et arabes soutenant l’opposition syrienne. L’Arabie saoudite est représentée par le prince Mohammad Ben Nayef, adoubé par l’Administration Obama (voir ci-dessous).

Le dossier syrien passe des mains de l’architecte de la rébellion jihadiste contre le régime de Bachar el-Assad à celles du ministre de l’Intérieur, chargé de la lutte antiterroriste. Le camouflet saute aux yeux. En 2011, lorsque Bandar présente Lire le reste de cette entrée »

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Attentat meurtrier blocage politique : Dans le couloir de la mort

Posted by jeunempl sur août 23, 2013

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Sayyed Hassan Nasrallah - Secrétaire général du HezbollahPour espérer sortir la tête de l’eau, le Liban, 
plongé dans la tourmente sécuritaire et le vide politique, attend impuissamment une très hypothétique détente entre Riyad et Téhéran. Improbable, car embarqués dans une guerre sans merci en Syrie, où le conflit passe par une nouvelle phase.

«Soyez sûrs que vous êtes incapables de trancher la guerre avec nous. Nous trancherons la guerre. Cette guerre sera coûteuse, oui, mais elle sera moins coûteuse que d’attendre les takfiristes arriver à nos portes pour tuer nos familles et nous égorger comme des moutons». Hassan Nasrallah face à Bandar Ben Sultan. Le secrétaire général du Hezbollah contre le chef des services de renseignements saoudiens, voilà l’affiche du moment. Après avoir tombé le masque, en annonçant la participation de son organisation à la bataille de Qoussair en Syrie, le leader du Parti de Dieu a fini, dans son dernier discours, par désigner ses ennemis. Sous le parapluie israélien, «la nébuleuse takfiriste», télécommandée, selon ses dires, par certains services secrets, régionaux ou occidentaux. Les roquettes tombées dans la banlieue sud de Beyrouth étaient un avertissement, les attentats de Bir el-Abed et de Roueiss un message. Depuis plusieurs semaines, et avec un systématisme inquiétant, le Hezbollah est attaqué en plein cœur. Rien de tel pour revigorer un animal blessé. Retour aux fondamentaux, le parti est entré en résistance active. «Aux meurtriers je dis: sachez que les attentats contre nous ne nous feront jamais fléchir. Espèce d’imbéciles, revoyez notre expérience pendant 30 ans avec les Israéliens. Si nous déployons actuellement 1 000 combattants en Syrie, ils seront 2 000 en riposte à vos attentats. Si nous avons 5 000 combattants en Syrie, ils seront 10 000». Une nouvelle phase de déstabilisation à plus grande échelle s’ouvre, prélude à la décisive bataille d’Alep, qui déterminera le sort du régime syrien, de ses défenseurs et de ses opposants. Le Liban passe par pertes et profits.

«Nous vous connaissons très bien, nos mains vous rattraperont certainement. Certes, il revient à l’Etat de le faire mais là où l’Etat échoue, nous allons assumer nos responsabilités». Un discours prononcé avec le regard noir qui appelle chacun à «la responsabilité collective, d’abord celle de l’Etat, mais aussi celle de tous les citoyens et groupes politiques, qui doivent éviter le langage incitateur à la discorde confessionnelle». Est évidemment visé le leader du Courant du futur, Saad Hariri, qui n’a pas tardé à répondre. «Je ne comprends pas comment un homme responsable pourrait se contredire de cette façon, en appelant ses partisans à la retenue avant d’annoncer qu’il est prêt à aller combattre en personne en Syrie, en même temps que tous les partisans de son parti». S’il estime que l’attentat de Roueiss est un crime horrible, Hariri ajoute que «la guerre du Hezbollah en Syrie est Lire le reste de cette entrée »

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Révolutions Arabes, ce qu’il faut en penser

Posted by dodzi sur octobre 3, 2011

Le Liban, Le Blog francophone du Liban

Par Frenchy

« La guerre ne se gagne pas sans l’Égypte, la Paix ne se fait pas sans la Syrie », c’est par cet adage que l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger résumait la situation au Moyen Orient, et par lequel, il faut comprendre l’embarras des Pays Occidentaux face à la réalité actuelle en Syrie, en proie, comme nous le savons tous, à des troubles internes faisant suite au soulèvement de certains pays arabes. Il faut donc recadrer et comprendre les motifs et les différences entre la Syrie d’une part, et ces mêmes pays arabes, à savoir la Tunisie, l’Égypte, la Libye et Bahreïn, pour ne pas évoquer le cas du Yémen également.

Le soulèvement tunisien a été précurseur dans la démonstration que des foules peuvent se rebeller avec succès face à un dictateur, à savoir Ben Ali. La Révolution du Jasmin a été un succès en raison surtout de son inefficacité à être corrélée à d’autres impératifs régionaux. Il s’agit en effet d’un pays du Magreb et non du Machreq ou du Golfe Persique qui sont des régions autrement plus « stratégiques », en raison d’une part de la proximité des Pays Arabes entourant Israël (cas de l’Égypte ou de la Syrie) et d’autre part, en raison de la proximité avec les approvisionnements pétroliers (Bahreïn ou Yémen) dont dépendent les pays occidentaux.

Le premier point est qu’il est totalement incohérent de comparer la situation des pays arabes avec celle des pays est-européens après la chute du mur de Berlin. Il s’agit d’une chose d’autant plus erronée que ces pays européens ont connu une période démocratique entre les 2 guerres, ce qui n’est pas le cas de la plupart des pays arabes en questions, qui ont connu ou une royauté de pacotille comme en Libye ou en Égypte ou une pseudo-démocratie émaillée de coups d’états comme en Syrie pour ensuite trouver un dirigeant-dictateur qui leur a apporté une stabilité certes mais au prix de la liberté. Le fait de prétendre alors que ces révolutions pourraient amener à l’élaboration d’un système politique est assez peu clair, le risque le plus important serait alors que cette période démocratique soit à son tour émaillée par des coups d’états jusqu’à ce qu’un dictateur arrive au pouvoir.

Un des modèles européens, si toutefois on souhaite imposer ce schéma, pourrait être celui de l’Espagne après Franco. Cependant, si on prend en compte que certains pays arabes comme la Syrie ou Bahreïn hébergent d’importantes minorités, on peut cependant douter de sa validité.

Je tiens également à préciser qu’on a actuellement un modèle malsain au Liban même ou des personnes se préoccupent des affaires internes syriennes. Ces ingérences sont doublées d’une connotation malheureusement sectaire propre à rappeler les causes de la guerre civile libanaise, avec notamment, une solidarité inter-sunnite transcendant les frontières libanaises, étrangement proche des schémas qui ont coupé cette communauté du concept de la nation libanaise pour se rapprocher du concept du Panarabisme et de la lutte palestinienne au nom de la solidarité entre pays arabes. On sait ce que cela nous en a couté au Liban, 100 000 morts et une guerre civile.

Nous examinerons quelques différences dont le cas de la Libye puis de l’Égypte et dans un deuxième temps, nous aborderons les cas des révolutions ratées, à savoir de Bahreïn et de la Syrie. Lire le reste de cette entrée »

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