Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Bachir Gemayel’

Massoud Achkar : Loyauté envers les martyrs

Posted by jeunempl sur juin 30, 2012

L’Hebdo Magazine – Joëlle Seif

« Si c’est à refaire je le referai». Celui qui prononce ces paroles a été parmi les premiers à porter les armes pour défendre sa région et la présence chrétienne dans ce pays, en 1975. Compagnon de Bachir Gemayel, il a participé à ses côtés à toutes les batailles. Il s’est retiré lorsque les luttes fratricides ont secoué les Forces libanaises. Pourtant, il n’a pas abandonné le combat pour sa vision du Liban. Candidat à plusieurs reprises aux législatives, il a réalisé un excellent score à Achrafié. Portrait de Massoud Achkar.

Son amabilité et sa disponibilité le rendent proche des gens. D’ailleurs, il est plus connu sous son surnom et c’est familièrement que tout le monde l’appelle «Poussy». Il vient d’une famille chrétienne, pratiquante, profondément attachée au Liban, qui lui a transmis les valeurs morales et la passion pour son pays.

C’est de son père Joseph Achkar, médecin, et de sa mère Faridé, militante à la Croix Rouge libanaise, que Massoud Achkar a hérité l’amour de l’action sociale. Il est le plus jeune de la famille qui comprend trois garçons: Maroun, Nabil et lui. Marié à Greta Abou Nader, Massoud Achkar est père de quatre filles: Maria, Raïssa et les jumelles Nay et Christine. Il leur a transmis les valeurs nationales si chères à son cœur et leur a appris le respect de l’autre. «Elles vont toutes les quatre au conservatoire et font du sport», dit-il. Il aurait aimé Lire le reste de cette entrée »

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Tribune Libre: Elias Zayeck (20 août 1956 – 19 janvier 1990)

Posted by jeunempl sur janvier 21, 2012

Ancien camarade d’Elias Zayeck – Libnanews

Né le 20 Aout 1956, Elias El Zayeck avait 2 frères Joseph et Georges.
Au début des années 70 il devint membre de l’organisation des étudiants Kataëb. Avec ses amis, il organisa plusieurs manifestations pour appuyer l’armée libanaise contre les mouvements armées palestiniens.
Quand la guerre éclata le 13 Avril 1975, Elias poursuivait des études dentaires à l’université.

Il porta les armes pour défendre son quartier et devint militant dans les commandos (B.G) de la milice Kataëb. Avec ses camarades Fadi Frem, Fouad Abou Nader, Joe Edde, Massoud Achkar, Joseph Zayek, Ibrahim Haddad, Antoine Bridi, Nazar Najarian, Jocelyne Khoueiri…avec aussi les martyrs Elie Hobeika, Amin Assouad, Sleiman Sawaya… ils livrèrent bataille partout au Liban pour défendre son indépendance et préserver notre dignité.

Blessé à la jambe le 1er mai 1976, durant la bataille du centre-ville de Beyrouth, Elias refusa de quitter le champ des opérations avant la fin des affrontements.

Très proche du président martyr Bachir Gemayel et avec ces camarades, ils formèrent les “Forces Libanaises ”en regroupant toutes les milices des régions libres: Kataëb, Ahrar (Parti National Libéral), Tanzim, Gardiens des Cèdres…

En 1983, au cours de la bataille de la montagne, contre les milices du parti progressiste et pro-palestiniennes, et suite à la blessure de Lire le reste de cette entrée »

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Le parti Kataëb: Comme le phénix, il renaît de ses cendres

Posted by jeunempl sur septembre 11, 2010

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

En 2011, le parti Kataëb –le rocher comme le surnomment avec fierté ses partisans – célébrera son 75e anniversaire. Une série d’activités marqueront cette date-événement. Sous le slogan «Dieu, patrie, famille», le parti a été un acteur principal de l’une des périodes les plus importantes et les plus douloureuses de l’histoire du Liban.

D’une génération à l’autre, les hommes et les femmes de la dynastie des Gemayel ont lutté pour un Liban conforme à leurs principes. La famille compte cinq martyrs: Amine Assouad, Manuel, Maya, Bachir et Pierre. Comme le dit si bien Sami, député du Metn, «les Gemayel, c’est comme une armée. Elle avance. Quand l’un tombe, il y a toujours quelqu’un qui continue».

Depuis 1936, le parti lutte pour défendre ses constantes. Il connaît des hauts et des bas et des différends internes l’ont parfois déchiré. Selon des cadres phalangistes, le parti est, aujourd’hui, sur la voie d’une guérison complète. Il reprend avec force son rôle sur la scène politique.

Les Phalanges libanaises, plus souvent désignées par Kataëb, ont été fondées en 1936 par Pierre Gemayel, Georges Naccache, Charles Hélou, Hamid Frangié remplacé par Emile Yared, et Chafic Nassif. Les premiers partisans ont milité pour l’indépendance du Liban. Le parti Kataëb, conformément à sa constitution, défend une démocratie sociale basée sur «une liberté qui n’est pas celle des capitalistes et une égalité qui n’est pas celle des communistes». Il se voulait, au départ, un mouvement à caractère Lire le reste de cette entrée »

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Alain Aoun : Engagé… et modéré

Posted by jeunempl sur juin 26, 2010

Par Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine

Il a 38 ans, et le Courant patriotique libre, il est «tombé dedans» depuis avant même sa création. Il coule dans ses veines depuis qu’il a compris, très jeune, que son patronyme ne serait jamais anodin dans la vie publique libanaise. Cet ingénieur de formation, détenteur aussi d’un diplôme de gestion de l’Ecole supérieure des affaires, aurait pourtant pu, à son âge, devenir l’un de ces jeunes cadres brillants qui font et défont les marchés, loin de toute turbulence politique. Ce n’est pas le cas d’Alain Aoun, qui devient même député en 2009, embrassant à 100% une carrière politique. Magazine a été à sa rencontre.

Simple, décontracté, souriant, Alain Aoun s’est prêté au jeu des questions-vérités de Magazine avec l’élégance de ceux qui n’ont rien à cacher. Derrière ses lunettes discrètes, on devine pourtant un rien de timidité, ou, plutôt, une pudeur qui fait qu’on n’a pas envie de lui poser des questions qui dérangent. Le jeune député CPL ne s’est pas laissé prendre la grosse tête, comme on dit, depuis son élection au Parlement, le 7 juin 2009. Il est resté égal à lui-même, le même jeune homme très engagé dans sa lutte politique, tout en restant capable d’autocritique quand il le faut.

Il a tout juste quelques petites années, quand, en ce début de guerre civile, la famille Aoun déménage de Haret Hreik pour s’installer dans le Metn, à l’époque une Lire le reste de cette entrée »

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« Lebanon » : la guerre à travers le périscope d’un char israélien

Posted by dodzi sur février 2, 2010

Le Monde

Refusé au Festival de Cannes par toutes les sections (de la Sélection officielle à la Semaine de la critique en passant par la Quinzaine des réalisateurs), Lebanon s’est imposé quelques mois plus tard comme un Lion d’or indiscutable à la Mostra de Venise. Voilà qui relativise le jugement sacro-saint des sélectionneurs, et prouve en même temps qu’aucun film ne fait jamais tout à fait l’unanimité, chacun ayant ses raisons de plébisciter ou de rejeter l’oeuvre en fonction de critères qui sont affaire de goût, de subjectivité, d’idéologie.

Ce film, le premier réalisé par Samuel Maoz, se situe dans le sillage d’autres oeuvres retraçant, comme lui, la première guerre du Liban d’un point de vue israélien. Les plus connus sont Beaufort (2007), de Joseph Cedar, qui, dépeignant les derniers jours d’une forteresse israélienne assiégée par le Hezbollah, reçut l’Ours d’argent au Festival de Berlin. Et Valse avec Bachir (2008), d’Ari Folman, qui retraçait, par le biais du cinéma d’animation, l’invasion israélienne du sud du Liban en 1982 et la nuit du massacre des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila.

Le terme « point de vue israélien » n’est pas tout à fait exact. Lebanon et ces deux précédents films ont ceci de commun qu’ils adoptent le regard des soldats israéliens, et non celui de leur gouvernement. Charges contre la guerre et son absurdité en général, ces films se gardent bien d’émettre des jugements politiques (ce qui leur a été reproché), se polarisent sur le traumatisme que cette campagne a provoqué dans des consciences. Il s’agit moins de films historiques que d’expériences individuelles, de mémoires intimes, de chocs psychiques générant des cauchemars privés. Lire le reste de cette entrée »

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« Lebanon », lion d’or de Venise fraichement accueilli au Liban

Posted by dodzi sur septembre 16, 2009

Rue 89

Par Antoun Issa

Lebanon - Samuel MoazLes blogueurs libanais ont fait un accueil mitigé au film de l’Israélien Samuel Maoz « Lebanon », qui a reçu le lion d’or à la 66e Mostra de Venise, et qui est consacré à l’invasion par Israël en 1982 de son voisin du nord.

Nommé de façon très directe « Lebanon » (Liban), ce film autobiographique est entièrement tourné dans un char, tandis qu’il retrace l’implication de l’armée israélienne dans le conflit.

« Lebanon » est le second film autobiographique qui montre les soldats de l’IDF (Israeli Defence Force) en action durant la guerre civile au Liban (1975-1990), un an seulement après la sortie du film d’animation « Valse avec Bachir ». Les deux films tente de retracer -de la façon la plus sanglante- la brutalité et les dévastations de la guerre moderne.

Il était évident que ce film allait soulever une controverse parmi les Libanais, tous les événements liés la guerre civile étant extrêmement sensibles.

Ce film a reçu des critiques élogieuses dans le monde entier après avoir remporté le lion d’Or à la Mostra de Venise dernièrement, mais qu’en pensent les Libanais, et du film, et de l’accueil qu’il a reçu ?

Asad Abu Khalil, sur le blog Angry Arab, [en anglais, comme tous les liens suivants], qui n’a pas encore vu le film, douche le succès du film à la Mostra de Venise avec le commentaire suivant :

« “Je dédie ce film à tous les gens dans le monde qui reviennent sain et sauf de la guerre‘, a dit le metteur en scène quand on lui a remis son prix. Ils travaillent, ils se marient, ils ont des enfants, mais les souvenirs restent logés au fonds de leur âme.’”

Donc, ce clown sioniste dédie son fim aux guerriers (Je dirais ce que je pense du film quand je recevrais ma copie gratuite) et non aux victimes des terroristes israéliens. »

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Législatives : Le CPL finalise ses listes pour Beyrouth I

Posted by dodzi sur avril 2, 2009

Libnanews

cpl-fpm-tayyar-ashrafieh-massoud-achkar-issam-abou-jamra-nicolas-sehnaoui-tashnagBeyrouth, le 1 avril – Au cours d’une conférence de presse, le général Michel Aoun a annoncé la composition de la liste électorale du CPL pour la première circonscription de Beyrouth, comprenant les quartiers d’Ashrafiyeh, de Rmail et de Saïfi.

Ce dimanche déjà, le parti arménien Tashnak avait annoncé la présence de ses candidats Vrej Sabounjian et Krikor Kaloust sur les listes emmenées par le Courant Patriotique Libre.

Aux candidats du parti Tashnaq, s’ajoutent le vice-premier ministre Issam Abou Jamra pour le siège orthodoxe, celui de Nicolas Sehnaoui pour le siège grec catholique et de Massoud Ashkar plus connu sous le pseudonyme « Poussy » et ancien compagnon du Président Bachir Gemayel pour le siège maronite. Lire le reste de cette entrée »

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Malgré le boycott, les Libanais valsent avec «Bachir»

Posted by dodzi sur mars 17, 2009

Libération

Le film israélien sur le massacre de Sabra et Chatila circule sous le manteau.
BEYROUTH, de notre correspondante ISABELLE DELLERBA

Valse avec Bachir a obtenu un oscar

La porte de fer claque. Les retardataires resteront dehors. La galerie d’art beyrouthine, transformée pour un soir en salle de projection, est déjà comble. Elle ne pourra accueillir, ce soir-là, tous ceux qui, curieux ou sceptiques, veulent voir comment «l’autre», l’ancien soldat israélien devenu réalisateur, Ari Folman, relate l’une des pages les plus sombres de leur propre histoire : le massacre de Sabra et Chatila, commis en septembre 1982 par les phalangistes chrétiens au lendemain de l’assassinat de leur chef, Béchir Gemayel, alors que les troupes de l’Etat hébreu encerclaient le camp palestinien.

Le film d’animation Valse avec Bachir, Golden Globe Award et césar 2009 du meilleur film étranger, n’est pas diffusé dans les cinémas libanais. Le visionner est même illégal. Le Liban boycotte en effet tous les produits israéliens. «Je comprends parfaitement cette politique mais je trouve absurde de prohiber une œuvre d’art», lâche Ralf, appareil photo en bandoulière – «au cas où les forces de l’ordre interviendraient pour mettre fin à la projection».

Au premier rang, un couple de quinquagénaires BCBG a prévu des sandwiches «pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent si nous sommes arrêtés». Lire le reste de cette entrée »

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Valse avec Bachir … à Beyrouth

Posted by dodzi sur mars 9, 2009

mediapart.fr

Par Julie Schneider

Difficile de ce rendre compte du caractère exceptionnel de cet évènement. Ayant remporté le César du meilleur film étranger en 2008, il semblerait presque normal qu’il soit diffusé dans les salles du pays du Cèdre, mais cela serait sans tenir compte de la loi : « aucun produit israélien n’est autorisé sur le territoire ».

Propriétaire du Art Lounge café, où se déroulait la diffusion en hébreu sous-titrée anglais, Nino avait l’air surpris lorsque je lui ai dit qu’il était interdit de diffuser ce film. « Je fais ce que je veux dans mon café ». Pas peur d’avoir des problèmes ? « Non, c’est une salle privée ». Pourquoi la presse est là ? « Ils l’ont su, mais c’est pas grave ». Inconscience, naïveté, ou peut-être qu’il me faisait juste marcher, je ne le saurai jamais…

Toujours est-il que dimanche soir, sur la Quarantaine à Beyrouth, non loin du quartier où nombre de phalangistes résident, était montré à une petite centaine de personnes, Valse avec Bachir. Durant la séance, tout le monde était attentif, concentré. Tout le monde savait qu’une fois les lumières rallumées, il allait falloir commenter le film, justifier ses propos… Et quand ce fût le cas, les visages étaient fermés, les esprits retournés, on pouvait entendre les voix susurrer : « T’as aimé ? »

Par manque de place, Rana était assise à la droite de l’écran sur un plot noir. Elle, elle n’a pas aimé le film : « les Israéliens ont l’air tellement innocent. A croire qu’ils n’ont rien fait. Ils se déculpabilisent complètement dans ce film ». Rana a grandit à Beyrouth pendant la guerre, et a vécu l’invasion israélienne. Lire le reste de cette entrée »

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Valse avec Bachir : Un détournement ridicule et hypocrite de la guerre civile du Liban

Posted by dodzi sur mars 1, 2009

Libnanews

Par Carmen & Ryan – du blog cinema

Valse avec Bachir a obtenu un oscar

Valse avec Bachir a été distingué par de nombreuses nominations, dont plusieurs prix, dont un Oscar et un César

La censure dont a été l’objet le film d’animation israélien Valse avec Bachir par les autorités libanaises, prouve que ces dernières illustrent fidèlement l’adage qui dit que le propre des imbéciles est de détester tout ce qu’ils ignorent. Il suffit qu’un film soit de production israélienne pour l’interdire et le fuir comme la peste, sans même le visionner pour forger sa propre critique et à ce moment-là opter pour un rejet ou pour une acceptation. C’est d’ailleurs cette politique suivie depuis plus d’une décennie dans le pays des cèdres : les dirigeants bac + 1 et les héritiers des sièges politiques de leurs parents ou de leurs aïeux qui pensent à la place du peuple et décident de ce qui peut être ou ne pas être accessible au commun des mortels.

D’ailleurs, interdire un film ces jours-ci émane de l’ignorance elle-même, puisqu’il suffit d’un écran d’ordinateur, d’une connexion et de quelques clics afin d’avoir le produit du 7ème art à portée de main.

Voilà comment, avec la curiosité de voir dans quel contexte le nom de l’ancien dirigeant des Forces Libanaises a été évoqué dans une production de l’état hébreu, nous avons pu nous procurer facilement ce film qui nous ont renvoyés à une époque où le Liban saignant de la guerre civile a été témoin d’un affreux massacre de civils palestiniens, celui de Sabra et de Chatila, mais vu par les yeux d’un juif. Lire le reste de cette entrée »

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