Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Assad’

Présidentielle syrienne: foule impressionnante à Beyrouth

Posted by jeunempl sur mai 29, 2014

RFI – Paul Khalifeh

Vote syrien au LibanBeyrouth a vécu au rythme de l’élection présidentielle syrienne ce mercredi 28 mai, journée consacrée au vote des Syriens installés à l’étranger. Dans un phénomène inattendu, des milliers de ressortissants syriens ont afflué vers l’ambassade de leur pays, à Yarzé, au sud-est de la capitale libanaise, provoquant un embouteillage monstre, qui a totalement bloqué la circulation.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Malgré l’imposant dispositif de sécurité déployé par l’armée et la police libanaises, les forces de l’ordre ont été rapidement débordées. Se déplaçant à bord de cars, de voitures ou carrément à pieds, les Syriens se sont dirigés dès les premiers heures du matin vers l’ambassade. Seuls ou en familles, beaucoup brandissaient des drapeaux syriens ou des portraits de Bachar el-Assad, et scandaient des slogans à la gloire de la Syrie et de son président.

Surpris par l’importance de la foule, les services de l’ambassade ont été très vite débordés. Après de longues heures d’attente sous un soleil de plomb, la tension a commencé à monter, et des échauffourées ont éclaté entre des jeunes impatients et des militaires libanais. Des autopompes de la Défense civile ont arrosé la foule après que des personnes âgées aient perdu connaissance.

L’ambassade de Syrie a décidé de prolonger d’un jour les opérations de vote, au grand dam des Beyrouthins, qui craignent de vivre jeudi le même calvaire sur les routes embouteillées.

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Syrie : le village arménien de Kassab, victime « d’une épuration ethnique »

Posted by jeunempl sur mars 27, 2014

France24

Kassab - Syrie : village arménien près de la frontière turqueLe village de Kassab en Syrie, situé dans un fief du régime de Bachar al-Assad et adossé à la frontière turque, est tombé aux mains des rebelles islamistes syriens. Un évènement qui a provoqué la fuite de ses habitants majoritairement arméniens.

La prise de Kassab, une localité adossée à la frontière turco-syrienne dans la province de Lattaquié, fief du régime du président Bachar al-Assad, par les rebelles, entre samedi et dimanche, constitue un important revers pour les forces loyalistes. Ce point de passage était, en effet, l’un des deux derniers postes frontières officiels avec la Turquie encore aux mains de Damas.

Mais Kassab n’est pas seulement un village frontalier très prisé pour le charme qu’offre son climat et sa proximité avec la mer. Il s’agit surtout du seul village arménien de l’ancien Empire ottoman situé hors des frontières de la Turquie actuelle.

Selon Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO), l’enjeu dissimulé derrière cette bataille « officiellement » menée pour s’emparer d’un poste frontière, est tout autre.

« Les rebelles n’ont pas besoin de passer par ce poste frontière pour faire venir des armes et des munitions, ils traversent facilement par les collines boisées du Djebel turkmène plus au sud, explique-t-il. La prise du poste frontière n’est qu’un prétexte, nous sommes face à une stratégie d’épuration ethnique à l’égard de la population arménienne de Kassab ».

Un village vidé de ses habitants

Kassab est en effet peuplé très majoritairement de rescapés du génocide des Arméniens de Turquie, en 1915. Sur les 5 000 habitants des cinq villages du canton, les deux-tiers sont Arméniens et le dernier tiers est alaouite, la communauté du président syrien.

En août 2012, le village, protégé par des combattants locaux, accusés d’être à la solde du régime, et les forces gouvernementales, avait déjà repoussé une attaque de la rébellion. À l’époque, dans un article du « Monde » daté du 24 octobre 2012, un rebelle turkmène (syrien d’origine turque) avait lancé un avertissement très clair à la population arménienne de la bourgade. « Je préviens nos frères arméniens à Kassab : qu’ils partent avant l’offensive de l’Armée syrienne libre, sinon ils vont avoir des pertes civiles et encore se plaindre d’un génocide perpétré par des Turcs ».

Un message qui semble avoir été entendu puisque le village s’est vidé de ses habitants. « La population arménienne a été obligée de fuir à Lattaquié devant l’arrivée, via la Turquie, des centaines de combattants islamistes, dirigés par le Front Al-Nosra [la branche d’Al-Qaïda en Syrie, NDLR] tandis que le gros des troupes est composé de Turkmènes de la région », explique Fabrice Balanche.

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L’armée syrienne reprend Yabroud : Un revers psychologique et militaire pour les rebelles

Posted by jeunempl sur mars 25, 2014

Jenny Saleh – L’Hebdo Magazine

Yabroud libérée - bataille de QalamounNombreux étaient ceux qui prédisaient une bataille de longue haleine à Yabroud, fief tenu par plusieurs factions islamistes, dont le Front al-Nosra, proche d’al-Qaïda. Une bataille où l’issue était encore incertaine, comme ce fut longtemps le cas à Qoussair. En cause notamment, la topographie complexe de la région, formée de montagnes et de collines surplombant les deux côtés de la frontière libano-syrienne, ou encore l’important déploiement de forces de plusieurs factions islamistes. Les jihadistes avaient d’ailleurs juré de se battre jusqu’au bout et de «transformer Yabroud en cimetière pour les assaillants». Autant d’éléments qui confèrent à la prise de Yabroud par le régime une dimension encore plus importante, stratégiquement parlant. Rappelons que cette ville était passée sous contrôle des rebelles aux premiers jours du soulèvement lancé le 15 mars 2011. Yabroud était alors considérée comme un bastion stratégique de par sa proximité avec la frontière libanaise d’une part et d’autre part, de l’autoroute reliant Homs à Damas, en faisant un axe de transit idéal pour les combattants rebelles et les armes.

La bataille du Qalamoun, au sein duquel se positionne Yabroud, avait commencé déjà depuis plusieurs semaines. Plusieurs brigades islamistes défendaient la ville bec et ongles, aux côtés des combattants du Front al-Nosra, tandis que l’armée régulière syrienne et le Hezbollah pilonnaient sans relâche. A cela s’ajoutaient des raids aériens intensifs.

Mais la semaine dernière, les événements se sont accélérés. Vendredi, une source militaire affirmait ainsi à l’AFP que les forces loyalistes étaient parvenues à pénétrer dans Yabroud par l’entrée est. L’armée «avance dans la rue principale de la ville. Les rebelles fuient vers Rankous», une localité située au sud de Yabroud, indiquait cette source. Un officier syrien précisera plus tard: «Ce fut la bataille la plus difficile que nous avons menée, car les rebelles se trouvaient dans la montagne qui entoure la ville et dans les immeubles de Yabroud. Il a fallu d’abord s’occuper des collines puis, samedi, nous sommes entrés par l’est de la ville jusqu’au centre sportif et aujourd’hui (dimanche) nous avons fini le travail».

L’armée de Bachar el-Assad, soutenue avec force par les combattants du Hezbollah, prend donc le contrôle de l’ensemble des collines surplombant la ville. Une victoire cruciale pour la prise complète de cette localité qui comptait quelque trente mille âmes avant la guerre. De ces hauteurs, armée syrienne et Hezbollah s’infiltrent à l’est et au nord-est de Yabroud. Une stratégie visiblement gagnante, avec une présence des combattants du parti de Dieu, d’unités d’infanterie et de chars, au sol, tandis que l’aviation syrienne les appuie depuis les airs.

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L’Arabie saoudite change de cap : L’après-Bandar

Posted by jeunempl sur mars 22, 2014

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Prince Bandar Ben Sultan - Arabie saouditeEcarté par le roi Abdallah d’Arabie, de la direction des opérations extérieures du royaume, le grand ordonnateur des services de renseignements du Moyen-Orient paie l’échec de sa stratégie de radicalisation à double tranchant contre l’Iran. En contrepartie, l’Arabie saoudite attend de Barack Obama des explications claires sur la nouvelle politique régionale de l’Administration américaine.

Pour la première fois, depuis près de trente ans, le prince Bandar Ben Sultan assistera de loin à la visite d’un président américain dans son pays. L’homme, qui fut, pendant trois décennies, le ciment des relations entre Riyad et Washington, est évincé par ses supérieurs comme un agent secret qui aurait échoué dans sa mission. Aucun décret royal n’a été édicté à cet effet, mais dans les couloirs de la diplomatie et les officines du contre-espionnage, l’affaire est entendue depuis plusieurs semaines. Avec l’éviction de «Bandar Bush», les relations entre l’Arabie saoudite et les Etats-Unis − et leur place dans la région − entrent dans une nouvelle ère. Celle de l’hyper-puissance américaine, qui dominait le monde sans partage et assurait la protection des régimes alliés, est révolue. Terrifié par le réveil du croissant chiite, ulcéré par le manque de courage de Barack Obama et prêt à toutes les alliances pour protéger la monarchie des élans du Printemps arabe, Bandar ne pouvait pas être celui de la stabilisation.

L’échec syrien

En marge de la conférence de Genève, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis à Damas, Robert Ford, expliquait à ses supplétifs de l’opposition syrienne en exil que «le plan Bandar n’existe plus». Le prince, dit-il alors, «se trouve aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il ne reviendra pas de sitôt. Il souffre d’un tassement de vertèbres douloureux. Il est épuisé, il a besoin d’une longue période de repos». Son successeur apparaît quelques jours plus tard à Washington, où se réunissent pendant deux jours les chefs des services secrets des pays occidentaux et arabes soutenant l’opposition syrienne. L’Arabie saoudite est représentée par le prince Mohammad Ben Nayef, adoubé par l’Administration Obama (voir ci-dessous).

Le dossier syrien passe des mains de l’architecte de la rébellion jihadiste contre le régime de Bachar el-Assad à celles du ministre de l’Intérieur, chargé de la lutte antiterroriste. Le camouflet saute aux yeux. En 2011, lorsque Bandar présente Lire le reste de cette entrée »

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Jejoen Bontinck sera déféré samedi devant un juge d’instruction

Posted by jeunempl sur octobre 19, 2013

RTBF

Jejoen Bontinck - combattant extrémisteJejoen Bontinck, ce Belge de 18 ans parti se battre en Syrie au début de l’année et que son père avait tenté de rapatrier, est revenu en Belgique ce vendredi. Il a été interpellé par la police et sera déféré ce samedi devant un juge d’instruction à Anvers. Il affirme qu’il ne s’est pas battu, et qu’il n’a pas été influencé par Sharia4Belgium.

Le juge d’instruction devra décider s’il délivre ou pas un mandat d’arrêt à l’encontre du jeune homme, indique le parquet fédéral. Jejoen Bontinck a été interpellé vendredi soir par la police alors qu’il se trouvait au domicile de sa mère.

Jejoen Bontinck est soupçonné de s’être rendu en Syrie, à la demande de Fouad Belkacem, le leader de Sharia4Belgium. Une version que le jeune homme a niée, mettant en avant des raisons humanitaires. Il a expliqué à certains médias avoir été pendant plusieurs mois chauffeur pour « une sorte d’hôpital, où les médecins étaient moins compétents qu’un étudiant débutant chez nous ».

Très médiatisé au printemps, le cas de ce jeune issu d’un milieu catholique et converti à l’islam radical avait révélé aux yeux du public l’existence de filières de recrutement de volontaires pour combattre le régime de Bachar al-Assad.

En février, le jeune Anversois avait dit à ses parents qu’il partait en vacances aux Pays-Bas, alors qu’il s’apprêtait en fait à se rendre en Syrie. En avril, son père, Dimitri Bontinck, avait affirmé l’avoir eu au téléphone. « Il pleurait, il voulait quitter la Syrie », avait expliqué ce dernier, un ancien militaire, qui s’est ensuite rendu en Syrie pour Lire le reste de cette entrée »

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Visite belge au président syrien: Assad serait prêt à une « ouverture »

Posted by jeunempl sur septembre 20, 2013

RTBF

drapeau belge - BelgiqueSyrie - drapeauVéronique De Keyser (PS) s’est rendue en mission humanitaire personnelle au Liban et en Syrie. Elle a eu l’occasion de rencontrer le président Assad pour lui faire part d’une série de demandes d’organisations humanitaires. L’occasion d’un entretien avec le maître de Damas qui, selon la députée européenne semble jouer l’ouverture et la recherche d’une voie politique pour sortir du conflit.

On estime que deux millions de Syriens ont fui les combats dans les pays voisins. Dans des conditions allant du précaire au catastrophique. Une situation qui a mené Véronique De Keyser, au cours d’une mission personnelle qui l’a menée au Liban et en Syrie.

Elle s’est d’abord au Liban où elle a vu des camps de réfugiés syriens et été reçue par le chef de l’État Michel Sleiman, et a rencontré l’ancien ambassadeur libanais à Bruxelles M. Mansour qui lui a proposé de se rendre en Syrie, ce qu’il a rendu possible.

Là, la députée européenne y a rencontré diverses ONG, des autorités, mais surtout, le président Bachar El Assad, qu’elle connaît et à qui elle avait des demandes à formuler sur les disparus, l’humanitaire et Lire le reste de cette entrée »

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Piccinin persiste et signe: « Al-Assad n’est pas derrière » l’attaque au gaz

Posted by jeunempl sur septembre 9, 2013

(RTL info)

Cliquez ici pour visionner la video du reportage et de l’interview

Pierre Piccinin - otage belge détenu par les islamistes a été libéré : ses révélationsL’enseignant belge Pierre Piccinin, kidnappé en Syrie au mois d’avril et libéré dimanche en même temps que le journaliste de La Stampa Domenico Quirico, a accordé une interview à RTL-TVI, lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin n’avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad. Confronté au démenti de M. Quirico, il a maintenu sa position, ajoutant qu’il serait suicidaire pour l’occident de soutenir les islamistes qui dirigent désormais la rébellion.

« C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens férocement l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie », a déclaré M. Piccinin à Luc Gilson dans une interview enregistrée à Gembloux pour RTL-TVI et diffusée à 13h.

Quirico dément ces « preuves »

Entre-temps, Domenico Quirico a détaillé à La Stampa ces « preuves », qui selon lui n’en sont pas. « Un jour, depuis la pièce dans laquelle nous étions retenus prisonniers, à travers une porte entrouverte, nous avons entendu une conversation en anglais via Skype entre trois hommes », a-t-il raconté. « Lors de cette conversation, les hommes disaient que l’opération au gaz dans les deux quartiers de Damas avait été commise par les rebelles comme provocation, pour pousser l’Occident à agir. » Mais M. Quirico a ajouté n’avoir « aucune idée ni de la fiabilité ni de l’identité des personnes. Je ne suis absolument pas en mesure d’affirmer que cette conversation est basée sur des faits réels ou sur une rumeur. C’est une folie de dire que je sais que ce n’est pas Assad qui a utilisé le gaz. »

Réponse de Piccinin: il ne met pas en doute la conversation entendue

« C’est son point de vue. Je ne l’ai pas encore contacté sur ce propos », a réagi M. Piccinin, invité du journal de 19h de RTL-TVI en direct. « Je suis un petit peu étonné car nous étions ensemble quand nous avons entendu cette conversation. Ça impliquait le général de l’armée libre qui Lire le reste de cette entrée »

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Bachar al-Assad, président de la République arabe syrienne, au sujet des armes chimiques

Posted by jeunempl sur septembre 4, 2013

Mediarama

Bachar al Assad - Président de la République Arabe Syrienne« Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les États-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples.

Je ne dis nullement que l’armée syrienne possède ou non de telles armes. Supposons que notre armée souhaite utiliser des armes de destruction massive: est-il possible qu’elle le fasse dans une zone où elle se trouve elle-même et où des soldats ont été blessés par ces armes, comme l’ont constaté les inspecteurs des Nations unies en leur rendant visite à l’hôpital où ils sont soignés? Où est la logique?

Le Moyen- Orient est un baril de poudre, et le feu s’en approche aujourd’hui. Il ne faut pas seulement parler de la riposte syrienne, mais bien de ce qui pourrait se produire après la première frappe. Or personne ne peut savoir ce qui se passera. Tout le monde perdra le contrôle de la situation lorsque le baril de poudre explosera. Le chaos et l’extrémisme se répandront. Le risque d’une guerre régionale existe. Quiconque contribue au renforcement financier et militaire des terroristes est l’ennemi du peuple syrien. Quiconque œuvre contre les intérêts de la Syrie et de ses citoyens est un ennemi.

Le peuple français n’est pas notre ennemi, mais la politique de son État est hostile au peuple syrien. Dans la mesure où la politique de l’État français est hostile au peuple syrien, cet État sera son ennemi. Cette hostilité prendra fin lorsque l’État français changera de politique. Il y aura des répercussions, négatives bien entendu, sur les intérêts de la France. »

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A Damas, on se presse dans les jardins publics pour oublier la guerre

Posted by jeunempl sur septembre 2, 2013

Al Manar

Syrie - jardin MazraaLe jardin Arnous, dominé par une statue de style soviétique de l’ex-président Hafez al-Assad, se remplit en soirée de familles damascènes qui tentent, sous haute sécurité, d’oublier un peu la guerre autour d’un narguilé. « Chez moi, je m’énerve et je m’angoisse à regarder les nouvelles. Je viens ici pour respirer », affirme à l’AFP la corpulente Oum Sami, souriant derrière ses petites lunettes et son voile blanc, alors que le bruit sourd des bombardements résonne au loin par intermittence.

« Quand je vois tous ces gens, je n’ai plus peur », ajoute-t-elle en désignant les nombreuses tables et chaises en plastique installées près de stands de vendeurs de café, de jus, de barbe à papa, de maïs et de douceurs, au son de la musique orientale populaire, donnant au site des allures de kermesse.

Ce coin vert dans le quartier central de Salhiyé, une place publique où l’on se promenait avant le conflit, s’est transformé en café à ciel ouvert où l’on vient rechercher un peu de chaleur humaine, alors que gronde la guerre entre armée et rebelles à quelques kilomètres de là, dans les grandes banlieues de la capitale.

Faute de pouvoir, comme avant la guerre, passer leur week-end dans les vergers de la Ghouta orientale, aujourd’hui synonymes de danger et d’attaque chimique, les habitants de la capitale se sont repliés sur les jardins publics.

A Techrine, al-Jahez, Mazraa, Baramké, une foule de Damascènes se pressent dans ces jardins protégés par un grand nombre de militaires et d’hommes de sécurité.

Se sentir en sécurité

Pour les badauds, leur présence est réconfortante. « Je viens ici chaque jour et je suis tranquillisée, car l’armée est partout », affirme avec un grand sourire Rouqayya al-Zayyat, vêtue de noir.

« C’est là où on se sent le plus en sécurité », renchérit Samar, venue avec sa mère et ses petites filles assises dans Lire le reste de cette entrée »

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Liban: des réfugiés affirment que l’armée syrienne freine la fuite de la population

Posted by jeunempl sur août 31, 2013

Refugiés syriens au LibanDaniel Vallot – RFI

L’imminence des frappes occidentales en Syrie fait craindre un nouvel afflux de réfugiés dans les pays voisins. Au Liban, où 600 000 Syriens ont déjà trouvé refuge, le flot de Syriens fuyant leur pays reste stable. A Masnaa, le poste frontière le plus important entre la Syrie et le Liban, certains affirment que l’armée syrienne a eu pour consigne de limiter les départs.

C’est un flot régulier de réfugiés qui entre au Liban par le poste frontière de Masnaa, situé à une quarantaine de kilomètres seulement de Damas. Ce n’est pas un afflux massif. Les réfugiés entrent en réalité au compte-goutte au Liban, dans des bus ou des voitures particulières.

Mais selon ces réfugiés, plusieurs milliers de personnes sont bloqués en permanence de l’autre côté de la frontière, en raison, sans doute, des contrôles effectués par les douaniers libanais, mais aussi, selon certains témoignages, par l’armée syrienne. Celle-ci aurait eu pour consigne de limiter au maximum le nombre de ces départs vers le Liban.

Des Syriens des deux bords fuient le pays

Tous les Syriens qui franchissent la frontière avec le Liban ne tiennent pas le même discours. Il y a ceux qui sont hostiles à Bachar el-Assad et au régime syrien. Ceux-ci affirment qu’ils quittent leur pays en raison de la guerre, bien sûr, mais aussi du fait de l’imminence des frappes américaines. Ils reconnaissent venir au Liban pour se mettre à l’abri, et envisagent de revenir Lire le reste de cette entrée »

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