Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Artiste’

La voix de Fairouz prête à reconquérir Beyrouth

Posted by jeunempl sur octobre 7, 2010

France 24 – Malika Kerkoud

Feyrouz - Diva libanaise

Après plusieurs années d’absence, la voix du pays des Cèdres est sur le point de donner deux concerts exceptionnels à Beyrouth. Un événement que les fans de ce symbole fédérateur pour le Liban attendent avec impatience.

Après sept ans d’absence, la diva libanaise Fairouz revient sous les feux de la rampe au Palais des congrès du Biel, à Beyrouth. L’artiste âgée de 74 ans donnera deux concerts, le 7 et le 8 octobre, à l’occasion de la sortie de son dernier album au Liban « Eh fi amal » (« Oui l’espoir existe »), écrit et composé par son fils Ziad el-Rahbani. Plus de 6 000 places ont été vendus dès le premier jour de leur mise en vente à des prix allant jusqu’à 260 dollars (185 euros).

Révélée dans les années 1950 par les frères Mansour et Assi el-Rahbani, célèbres compositeurs et figures de la musique arabe, sa voix a conquis les cœurs et les foyers du Proche-Orient, en passant par les pays du Golfe, jusqu’au Maghreb. « Fairouz est le dernier symbole de l’âge d’or musical du monde arabe. Sa voix est un symbole fédérateur pour le Liban car elle incarne toutes les blessures, les peurs et les rêves des Libanais depuis l’indépendance du pays jusqu’à ce jour », déclare à France24.com Pierre Abi Saab, responsable de la rubrique culture du quotidien libanais « Al Akhbar ».

Imbroglio familial

À l’instar de son pays, actuellement divisé politiquement, la carrière de Fairouz a été marquée par un différend familial sur une sombre histoire de droits d’auteur qui a longtemps empêché la diva d’interpréter les tubes qui ont fait sa renommée. Des chansons coécrites par les deux frères Rahbani, pour la plupart à consonance patriotiques et tragiques, qui ont bercé plusieurs générations de Libanais notamment pendant les 15 ans de guerre civile (1975-1990).

L’annulation d’une pièce de théâtre dans laquelle devait se produire « l’Édith Piaf du monde arabe » au Casino du Liban à la suite d’une plainte des fils de Mansour Rahbani fut le dernier épisode en date de cet imbroglio. Ses fans, du Caire à Beyrouth en passant par Jérusalem, s’étaient alors mobilisés, en vain, pour protester contre le bâillonnement de la voix du pays des Cèdres. Son retour sur le devant de la scène est donc très attendu. « Les concerts de ce mois seront peut-être les derniers rendez-vous donnés par Fairouz aux publics libanais et arabe. Il ne faut pas laisser passer cette chance », conclut Pierre Abi Saab.

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Ghassan Rahbani: Le rebelle au cœur tendre

Posted by jeunempl sur juin 13, 2010

(Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine)

Il vient d’avoir 46 ans, le 13 mai dernier, mais il a gardé l’expression juvénile et rebelle sous laquelle les Libanais et le monde l’ont toujours connu. Simple, sans chichis, ce papa de trois petites filles, complètement gâteau, est amoureux de la musique, de sa famille, de son travail, de la vie. S’il a porté le treillis milicien puis l’uniforme militaire durant les années de Guerre civile, c’est aujourd’hui un homme assagi qui a reçu l’équipe de Magazine dans son studio, dans la région de Naccache. Rencontre sans tabou avec un rockeur pas comme les autres.

«Fils de». C’est là une expression qui collera à tous les Rahbani pour encore des années. Ghassan n’a pas fait exception: il a d’abord été fils d’Elias Rahbani, neveu des grands Mansour et Assi, et de l’incomparable Feyrouz. Un héritage que le musicien avoue avoir vécu, enfant, comme un privilège, un cadeau: «Les gens aiment les Rahbani et, du coup, on m’aimait aussi… C’est un grand cadeau de la vie que de naître avec un nom admiré, respecté, et apprécié bien au-delà des frontières du pays».

Mais attention! Ghassan Rahbani fait remarquer que son patronyme ne veut nullement dire que pour lui plus que pour d’autres, il était évident de réussir dans la musique. Il a dû faire Lire le reste de cette entrée »

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Calogero en concert exceptionnel le 9 juillet au Festival de Zouk Mikael

Posted by jeunempl sur juin 10, 2010

Centre Culturel Français – Liban

L’artiste français Calogero se produira au Liban cet été, dans le cadre du festival de Zouk Mikael. Le concert aura lieu dans l’amphithéâtre de Zouk Mikael le vendredi 9 juillet 2010 à 20h30. Vous trouverez tous les renseignements nécessaires à la fin de l’article.

Après avoir fait partie du groupe Charts et écrit des titres pour Florent Pagny, Hélène Ségara, Ismaël Lo et Pascal Obispo, Calogero enregistre son premier album Au milieu des autres en 1999 sous la houlette de Pascal Obispo. Zazie et Lionel Florence signent l’essentiel des textes.

En 2002, Calogero, sort album éponyme pour lequel il recevra, en 2003, le NRJ Music Award et la Victoire de la musique pour  « L’Artiste masculin de l’année » qui l’impose comme l’une des nouvelles figures de la variété française. Calogero publie en 2004 un album intitulé 3. sur lequel il travaille avec Zazie, Lionel Florence et débute de nouvelles collaborations avec Raphaël et Passi.

En 2007, Calogero enregistre Pomme C, un opus aux sonorités anglo-saxonnes sur des textes plus graves signés Zazie.
Pour son 5e album, L’Embellie, sorti en mars 2009, Calogero a choisi l’ouverture et la luminosité, comme en témoigne sa pochette, réalisée par une artiste néerlandaise, Ellen Kooi. Pour cet album, il a eu envie de Lire le reste de cette entrée »

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Meurtre d’une chanteuse libanaise: le magnat égyptien sera rejugé

Posted by dodzi sur mars 5, 2010

AFP

Suzanne Tamim avec son 3e mari, le champion irakien de kickboxing, Riyad al-Azzawi, dans un restaurant à Londres

LE CAIRE — La Cour de Cassation égyptienne a ordonné jeudi un nouveau procès pour le magnat égyptien de l’immobilier Hicham Talaat Moustafa, qui avait été condamné à mort pour avoir commandité le meurtre d’une chanteuse libanaise à Dubaï.

L’affaire, mélange de meurtre, de pouvoir, de show-business et de sexe, est très suivie au Liban et captive l’Egypte, un pays où les puissants hommes d’affaires font rarement face à la justice.

La Cour a annoncé avoir « accepté le pourvoi en cassation de Hicham Talaat et ordonné un nouveau procès » sans pour l’instant exposer ses motifs, selon un correspondant de l’AFP sur place.

En mai 2009, Talaat Moustafa, qui était un pilier du Parti national démocrate (PND, au pouvoir), a été condamné à mort par pendaison pour avoir payé un policier égyptien à la retraite, Mohsen al-Sokkari, deux millions de dollars pour tuer la chanteuse Suzanne Tamim, avec laquelle il aurait eu une liaison.

Le policier à la retraite, qui avait aussi été condamné à mort, sera également rejugé.

La décision de la Cour a été accueillie par les cris de joie des partisans des deux hommes qui devraient, selon une source judiciaire, rester en détention.

Suzanne Tamim, qui s’était fait connaître après avoir gagné un concours de jeunes talents en 1996, avait été retrouvée morte en juillet 2008 dans son appartement de Dubaï, aux Emirats arabes unis. Elle avait été atteinte de plusieurs coups de couteau et avait eu la gorge entaillée, selon la presse. Lire le reste de cette entrée »

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La blague 2009 !!

Posted by jeunempl sur janvier 1, 2010

El Nashra

[ndlr: Le MPLBelgique.org s’était déjà indigné à l’époque du comportement de certains médias libanais, dont un quotidien francophone, à l’égard de la diva Feirouz]

Feyrouz - Diva libanaise

L’Art de la politique et la politique de l’Art…

Souvenez vous en 2008, combien d’encre a coulé, combien de bien-pensants ont vomi leur science infuse, combien de sous-journalistes frustrés ont donné l’alerte?
Et pour cause la diva libanaise avait programmé un vol pour Damas afin d’interpréter l’opérette « Sah ennom ».

«Fairouz à Damas » ??!

Malheur……

Voici que la machine s’emballe, les langues se délient, les médias s’affolent.
Des micros, caméras, journalistes, caméramans, présentateurs (trices), preneurs de sons, collègues, tantes, oncles et famille…se retrouvent partout, une seule question à la bouche : « Fairouz en Syrie, qu’en pensez-vous ?? »

Des pour et des contre. Des oui, des non et des pourquoi pas!

Et l’histoire du voyage enfle.

Les politiques, avides d’espace médiatique, s’incrustent et verbalisent sur la question.
Certains parlementaires libanais menacent même la diva si jamais elle commet l’irréparable.
C’est tout juste qu’ils n’ont pas déposé plainte auprès de l’ONU.

Ils ont continué à hurler tellement fort que c’est arrivé aux oreilles de la CNN, France2, Lire le reste de cette entrée »

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Interview Marwan Khoury, compositeur et chanteur libanais : «Je ne me limite pas à la chanson moderne»

Posted by jeunempl sur novembre 3, 2009

Le Matin

Marwan KhouryParolier, compositeur et chanteur, Marwan Khoury est l’un des meilleurs artistes de la scène arabe actuelle. Durant ses spectacles donnés le week-end dernier, il a séduit le public casablancais par sa musique au romantisme débordant et sa présence remarquable. Nous l’avons rencontré pour une interview.

LE MATIN : Vous êtes chanteur et compositeur en même temps. Quel est le côté le plus proche à votre cœur ?

Marwan Khoury : J’aime les deux. Je me suis d’abord consacré à l’écriture et à la composition. Je ne me suis mis à la chanson que dernièrement, en 2004. Il faut dire que j’apprécie tout faire et j’essaie de garder une bonne image de moi quoique je fasse.

Vos compositions connaissent un grand succès auprès des artistes et du public. Quels sont les secrets de cette réussite ?

Le charisme de l’artiste, qu’il soit un chanteur ou un compositeur, est un cadeau du ciel. Cependant, la sensibilité de l’artiste et son honnêteté sont les clés de sa réussite. Il ne faut pas oublier que dans une œuvre, l’artiste partage ses émotions avec le public, il doit alors être sincère dans ce qu’il crée. Les messages qu’il transmet, eux, doivent être directs et venir du fond du cœur.

Quel est le répertoire chanté par Marwan Khoury ?

Pour résumer, c’est la chanson sentimentale, douce ou rythmée. C’est le style où je me sens le mieux car il me reflète parfaitement et exprime ma personnalité, c’est moi-même. D’autant plus que je crois que les gens, avec le rythme de vie actuel et au milieu de ce mouvement incessant, ont besoin, à un certain moment, d’écouter la chanson romantique qui les transporte dans un monde de douceur, de sentiments et de valeurs. C’est là un état d’âme qu’ils fuient quand ils ont besoin de Lire le reste de cette entrée »

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Incendies : du 27 au 29 octobre au Théâtre royal de Namur

Posted by jeunempl sur octobre 17, 2009

Théâtre Royal de Namur

Ecrit et mis en scène par Wajdi Mouawad

Incendies - Wajdi Mouawad

Avec Annick Bergeron (Nawal 40 ans), Gérald Gagnon (Antoine Ducharme, Chamseddine), Jocelyn Lagarrigue (Simon), Isabelle Leblanc (Jeanne), Ginette Morin (Nawal 65 ans), Mireille Naggar (Sawda, Elhame), Valeriy Pankov (Nihad), Isabelle Roy (Nawal 19 ans), Richard Thériault (Hermile Lebel)

Coproduction Abé Carré Cé Carré, Théâtre de Quat’Sous avec Théâtre Ô Parleur, Festival de théâtre des Amériques, Hexagone scène nationale de Meylan, Dôme Théâtre scène conventionnée Albertville, Théâtre Jean Lurçat scène nationale d’Aubusson, Les Francophonies en Limousin, Théâtre 71 scène nationale de Malakoff, avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada

Wajdi Mouawad« Incendies » nous plonge dans l’histoire de Jeanne et de Simon, sœur et frère jumeaux.
Leur mère, qui n’a pas ouvert la bouche depuis 5 années, vient de mourir.
Par testament, elle leur confie une mission : retrouver au Liban leur père et leur frère disparus.
Leur chemin va les mener au bout de l’enfer, dans la tourmente de la guerre dont ils sont issus.

Véritablement passionnant,  « Incendies » suit en parallèle trois histoires intimement liées car chacune trouve sa source dans l’autre. Trois destins qui tentent de trouver derrière la dune la plus sombre, la source de beauté.

« On ne s’y perd jamais : Mouawad a le chic pour tout emboîter, sa pièce est un puzzle que chaque spectateur est à même de reconstituer, tel un enquêteur accumulant les indices. Polar, mélo, tragédie, Incendies emprunte à tout cela et fonctionne à la manière d’un best-seller. (…) Du sang, du rire, beaucoup de larmes et du suspense : difficile de décrocher. »
– Libération

Réservations sur le site officiel : https://www.theatredenamur.be/saison20092010//reservation.php?id=18787

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Les Chorégies d’Orange au Festival de Baalbeck : la Traviata et le muezzin

Posted by dodzi sur août 21, 2009

Nouvel Observateur

Baalbeck FestivalPour la première fois dans l’histoire de ces deux vénérables institutions, les Chorégies présentaient un opéra hors du Théâtre antique d’Orange, dans un autre site romain prestigieux, l’Acropole de Baalbeck. Une entreprise magnifique qui se répétera en 2010 et 2011 et devrait s’étendre à l’Egypte, la Syrie et Israël.

Solistes, choristes, danseurs, musiciens, chef d’orchestre, metteur en scène, équipes techniques et d’encadrement : ils étaient plus de 160 à débarquer par vagues successives à l’aéroport Beyrouth pour être installés dans les villes (chrétienne) de Zahlé et (musulmane) de Baalbeck afin de remonter sur l’acropole romain de cette dernière « la Traviata » de Verdi, qu’avant les Libanais des centaines de milliers de Français avaient découverte au Théâtre Antique d’Orange (trois fois 8300 spectateurs) et à la télévision française (1 200 000 téléspectateurs).Par quel miracle deux des sites romains parmi les plus prestigieux de ce qui reste de l’empire des Césars, le Théâtre antique d’Orange, en France, et l’Acropole de Baalbeck, au Liban, ont-ils pu s’entendre pour mener à bien une telle entreprise ?

Renaissance du Festival de Baalbeck

Tout a commencé avec la renaissance du Festival de Baalbeck, fondé en 1956, mais suspendu de 1975 à 1996 dans le fracas des armes durant la guerre civile et les ruines de l’Etat libanais pendant les années qui suivirent. Et par l’intermédiaire de deux médecins de Montpellier et de Marseille qui, à l’aube des années 2000, tissèrent les premiers liens entre les dirigeants des deux manifestations. Que rêver de plus judicieux que cette alliance musicale entre deux nations soeurs de part et d’autre de la Méditerranée, entre deux institutions francophones se produisant l’une et l’autre dans des vestiges romains ? Il est alors décidé que les Chorégies viendraient en août 2006 à Baalbeck reprendre la production de « Lucia de Lamermoor » montée en juillet de cette année là à Orange. Artistes, matériel, contrats, visas…tout était prêt, quand soudain, le 20 juillet, éclate la guerre lancée sur le Liban par Israël. Baalbeck en 2007 devait voir « Madame Butterfly » et « Carmen » en 2008, mais jamais les conditions politiques ne le permirent. Ce n’est que cette année, avec le semblant d’apaisement que montre la Syrie, l’apparence de paix entre Israël et le Liban et le calme relatif du Hezbollah, que la direction du Festival de Baalbeck a pu donner le feu vert aux Chorégies d’Orange pour que cette magnifique alliance se concrétise enfin. Lire le reste de cette entrée »

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Diana Haddad enflamme la scène

Posted by dodzi sur août 17, 2009

Le Maghreb

Diana HaddadComme à son habitude, la star de la chanson libanaise Diana Haddad, qui a clôturé vendredi soir la 5e édition du festival arabe de Djemila, a tenu en haleine le public jusqu’au matin, en interprétant les titres de son répertoire.

La chanteuse, qui revient à Djemila pour la deuxième fois à ce festival, a gratifié l’assistance nombreuse présente sur les gradins de l’antique « Cuicul », d’un florilège de ses meilleures chansons répétées en choeur par le public qui a fait une virée dans les montagnes du Liban. Venus des quatre coins de la région, les jeunes et moins jeunes ont été chatouillés par « ana wellah mani mani », « leguitek wedinia lil », « ya aybou » et « adab el-hawa » sur lesquelles l’assistance a dansé au rythme de la dibka libanaise. Satisfaits de l’organisation, les spectateurs dont la plupart sont venus spécialement pour le spectacle de la diva libanaise, se sont réjouis lors de cette soirée de clôture du succès de la cinquième édition de cette manifestation culturelle. La chanteuse libanaise Diana Haddad avait participé à la 2e édition du festival arabe de Djemila organisée en 2006 sous le signe de la solidarité avec le peuple libanais, rappelle-t-on. Dans une allocution à l’occasion, le directeur de l’office national de la culture et de l’information (ONCI), M. Lakhdar Bentorki a souligné que ce festival qui s’inscrit dans le cadre de la manifestation « Al-Qods capitale éternelle de la culture arabe, se voulait une tribune pour faire entendre la voix de l’Algérie et son soutien aux causes justes ». Cette manifestation culturelle annuelle se veut également, a-t-il dit, « un hommage au combat du peuple palestinien ». Lire le reste de cette entrée »

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Wajdi Mouawad en état de grâce à Avignon

Posted by jeunempl sur juillet 23, 2009

Cyberpresse – Sylvie St-Jacques

Aux deux tiers du Festival d’Avignon, où il est artiste associé cette année, Wajdi Mouawad sait déjà que cette expérience est un tournant dans sa carrière. Le festival marque en effet la fin de l’aventure du Sang des promesses. Et il la vit dans une sorte d’état de grâce…

«Je commence à savoir que je suis né au Liban», blague Wajdi Mouawad, qui est un peu et même beaucoup «partout», dans ce Festival d’Avignon, où il est artiste associé. Il y a eu la Cour d’honneur du Palais des papes, qu’il a occupée cinq soirs durant avec les 11 heures des trois premières pièces du cycle Le sang des promesses. Et ensuite Ciels, la quatrième et ultime portion de sa tétralogie.

Quand il n’est pas au théâtre le soir, son programme de jour est rempli d’une foule de rencontres avec le public, de collaborations artistiques (avec notamment Jane Birkin et la cinéaste Christelle Lheureux), d’émissions de radio…

Aux deux tiers du festival, Wajdi Mouawad évalue cette expérience comme un lieu déterminant dans sa trajectoire d’artiste. «C’est l’endroit où j’aurai Lire le reste de cette entrée »

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