Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Artiste’

Yanni à Byblos : Voyage sonore et visuel

Posted by jeunempl sur juillet 8, 2013

L’Hebdo Magazine – Nayla Rached

Yanni en concert au Festival international de ByblosÇa y est. Le Festival international de Byblos a débuté. Le premier artiste à inaugurer cette saison 2013: Yanni. Durant deux soirées consécutives, il a emmené son public libanais dans un voyage aussi bien sonore que visuel, au bord du vieux port de Jbeil.

Le monde entier l’avait découvert grâce à la vidéo musicale Live at The Acropolis, le propulsant dès le milieu des années 90 au sommet du succès international. Aujourd’hui, c’est au tour du Liban de le voir en live, pour un spectacle impressionnant. Un spectacle qui entre dans le cadre de sa tournée World without borders. Après le Taj Mahal en Inde, la Cité interdite en Chine, le Royal Albert Hall en Angleterre, le voici aux abords de la Méditerranée, au Liban, pour la première fois. A Byblos.

Dimanche 30 juin et lundi 1er juillet, ils étaient là, par centaines, fidèles au rendez-vous, ses fans libanais. Gradins bondés, spectateurs de tous les âges qui s’emmêlent, mus tous par cette envie éternelle de musique, celle qui est capable de briser toutes sortes de frontières.

Et le voilà sur scène, entouré de ses musiciens et de ses chanteuses. Parce que, depuis 2009, depuis la sortie de son album Voices, Yanni a décidé d’inclure des voix dans sa musique, pour la première fois, parce qu’il voulait, comme il le dit, essayer d’élargir ses horizons et d’ouvrir les portes à certains talents incroyables que peuvent donner une voix et des paroles dans son travail. Le public libanais a donc pu voir en live l’évolution artistique de Yanni.

Une vraie bête de scène, Yanni ne cessait de se déplacer entre son piano et son synthé, gardant toujours un œil de maître, de chef sur ses compagnons de scène, emmêlant, comme toujours, dans sa musique, les différents genres qu’il a de tout temps manipulés, entre pop, classique, musique symphonique, rock… et des sonorités différentes puisées d’ici et d’ailleurs, tel un Lire le reste de cette entrée »

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La paroisse Notre-Dame du Liban à Bruxelles chante avec Ghada Chbeir « Bonheur, Amour et Paix »

Posted by jeunempl sur juin 18, 2013

MPLBelgique.org

Ghada Chbeir - Notre Dame du Liban - BruxellesCe mardi 25 juin 2013, à 20h00, en l’église Saint Adrien d’Ixelles (Bruxelles), la paroisse Notre-Dame du Liban accueille Ghada Shbeir sur le thème « Bonheur, Amour et Paix ».

Adresse : 27 avenue des Grenadiers, 1050 – Bruxelles.

P.A.F. : 5 euros

Site officiel : http://www.ghadashbeir.com

Mini-biographie de Ghada Chbeir (source : concerts.fr)

Née au Liban, c’est à 17 ans qu’elle commence son apprentissage musical et intègre peu après l’université libanaise du Saint-Esprit de Kaslik (USEK). Quatre ans plus tard, elle obtient son diplôme. Tandis qu’elle suit des cours de chant, elle participe aussi à des concerts internationaux et interprète chants traditionnels et religieux.

Elle est diplômée de chant et de musicologie de l’USEK. Elle enseigne au sein de cette université ainsi qu’au Conservatoire national et parcourt le monde. De la Pologne au Canada en passant par l’Italie et la Grande-Bretagne, elle offre ce chant hiératique, sobre et dépouillé.

Sa voix nue éclate dans toute sa pureté et séduit d’emblée. Elle emporte l’âme dans une sorte d’extase sacrée.

Le répertoire syriaque est composé de chants brefs, certains durent moins d’une minute. Il s’étend à un éventail de traditions religieuses chrétiennes : les rites maronite, orthodoxe, catholique, chaldéen et byzantin. Un chant profond qui invite au recueillement, procure la paix intérieure et réjouit l’âme.

En 2007, elle a remporté le BBC Radio 3 World Music Awards pour son album Al-Muwashahat (2006).

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Diner de gala du MPL le 1 juin, animé par le chanteur Nader Khoury

Posted by jeunempl sur mai 17, 2013

MPLBelgique.org

Nader Khoury - Artiste libanais

Chers amis,

 

Sous le patronage de Son Excellence le Général Michel AOUN,


Le Mouvement pour le Liban asbl. (CPL-Belgique) a le grand plaisir de vous inviter à son dîner de gala qui aura lieu le

 

Samedi 1 Juin 2013

 

Animé par le célèbre artiste, le chanteur libanais

 

Nader KHOURY

 

À l’hôtel Golden Tulip

Bessenveldstraat 15 – 1831 Diegem

 

Nous nous réjouissons d’ores et déjà de vous voir parmi nous ce jour-là.

 

20h – 20h30: accueil – entrée en salle

20h30 – 23h : dîner

23h : soirée dansante animée par le chanteur libanais Nader Khoury

 

p.a.f. : 65 € par personne (40€ étudiant)

 

Pour des questions d’organisation, nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence par un virement bancaire avant le 28 mai 2013 sur le numéro de compte de l’association:


BE38 0015 7493 8072


Pour tous renseignements et réservations :

Mme. Aline Awad – 0032.474.64.10.72

Dr. Saadallah Tamer – 0032.479.53.72.08

ou par e-mail à info@mplbelgique.org

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Ibrahim Maalouf : le souffle d’Orient et d’ailleurs

Posted by jeunempl sur avril 15, 2013

Lavenir.net

Ibrahim Maalouf - WindExilé en France avec sa famille lors de la période troublée vécue par le Liban, Ibrahim Maalouf est issu d’une famille d’artistes : un grand-père poète, un père musicien, un oncle (Amin Maalouf) écrivain de renom, tout menait Ibrahim vers une carrière artistique et une liberté d’expression défendue par ses proches depuis toujours. Avec son nouvel opus Wind, il réalise un double rêve : celui d’écrire une musique de film et de rendre hommage à un des plus grands musiciens de jazz, Miles Davis, à sa manière, c’est-à-dire avec sa trompette quart de ton :

«C’est une trompette inventée au début des années 60 par mon père et qui permet de jouer de la musique arabe, grâce à un quatrième piston, ça ne s’était jamais fait avant, et pour la musique arabe, c’était une vraie révolution. Avec cet instrument, je me rends compte qu’il y a deux mondes qui se divisent : il y a ceux qui se passionnent pour cette trompette et qui me demandent de faire des choses avec eux et il y a ceux qui ont peur de ce genre d’instrument hybride : est-ce du jazz ou pas? Est-ce de la musique arabe ou pas? Alors qu’on s’en fout! Mon instrument est un enfant de deux cultures qui évolue dans son temps et qui n’a pas besoin d’être identifié à l’une ou l’autre de ces cultures.»

Et le jazz est une musique de métissage.

Je suis entièrement d’accord, c’est pour ça que je pense que les [fondamentalistes] du jazz se trompent. Il y a beaucoup de gens dans le milieu du jazz qui vont dire que ce n’est pas du jazz. Moi je ne dis pas [c’est pas du jazz], je dis que je ne sais pas. Quand Charlie Parker est arrivé, même lui disait que sa musique n’était pas du jazz alors que quelques décennies plus tard, on se rend à l’évidence : c’est du jazz ! Donc on ne sait pas comment les choses vont évoluer, ce qui est sûr, c’est que ceux qui rejettent le métissage se trompent.

Votre nouvel album est enregistré à New York dans la configuration d’un quintet de jazz.

Les circonstances ont fait qu’on a enregistré à New York, c’est parce que deux musiciens travaillaient là-bas et ne pouvaient se déplacer. Sinon, j’aurais aimé enregistrer à Paris, comme Miles pour [Ascenseur pour l’Échafaud]. Chacun d’entre nous dans le quintet a essayé d’être respectueux d’une écriture qui a été celle de Miles Davis et d’une certaine époque, mais à la fois chacun apporte une couleur très personnelle et moi la mienne à la trompette, c’est évidemment la couleur orientale. L’environnement jazz de l’album est plus le prétexte, le contenu est ailleurs.

Wind est le fruit d’une commande de la Cinémathèque Française pour créer une bande-son d’un film muet : pourquoi La Proie du Vent de René Clair datant de 1927 ?

Parce que beaucoup de choses me plaisaient : la notion de voyage d’abord, il s’agit d’un homme qui part d’un pays pour arriver dans un autre et vit une histoire d’amour, donc il y a aussi l’amour ; une sorte de schizophrénie amoureuse, un dédoublement de personnalité qui me fascine ; c’est un aviateur, il est donc dans le Lire le reste de cette entrée »

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Amine Maalouf à l’Académie française : Le Liban immortalisé

Posted by jeunempl sur juin 27, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi-Ramia

«Un grand bonheur, un beau rituel, mais une cérémonie intimidante». Sur les boutons de son costume d’académicien, tout de vert orné, Amine Maalouf a tenu à border, à la place des traditionnels rameaux d’olivier, de tout petits cèdres. Cèdre que l’on retrouve aussi sur son crosse de son épée, aux côtés d’une Marianne parée. Sur l’envers, une sculpture représentant l’enlèvement d’Europe, princesse phénicienne, par le dieu Zeus déguisé en taureau. Sur la lame sont gravés d’un côté les prénoms de sa femme et de ses trois fils, de l’autre les premiers mots d’un poème composé par son père. Sous la Coupole, l’écrivain est accompagné de symboles forts. Tout ce qui fait son identité entre avec lui dans le cercle prestigieux des artisans de la francophonie. Longtemps considérée comme vieillissante et recroquevillée, l’Académie, depuis plusieurs années, se rajeunit et s’ouvre sur le monde. Elle accueille aujourd’hui l’ambassadeur le plus rayonnant d’un pays, le Liban, qui a donné tant d’adorateurs de la langue française. Comme Gebran Khalil Gebran, Amin Maalouf est élevé au rang de fierté nationale.

Intimiste et magistral

L’Académie a ses codes et ses traditions. L’une d’elles est le discours que prononce le nouvel entrant en hommage à son prédécesseur. Et au fauteuil 29, Amin Maalouf succède à l’anthropologue Claude Lévi-Strauss qui, lui-même, a succédé à Ernest Renan. A quelle plus belle lignée l’auteur du Rocher de Tanios, prix Goncourt en 1993, pouvait-il rêver? Comme parrains de son magistère, le Lire le reste de cette entrée »

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Tribune Libre : Les prémices d’une paix interdite ?

Posted by jeunempl sur janvier 26, 2012

Houssam Mroué – Libnanews

Ce matin, alors que le ciel de Janvier se déchaîne à l’extérieur avec une rage à faire plier nos majestueux cèdres, c’est à mon tour de crier ma colère et ma stupeur face à des phénomènes qui ma foi me semblent incompréhensibles et scandaleux !

Dire qu’il y a a peine quelques années, la résistance face à l’armée de Tsahal était un acte de bravoure salué par tout homme libre et O combien d’hommes libres il y avait encore au Liban.
La dernière nouvelle m’ayant abasourdi fut les dizaines de commentaires circulant un peu partout sur le net concernant l’annulation du concert de Lara Fabian prévu pour le mois prochain à Beyrouth. Le quotidien libanais de langue française « L’Orient le jour » parle quant à lui de terrorisme culturel !!

Afin de le montrer à certains, voici quelques lignes empruntes à un site d’actualité israélien (JSS News) qui publiait en Février 2010 un article concernant le concert de Lara Fabian en Israël : « Son choix de partir en Israël reflète un courage indéniable et une volonté de transmettre un message de soutien au peuple israélien. Lara Fabian a déjà Lire le reste de cette entrée »

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Les artistes francophones s’exportent à Beyrouth

Posted by jeunempl sur octobre 30, 2011

W. Fayoumi – RTBF

Le Salon du Livre francophone de Beyrouth a ouvert ses portes ce week-end au Biel (Centre international de conférences et de loisirs de Beyrouth), en plein centre de la capitale libanaise. Pour la 18è édition, et pendant neuf jours, c’est la Fédération Wallonie Bruxelles qui a été choisie comme invitée d’honneur. Vingt-cinq éditeurs et onze auteurs ont fait le voyage jusqu’au Liban.

Une file de visiteurs impatients se presse devant la table des dédicaces, à l’emplacement réservé pour la « Belgique – Wallonie-Bruxelles ». François et Luc Schuiten viennent d’ouvrir la programmation des artistes francophones belges au Salon.

« Awesome !« , s’exclame Tania, étudiante en 5è année de graphisme et de design. Son ami, Anthony, nous explique l’importance du travail des deux artistes francophones dans le domaine de l’architecture… dans un anglais parfait. Trois étudiants en illustration ne tarissent pas d’éloges sur l’œuvre dessinée de François Schuiten: « C’est un des plus grands !« , s’exclame Joseph. « Mais je ne savais pas s’il était Français ou Belge…« . Autant dire que le concept de « Belgique – Wallonie-Bruxelles« , choisi pour le Salon, ne parle pas à tout le monde.

Face à la grande visibilité des artistes français, l’Administrateur général des relations internationales Wallonie Bruxelles (WBI), Philippe Suinen, relativise: « Dans une culture mondialisée, il faut une vision universelle, et des créateurs cosmopolites. Et la Belgique et le Liban partagent une diversité culturelle, mais aussi une diversité dans la créativité qui vient de la différence« . D’où le manque de reconnaissance à l’étranger des artistes belges francophones ? Pour le patron du WBI, mais aussi de l’AWEX, également partenaire de la participation belge francophone au Salon, il s’agit de redéfinir le « branding » de la Wallonie et de Bruxelles ; redéfinition qui passe par le concept de cosmopolitisme et d’interculturalité.

Pas gagné ?

Pas sûr. Michel Choueiry, directeur d’une des deux plus importantes librairies francophones du pays, reconnaît la valeur des artistes de francophones de Belgique. « Dans nos recherches, nous ne nous focalisons pas sur des Marc Levy, ou des Paulo Coelho. On profite des salons pour dénicher des talents différents. On a rencontré Kitty Crowther (illustratrice et auteure belge pour enfants) à un salon… »

« On connaît bien la Belgique au niveau humoristique, parce qu’il n’y a pas de Lire le reste de cette entrée »

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Les artistes libanais à l’honneur jusqu’au 28 mars aux Halles de Schaerbeek

Posted by jeunempl sur mars 20, 2011

Les Halles

Depuis le début de l’année, les Halles de Schaerbeek accueillent dans le cadre du cycle des « Mondes Arabes » plusieurs artistes et intervenants libanais et arabes. MPLBelgique.org vous propose ci-dessous un recueil des dernières activités consacrées à nos artistes de passage.

Elias Khoury – Lundi 21.03 à 20h30

Né à Beyrouth en 1948, Elias Khoury est romancier, essayiste et chroniqueur. Il a publié près de dix romans ainsi que de nombreux ouvrages de critiques littéraires. Jusqu’à l’automne 2009, il a été rédacteur en chef du journal Al-Mulhaq, le supplément hebdomadaire du quotidien libanais Al-Nahar. Il est aujourd’hui rédacteur en Chef de la Revue d’Etudes palestiniennes et enseigne la littérature arabe à la New York University. Auteur majeur, Elias Khoury a renouvelé la forme du roman, en prise avec son temps, son époque, revisitant les structures du récit à partir des Mille et Une Nuits. Il est l’auteur « du » roman de la nakba palestinienne, La porte du Soleil. Son oeuvre s’ancre dans l’histoire du Liban. Avec La petite montagne, Un parfum de Paradis, Le petit homme et la guerre ou encore Le coffre des secrets, Elias Khoury est sans conteste le romancier de Beyrouth.

Une conversation en français avec Farouk Mardam Bey

Tarifs : 5/3€

Samandal (LIB) & L’employé du mois (B) – Mardi 22.03 et Mercredi 23.03

5 dessinateurs belges et 5 dessinateurs libanais visitent durant une semaine un lieu emblématique de la Belgique… Occasion de l’évocation de la grande histoire et d’une anecdote particulière. À la fin de chaque journée, un récit s’élabore sur base des dessins rapportés, fruit du travail collectif, qui se compose et s’assemble chaque soir. Une à deux histoires sont construites à partir des dessins, extraits de textes, dialogues etc… collectés par tous. Ces éléments seront mélangés, recyclés de façons à composer un début d’histoire. Avec un peu de rêve et beaucoup de travail, les fanzines seront imprimés et distribués au public. Et si l’énergie est épuisée, on pourra toujours laisser quelques dessins à la disposition des spectateurs… Lire le reste de cette entrée »

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« Seuls » de Wajdi Mouawad au Théatre de Namur du 11 au 13 janvier 2011

Posted by jeunempl sur décembre 31, 2010

Théâtre de Namur

[Note : Le MPL Belgique vous invite à découvrir cet artiste d’origine libanaise, peu connu au Liban et pourtant de renommée mondiale. Il se produira au Théâtre Royal de Namur ces 11, 12 et 13 janvier 2011. Ne tardez pas à réserver vos places (détails dans l’article ci-dessous).]

Après le magistral “Incendies” la saison dernière, un solo bouleversant de Wajdi Mouawad. Le portrait d’un homme qui touche au plus profond et tend à l’universel du destin humain.

Avec sa langue façonnée par le rêve et la révolte, avec ses récits émouvants, Wajdi Mouawad est un conteur fabuleux. Un grand poète contemporain, un maître incontesté du plateau. Son théâtre raconte le monde, le déroule comme une fresque et cherche à faire ressentir plutôt qu’à expliquer.

“Seuls” raconte l’histoire d’un jeune homme qui va se retrouver enfermé dans un musée une nuit durant.

Est-ce Wajdi Mouawad qui entreprend, seul sur scène, un voyage à la recherche de l’enfant qu’il a été et de sa langue maternelle oubliée? Oui et non… car de coups de théâtre en péripéties mouvementées, de moments épiques pleins d’humour en instants de tragédie, l’autobiographie est romancée et brouille les pistes.

Mêlant texte, musique, projections vidéo et lumières, le spectacle est constitué d’une écriture polyphonique envoûtante.

« Seuls, de Wajdi Mouawad, se niche aux confins de notre âme et a l’effet d’un duel entre soi et ce qu’on a toujours voulu être. Vient un moment où il faut prendre un sentier parallèle. S’assumer. Ça ne se fait pas sans souffrance. En ce sens, la dernière création de l’artiste d’origine libanaise a l’effet d’une bombe. »
– Le Journal de Montréal –

Texte, mise en scène et jeu Wajdi Mouawad Dramaturgie Charlotte Farcet Collaboration artistique François Ismert  Scénographie Emmanuel Clolus Eclairage Eric Champoux Costumes Isabelle Larivière Réalisation sonore Michel Maurer Musique originale Michael Jon Fink Réalisation vidéo Dominique Daviet Photo Thibaut Baron

THEATRE ROYAL-GRANDE SALLE

Mar 11 Janvier à 20h30 reserver
Mer 12 Janvier à 20h30 reserver
Jeu 13 Janvier à 20h30 reserver

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Le « zajal », une tradition poétique qui renaît timidement au Liban

Posted by jeunempl sur décembre 22, 2010

Rita Daou – AFP

Le zajal, forme de joute oratoire populaire en arabe dialectal qui a connu son âge d’or au Liban avant la guerre civile (1975-1990), est l’objet d’un nouvel engouement dans le pays, avec quelques milliers de fans sur Facebook et YouTube.

Le zajal, « l’art d’émouvoir avec la voix », pouvait attirer avant la guerre plus de 30.000 personnes par soirée, et ses pratiquants, les zajalistes, étaient élevés au rang de poètes. Mais au fil des ans, il est tombé en désuétude, et son public s’est réduit à une poignée de nostalgiques.

« Cet art était en perte de vitesse, avec peu d’admirateurs parmi la jeune génération », affirme Ziad Abi Chaker, un passionné du zajal qui veut mettre en ligne la plus grande collection d’archives télévisées pour « préserver ce bel héritage ».

Présent également sous d’autres formes dans le patrimoine syrien, égyptien, palestinien, jordanien mais aussi émirati et saoudien, c’est le zajal libanais qui était le plus en vogue au XXe siècle, avec des thèmes centrés sur la patrie et la femme.

Se lançant mutuellement des défis syntaxiques ponctués par des instruments à percussion traditionnels tels que les tambourins, cymbalettes ou dérbaké (tambour arabe), les zajalistes bombardent le public de vers improvisés ou appris par coeur, tantôt grivois, tantôt à connotation politique et religieuse.

« A la nuit tombée/à l’insu des parents, je m’approche ivre de ma bien-aimée/j’embrasse ses lèvres enflammées/puisse-t-elle réchauffer mes lèvres gelées! », scande ainsi Joseph el Hachem, connu sous le pseudonyme de « Rossignol du Damour », du nom d’une localité au sud de Beyrouth.

Aujourd’hui âgé de 80 ans, il continue de participer à des soirées.

« Impie, je le suis à l’infini/ du système et des chaînes je me suis affranchi/ ma religion est celle-ci/ la religion de la raison et de la vie », clame un poème de Khalil Roukoz, connu pour son audace qui choquait les autorités religieuses du pays durant la période de l’avant-guerre.

Le réseau social Facebook compte désormais plusieurs pages consacrées au zajal, où les amateurs expriment toute leur admiration.

Depuis quelques temps, les annonces publicitaires pour des spectacles se font plus nombreuses. Si les joutes se tenaient jadis dans des théâtres, la mode d’aujourd’hui est plus « festive » et le billet comprend un menu alléchant.

Au rythme des quatrains, on déguste des mezzés (assortiment de petits plats), le tout arrosé d’arak (jus de raisin distillé en eau-de-vie), avant d’applaudir ou de répéter en cadence le dernier vers énoncé par le zajaliste, à l’instar des chanteurs qui l’accompagnent sur scène.

Ce renouveau est notamment dû à une émission de télévision locale, une sorte de Lire le reste de cette entrée »

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