Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Ain el Remmaneh’

Après la tentative d’assassinat de Geagea, un déploiement de « combattants chrétiens » près de la banlieue sud ?

Posted by dodzi sur avril 10, 2012

Avec L’Orient le Jour

[Note du MPLBelgique.org : Cet article vous est proposé dans le cadre d’une sensibilisation sur les techniques de propagande utilisées par le clan Hariri. L’objectif de cette propagande a toujours été d’instrumentaliser la peur des Chrétiens face à la montée démographique musulmane au Liban… pour les anesthésier face à la corruption du clan Hariri. Or les Chrétiens du Liban n’ont plus envie de se battre pour l’un ou l’autre chef de guerre en déroute complète et sans vision pour leur pays si ce n’est leurs intentions belliqueuses, la diabolisation de l’autre… et la guerre, encore et toujours la guerre]

Le Liban aurait flirté avec la guerre civile la semaine dernière, après la tentative d’assassinat du chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea (Note du MPLBelgique.org: dont 90% des chrétiens s’échangent des blagues via Facebook, Twitter, Whatsapp et autres applications), rapporte lundi le quotidien koweïtien al-Siyassa.

Comparant la situation à celle que le pays a vécue suite à l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005, al-Siyassa (Note du MPLBelgique.org: média koweitien de propagande anti-Hezbollah) révèle que « des centaines de combattants FL, Kataëb (Note du MPLBelgique.org: qui ont pourtant tendance à se dissocier des FL) et du Parti national libéral (PNL), soutenus par des soldats de l’armée libanaise (Note du MPLBelgique.org: probablement la partie la plus comique de l’article car l’Armée Libanaise est soutenue par la résistance au Sud et par-dessus n’a toujours pas effacé de sa mémoire les massacres de la milice de Geagea à son encontre lors de la guerre civile libanaise. Dernièrement, l’Armée Libanaise fut la cible d’une campagne de dénigrement du clan du 14 Mars et des Forces Libanaises en particulier), se sont dirigés vers les régions limitrophes de la banlieue sud de Beyrouth ».

Citant un ancien responsable sécuritaire libanais résidant à Paris, le quotidien a précisé que les combattants en provenance de Hazmiyeh et de Fiyaddiyé se sont déployés à Aïn el-Remmané et à Baabda, deux régions proches de la banlieue sud, dans le but d’attaquer Chiyah puis le fief du Hezbollah. Ce responsable assure que les Renseignements libanais ont confirmé que « près de 2.300 combattants chrétiens se sont déployés dans ces régions ».(Note du MPLBelgique.org: 2300 personnes auraient donc pris au sérieux cette blague? Nos informations et sources présents sur place n’indiquent aucun mouvement suspect dans la région de Ain el Remmaneh ce jour-là. Les Chrétiens avaient d’autres chats à fouetter -préparation des fêtes de Pâques et du jeudi Saint- que d’aller se battre pour un criminel et un pseudo-leader entrain de chavirer au niveau chrétien à la suite de ses dernières positions pro-salafistes.)

Le conflit sectaire a été évité de justesse, Samir Geagea ayant survécu à l’attaque (Note MplBelgique.org : survécu au péché de son mensonge…), ajoute le responsable.

Publicités

Posted in Géneral, Nos articles | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 2 Comments »

Haret Hreik renait de ses cendres

Posted by jeunempl sur juin 12, 2010

Par Pierre Benedetti – Media Part

Bombardée sans relâche par l’aviation israélienne durant la Guerre de 2006, cette banlieue sud de Beyrouth, où se situe le bastion du Hezbollah à Haret Hreik, a été reconstruite à la vitesse grand V. Grâce à l’injection de sommes faramineuses, le Parti de Dieu polit encore plus son image auprès d’une population libanaise qui se sent délaissée par le gouvernement et renforce ainsi ses ambitions politiques sur le terrain. Reportage.

« Regarde ! Tu vois cette allée ? Et bien, c’est le Hezbollah qui a tout rénové. Après la guerre, il n’y avait que des ruines. Mais, aujourd’hui grâce à eux, le quartier revit ». Mounir R.*, jeune Syrien d’Alep de 27 ans, a le regard qui change lorsqu’il évoque la renaissance de Dahiyeh, banlieue chiite de la capitale, et de Haret Hreik, son centre névralgique qu’il côtoie depuis sept ans. Il est reconnaissant, fier des 400 millions de dollars investis pour panser les plaies de ces quelque 262 immeubles anéantis. Commerces, magasins… 25 000 au total soufflés de la carte, trois ans et demi plus tôt (1). À l’époque, Tsahal cherchait à éradiquer les caches d’armes – surestimées ? – et à détruire les réseaux sousterrains dont personne ne pouvait soupçonner l’étendue. Pilonnage en règle. Que des pertes matérielles, « aucun cadre du parti est mort », selon le Hezbollah. Le doigt de Mounir R., qui balaie le paysage, s’arrête sur un moignon de building à moitié décharné. Comme les 150 autres du quartier, dont une cinquantaine, trop abîmés, devront être rasés : « Nous avons souffert. Et Al hamdoulillah (merci à Dieu), Dahiyeh s’est relevé. »

Derrière lui, au milieu des façades lézardées et du tohu-bohu incessant d’un après-midi hivernal de mars, le bruit des grues et des travaux a remplacé le bourdonnement des 942 bombes lâchées par Israël*. Sur les affiches essaimées un peu partout, notamment aux alentours des chantiers restants, où gisent des immeubles ensevelis sous des tonnes de poussière grisâtre, de fils électriques dépecés et de verre éclaté, le message est clair :« Dahiyeh sera plus belle qu’avant ». Le leader chiite Hassan Nasrallah avait insisté sur le fait qu’« il n’y aurait pas de « victoire divine » (nom de l’opération de résistance) sans reconstruction », lors de son discours du 14 août 2006. Une date qui marque la fin de la guerre, durant laquelle des milliers d’habitants fuirent leur domicile et trouvent refuge – par exemple – à Baada, un faubourg cossu peuplé de chrétiens maronites, tandis que les plus téméraires, en restant sur place, narguent la mort et snobent les dépliants de mise en garde annonçant la pluie des obus, déversés depuis les airs par Israël.

Près de 240 immeubles reconstruits

Assis le scooter – bon pour la ferraille -, qui lui sert d’outil de travail en tant que livreur chez Durée Resto et Subway, Mounir R. sillonne les rues embouteillées de cette zone habitée par plus de 700 000 personnes. Pour me démontrer l’ampleur des travaux, l’étudiant en comptabilité, à la longue chevelure brune, décide de se rendre (m’amener) à Lire le reste de cette entrée »

Posted in Culture & Société, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Rétrospective: La guerre civile libanaise de 1975 à 1990

Posted by jeunempl sur avril 13, 2008

MPLBelgique.org

[L’équipe du MPLBelgique.org revient sur la guerre civile qui a marqué une page noire de l’histoire du Liban. Le 13 avril restera à jamais une date symbolique afin que les générations futures se souviennent et ne sombrent plus dans l’horreur de la guerre]

guerre-beyrouth-197830 avril 1975, une église dans la banlieue de Beyrouth, à Ain el Remmaneh. Des balles sont tirées lors d’une réunion de leaders chrétiens, 2 gardes du corps furent tués.
En représailles, un bus de passage [dans la région] fut arrêté, les occupants étaient pour la plupart des Palestiniens. Il fut criblé de balles… 26 d’entre eux furent tués et 17 blessés. La guerre civile vient de débuter!

En quelques heures, des groupes armés envahirent les rues de Beyrouth. Masqués pour protéger leur identité, snipers et combattants de rues se livrent une guerre sans mercie.

Tout commença en 1975 avec des batailles féroces entre les Chrétiens et les Palestiniens. Bientôt, toutes les secteurs de la société libanaise y seront impliqués.

La guerre civile éclata au Liban, riches contre pauvres, droite contre gauche, chrétiens contre musulmans, Libanais contre Lire le reste de cette entrée »

Posted in Dossiers, Géneral, Liban dans l'Histoire, Nos articles | Tagué: , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :