Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Archive for the ‘Liban dans l’Histoire’ Category

La société civile se rebelle et lance des tomates sur les parlementaires (video)

Posted by jeunempl sur mai 31, 2013

OTV

Face à la prorogation parlementaire, le peuple réclame des comptes…

« Ils disent avoir peur de la situation sécuritaire… la seule chose qui leur fait peur, c’est de perdre leur chaise parlementaire », lance un manifestant.

Seuls les députés du Courant patriotique libre ont refusé ce vote et feront appel contre cette loi au conseil constitutionnel.

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Le retournement de veste de Samir Geagea : condensé de déclarations du leader des FL sur la loi orthodoxe

Posted by jeunempl sur mai 15, 2013

MPLBelgique.org

Joumblat-GeageaAprès avoir mis au défi les blocs parlementaires chiites de soutenir la loi électorale orthodoxe, Samir Geagea retire son soutien à cette réforme électorale cruciale pour les Chrétiens et le retour de leurs droits.

Honte à ce traitre qui avait déjà poignardé dans le dos les chrétiens lors d’un autre moment tristement historique… les accords imposés de Taëf en 1989. Et cela, après avoir contribué au retrait historique des Forces Libanaises des régions de Chouf, Aley et Saïda dans les années 80, provoquant un exode chrétien sans précédent.

Combien de temps encore ce chef de guerre, aujourd’hui converti en chef de la corruption à l’encontre des chrétiens va-t-il continuer à sévir de toute sa bêtise ?


Mediarama

L’accord électoral de la dernière minute conclu dans la nuit de mardi entre les Forces libanaises, le Courant du futur (CDF) et le Parti socialiste progressiste (PSP) a mélangé les cartes. L’unanimité chrétienne autour du projet orthodoxe a volé en éclat après le revirement de Samir Geagea, sans pour autant que Lire le reste de cette entrée »

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Arabie saoudite: Six ans de prison et 300 coups de fouet pour avoir converti une Saoudienne au christianisme…

Posted by jeunempl sur mai 13, 2013

APIC

Arabie Saoudite - drapeauElle s’enfuit en Suède après s’être convertie au christianisme

Un Libanais a été condamné à six ans de prison et à 300 coups de fouets en Arabie saoudite pour avoir encouragé une Saoudienne à se convertir au christianisme et à quitter le pays, a rapporté le 12 mai 2013 la presse locale. Un autre Saoudien a été condamné à deux ans de prison et à 200 coups de fouets pour avoir aidé la jeune femme à fuir l’Arabie saoudite, a précisé le quotidien al-Watan. De son côté, la jeune femme s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’ONG.

Saad Hariri - Arabie Saoudite - 14 MarsLe verdict a été prononcé par un tribunal de Khobar dans l’est de l’Arabie saoudite, où les trois protagonistes de cette affaire étaient employés dans une compagnie d’assurance.

L’affaire avait fait grand bruit en juillet dernier en Arabie saoudite, royaume ultra-conservateur qui applique une version rigoriste de l’islam. Les musulmans qui se convertissent à une autre religion sont passibles de la peine de mort et la pratique des autres religions est interdite dans le pays.

En Suède sous la protection d’ONG

Selon la presse locale, la Saoudienne, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’organisations non-gouvernementales. Elle est apparue sur une vidéo en affirmant avoir choisi de se convertir au christianisme.

L’avocat de sa famille, Me H’moud al-Khalidi, s’est dit satisfait du verdict, mais les deux condamnés ont annoncé leur intention de faire appel, selon la presse. Les deux hommes pourraient cependant être poursuivis pour d’autres délit, comme la corruption et la falsification de documents officiels, qui ont permis à cette Saoudienne de quitter son pays sans accord de sa famille.

En juillet dernier, le site d’information saoudien « Sabak » avait rapporté, citant les parents de la Saoudienne, que la jeune fille de 28 ans avait fui le Royaume vers Bahreïn, puis le Liban où elle Lire le reste de cette entrée »

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“The Lebanese rocket society” : quand le Liban rêvait d’espace

Posted by jeunempl sur mai 1, 2013

Télérama – Mathilde Blottière (image © DR)

© DR

© DR

Un documentaire rend hommage aux scientifiques qui, dans le Liban des années 60, ont conçu des fusées spatiales. Rencontre avec les beyrouthins Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, réalisateurs.

C’est l’histoire d’un petit pays qui, à l’orée des glorieuses sixties, a voulu conquérir les étoiles. Qui le sait ? Avant d’être systématiquement associé à la guerre, le Liban a lancé des fusées dans l’espace. Redécouvert par Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, le projet, baptisé « The lebanese rocket society », a duré sept ans. Entre 1960 et 1967, sur fond de panarabisme et de course à l’espace entre les Etats-Unis et l’URSS, un professeur de mathématiques et ses étudiants zélés ont mis sur pied un véritable programme aéro-spatial. De cette aventure méconnue, le duo d’artistes libanais a fait un documentaire ovni, à la croisée de leurs activités de cinéastes et de plasticiens, sur le pouvoir de l’art, de la science et du rêve. Ils nous racontent la curieuse genèse de ce film où se télescopent passé, présent et avenir.

Retour aux sources : la pré-histoire

Au début était le hasard. En 2000, la sœur de Joana travaille sur un CD-Rom retraçant l’histoire du Liban. Au cours de ses recherches, elle a vent de la Lebanese rocket society. De leurs côtés, les cinéastes trouvent un timbre poste libanais à l’effigie d’une fusée en route vers la lune. Intrigués, ils décident d’entreprendre des recherches… « On a d’abord interrogé notre entourage, raconte Joana. Personne n’avait jamais entendu parler de ce projet. Les gens riaient, nous conseillant de ne pas perdre notre temps avec cette histoire aux airs de canular. Plus ils riaient plus on avait envie de persévérer…»

Des airs de canular, mais un projet scientifique sérieux

Dès 2001, le couple commence à prendre des notes, attentif au moindre indice. A ce stade, il ne sait presque rien, si ce n’est le nom de l’endroit où tout a commencé : l’université arménienne Haigazian, à Beyrouth. Une fois sur place, il plonge dans les archives et remonte quelques pépites : des images de fusées dans un fascicule, deux ou trois photos jaunies. Assez pour avoir la certitude qu’il ne s’agit pas d’une «blague », mais bien d’un projet scientifiquement sérieux. « Nous apprenons que, malgré l’intérêt de l’armée, ce programme s’est toujours voué à la recherche et à la paix. A nos yeux, c’est Lire le reste de cette entrée »

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300 millions de dollars seront versés aux 945 municipalités

Posted by jeunempl sur avril 22, 2013

Le Commerce du Levant

Le général Michel Aoun entouré du ministre Nicolas Sehnaoui et du député Ibrahim KanaanLe président de la commission des finances au Parlement, Ibrahim Kanaan, a annoncé le 18 avril, le versement de 300 millions de dollars aux 945 municipalités provenant de la Caisse autonome des municipalités. Les municipalités attendaient ce versement depuis septembre. Le retard est récurrent en raison de différends annuels sur le mode de répartition de ces montants entre les municipalités.

A l’occasion de ce déblocage, le député a annoncé que celui des 1,2 milliards de dollars dus aux municipalités par le ministère des Télécommunications depuis 1995 est aussi imminent. (Le Commerce du Levant d’avril 2013). Les ministères de l’Intérieur, des Télécommunications et des Finances sont en train de finaliser le mécanisme de répartition de ces fonds. Le montant qui s’élève à 3,5% du PIB pourrait faciliter le lancement de projets de développement. Imaginez ce que représentent 1,2 milliards de dollars pour le développement local”, s’exclame Ibrahim Kanaan selon qui les municipalités manquent cruellement de moyens pour financer des projets locaux. Le député cite l’exemple de la construction d’une centaine de places de parking à Sin al-Fil a été plusieurs fois repoussée.

Redoutant la dilapidation des fonds et la corruption, certains experts indépendants ou membres d’ONG affichent un point de vue différent. Les projets de développement financés pourraient être trop éloignés des besoins locaux si des mesures assurant la transparence et la responsabilisation des municipalités ne sont pas prises. Même si la loi oblige les municipalités à annoncer publiquement leur budget, la majorité d’entre elles ne publient qu’une partie des dépenses et des recettes totales et utilisent des lignes budgétaires vagues et allusives. Le problème qui se pose est celui de la capacité institutionnelle des municipalités à utiliser ces fonds à bon escient, disent-ils.

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L’affaire «Moslem Today» en 1953 : Bruce Condé, un personnage énigmatique

Posted by jeunempl sur mars 31, 2013

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

L'Affaire "Moslem Today" au Liban en 1953 - Bruce CondeAu début du mandat du président Camille Chamoun, le pays vivait une ère nouvelle sous le signe d’une unité nationale fragile. La révolution blanche, qui avait poussé le président Béchara el-Khoury à la démission, avait divisé les maronites, alors que les musulmans affichaient des positions mitigées à l’égard du nouveau chef de l’Etat.

En novembre 1953, l’abolition du confessionnalisme est débattue au Parlement au cours d’une séance houleuse. Une affaire connue sous le titre de «Moslem Lebanon today» suscite une véritable tension confessionnelle. Tout avait commencé le 19 novembre 1953 lorsqu’une brochure sous le titre «Moslem Lebanon today» est distribuée dans les rues. Aussitôt, les réactions fusent. Les milieux chrétiens protestent vivement contre la teneur de cette brochure. Les autorités la font saisir et annoncent des mesures contre ses auteurs. La rue se calme et les appels à la grève générale à la demande de Pierre Gemayel n’aboutissent pas. Cependant, les Phalanges se portent partie civile. L’affaire est devant la justice.
Le document, rédigé en anglais, est attribué d’abord à des organismes et à des politiciens musulmans. L’enquête permet de découvrir l’auteur de cette brochure qui fait rage. Il s’agit d’un orientaliste américain du nom de Bruce Condé, inscrit à l’Université américaine de Beyrouth. Il avait fait imprimer le document à l’imprimerie Imad el-Solh, à l’insu de ce dernier. Pendant des semaines, l’affaire occupe la scène libanaise. Les relations entre les différentes factions du pays sont tendues. Le confessionnalisme bat son plein. Le 12 décembre, le parti des Najjadé dénonce cette brochure. Le calme revient peu à peu.

Condé arrêté
Bruce Condé avait quitté le Liban pour le Yémen. Rentré quelque temps plus tard, il est arrêté par les autorités vers la mi-janvier 1954. Ses aveux font rebondir l’affaire. Il affirme qu’il n’a fait que traduire un texte arabe rédigé par le Dr Mustapha Khalidy, chez qui la brochure a été réalisée, et qu’il l’a fait à sa demande.

Le 9 février 1954, le parquet ordonne l’arrestation de Dr Khalidy. Vu la personnalité de l’accusé, le juge d’instruction refuse de Lire le reste de cette entrée »

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Chrétiens d’Orient: même destin

Posted by jeunempl sur février 15, 2013

L’Hebdo Magazine – Paul Khalifeh

Les patriarches maronite (Mar Bechara Boutros Rahi) & orthodoxe (Mgr Youhana X Yazigi)La visite du patriarche Béchara Raï à Damas, effectuée avec la bénédiction du Vatican, s’inscrit dans le cadre des nouvelles orientations de l’Eglise apparues au lendemain du Printemps arabe. Ce déplacement sert deux objectifs: œuvrer en vue d’un rapprochement entre toutes les Eglises d’Orient et braquer les projecteurs sur les chrétiens du monde arabe, menacés dans leur existence.

Placée par l’Eglise dans un cadre strictement œcuménique et pastoral, la visite à Damas, du patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, Mgr Béchara Raï, n’en demeure pas moins un geste à forte consonance politique. Elle est le prolongement direct et logique des nouvelles orientations de l’Eglise maronite, apparues au lendemain de l’élection de Mgr Raï, en mars 2011, et elle correspond parfaitement aux priorités du Vatican.

Ce changement de cap s’est exprimé dans les positions du patriarche au sujet de la crise syrienne et des armes du Hezbollah en particulier, et du Printemps arabe plus généralement. Le régime syrien et l’arsenal de la Résistance au Liban ne sont plus perçus comme un danger immédiat et existentiel, comme cela avait été le cas ces deux dernières décennies. Un autre péril, encore plus pernicieux, a surgi. Il s’agit de l’extrémisme musulman, qui frappe aux portes de pays qui pensaient en être à l’abri, et qui menace l’existence deux fois millénaire des chrétiens en Orient. Ces deux dernières années, le patriarche Raï n’a eu de cesse de mettre en garde contre la montée du fondamentalisme, synonyme, selon lui, d’intolérance et vecteur de violences et de persécutions. L’évolution de la situation en Tunisie, en Libye, en Egypte et en Syrie lui a, malheureusement, donné raison.

Si elles veulent être comprises, toutes les prises de position et les actions de l’Eglise maronite, et avec elles celles du Vatican, doivent être décodées à travers ce prisme de lecture.

Les racines du christianisme

On pourrait se demander pourquoi le sort de 15 millions d’âmes mobilise-t-il autant d’énergie, de la part du premier groupe religieux au monde, fort de 2,2 milliards de personnes (selon une étude du centre de recherche américain Pew sur la religion). «La chrétienté ne peut pas s’imaginer sans les chrétiens d’Orient, présents sur la terre qui a vu naître, crucifier et ressusciter le Rédempteur», explique une source proche de Bkerké. L’Orient est tout simplement le berceau du christianisme, la terre où plongent profondément les racines de l’Eglise universelle. «Sans racines, l’arbre est emporté par les vents», ajoute, laconiquement, la source ecclésiastique.

Les chrétiens d’Orient, et avec eux le Vatican, sont donc inquiets pour leur existence. Ils ne l’ont sans doute jamais été autant depuis le Moyen Age. Et ils ne cessent de le répéter, tous les jours, à ceux qui veulent bien l’entendre. Dans son message du carême, le patriarche grec-catholique, Grégoire III Laham, l’a dit sans détour: « To be or not to be… Etre ou ne pas être! L’avenir des chrétiens en Orient est Lire le reste de cette entrée »

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Libération conditionnelle du Libanais Abdallah: nouvelle audience lundi

Posted by jeunempl sur janvier 13, 2013

Libération

geoges-ibrahim-abdallahLa justice se penchera de nouveau lundi sur la demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, pour laquelle un arrêté d’expulsion du territoire français est un préalable indispensable.

Des obstacles se dressent encore sur le chemin de cet ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), incarcéré depuis 28 ans en France pour complicité d’assassinat de deux diplomates en 1982.

S’il veut obtenir la libération conditionnelle qu’il sollicite pour la huitième fois, un arrêté d’expulsion du territoire français signé par le ministère de l’Intérieur est indispensable.

Sans ce précieux sésame, il ne pourra obtenir lundi de décision positive du tribunal de l’application des peines (TAP) de Paris qui examinera son cas.

Le 21 novembre 2012, cette juridiction avait émis un avis positif de principe sur sa demande de libération mais avec ajournement de la décision au 14 janvier, en l’attente d’un arrêté d’expulsion. Après appel du parquet, la chambre d’application des peines a confirmé jeudi l’ajournement au 14 janvier de la décision.

« J’accueille avec satisfaction cette décision car j’avais demandé à la justice française de ne plus se comporter comme une putain face au maquereau américain », a réagi auprès de l’AFP son avocat Me Jacques Vergès.

Mais alors que les partisans du Libanais, aujourd’hui âgé de 61 ans, pensaient qu’il s’agissait d’un feu vert définitif de la justice, le parquet a annoncé jeudi que le jugement que rendra le TAP après l’audience de lundi était susceptible de nouveaux recours. « J’espère que nous avons un gouvernement indépendant pour l’expulser (…) +pas besoin de tortiller du cul pour chier droit+ », a encore déclaré Me Jacques Vergès, attribuant cette citation au poète Lire le reste de cette entrée »

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Les chrétiens récupèrent leurs terres : Réconciliation à Brih… 30 ans après

Posted by jeunempl sur janvier 10, 2013

Julien Abi-Ramia – L’Hebdo Magazine

Réunion Joumblat-Rahi sur le retour des chrétiens à BrihLe démantèlement de la maison druze du village de Brih, au Chouf, construite sur une terre appartenant à une famille chrétienne, marque la fin du processus de réconciliation de la Montagne, scellé en 2001. Le résultat d’un travail initié par Walid Joumblatt, sous la supervision du patriarche Béchara Boutros Raï. C’est désormais à l’Etat de prendre ses responsabilités.

Dans le Chouf druzo-chrétien souffle un vent nouveau. A Brih, contraction d’une locution araméenne signifiant Maison du Parfum, les acteurs locaux de la communauté druze, d’abord réticents, se sont résolus à tourner la page. La construction de la nouvelle maison druze du village, édifiée sur une terre de la communauté, vient de s’achever. Restait à démonter l’autre maison, celle qui a été bâtie en 1989 sur une parcelle appartenant à la famille chrétienne des Adwan. Pour les chrétiens du village, cette construction constituait le vestige d’une époque où les druzes avaient savamment effacé toute trace de leur présence dans la Montagne. Brih était la dernière d’une longue liste de localités du Chouf où, depuis 2001, Walid Joumblatt et l’Eglise maronite s’affairent à panser les blessures de cette sale guerre. Beaucoup reste à faire mais la première étape de la réconciliation est aujourd’hui achevée. En dépassionnant le dossier, l’action conjointe du leader druze et du patriarche a fini par porter ses fruits.

Joumblatt, l’évolution

«La réconciliation druzo-chrétienne s’est arrêtée au point où elle a commencé et, à ce jour, nous ne pouvons pas parler de réconciliation dans la Montagne. De nombreuses familles chrétiennes n’ont toujours pas regagné leurs villages, et des milliers d’entre elles sont incapables encore de visiter leurs maisons, leurs terrains et leurs propriétés». C’est ainsi qu’à l’été 2009, celui qui était encore l’évêque de Jbeil, Mgr Béchara Raï, décrivait la situation des déplacés. Huit ans séparent ces déclarations de la visite historique du patriarche Nasrallah Sfeir dans la Montagne. Depuis 2001 et pendant près d’une décennie, le processus de réconciliation s’est résumé à cette visite. Cette question était à peine évoquée dans les Lire le reste de cette entrée »

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Décembre 1970 : Un prince saoudien poignarde un étudiant à Hamra

Posted by jeunempl sur janvier 6, 2013

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Affaire Emir Abdel-Mohsen - Années 70 au LibanAu début des années soixante-dix du siècle dernier, une affaire défraie la chronique. Un prince saoudien poignarde un étudiant dans un bar à Beyrouth. Condamné à cinq ans de prison, il est libéré au bout d’un an après versement de dédommagements à la famille. Retour sur un épisode peu connu du public.

Le 16 décembre 1970, le neveu du roi Fayçal d’Arabie saoudite, le prince Abdel Mohsen Ben Saoud Ben Abdel-Aziz Ben Saoud, se trouve à Beyrouth. A l’époque, la capitale libanaise était une destination très prisée des membres de la famille royale saoudienne. Le prince passe la soirée dans un bar de la région de Hamra. Très vite, la situation tourne au cauchemar. Une bagarre éclate entre des clients et sous l’effet de l’alcool, le prince Abdel Mohsen poignarde un étudiant dans le dos. Le jeune Ali Eid est atteint à la moelle épinière. A l’hôpital, le diagnostic est catégorique: le jeune homme est paralysé à vie.

Une enquête est diligentée par le ministère public. Selon les témoignages, la responsabilité du prince saoudien dans l’incident ne fait pas de doute. Déféré devant la justice, il est condamné le 18 août 1971 par la Cour criminelle de Beyrouth à cinq ans de prison et à 600000 livres libanaises à titre de dommages et intérêts à sa victime paralysée. Le prince est, entre-temps, placé en garde à vue au sanatorium de Bhannés.

Un mois plus tard, le 21 septembre 1971, des commandos de choc tenteront une opération afin de libérer le prince. Elle sera vouée à l’échec. Cinq individus armés et masqués avaient essayé de pénétrer au sanatorium dans le but d’aider le coupable à fuir. Mais les Forces de sécurité intérieure (FSI), qui avaient pris toutes les dispositions, ont réussi à déjouer cette tentative. Des échanges de tirs ont lieu entre les agents de la sécurité et les membres du commando qui prennent alors la fuite. L’opération en est restée là et la garde est renforcée autour du prince.

Six jours plus tard, le roi Fayçal Ben Abdel-Aziz est à Beyrouth pour une visite officielle de trois jours. Il rencontre le président de la République Sleiman Frangié. Sa visite est prolongée de deux jours afin de rencontrer le leader de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, qui se trouvait à Damas. La visite du roi saoudien à Beyrouth a lieu le Lire le reste de cette entrée »

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