Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Archive for the ‘Liban dans l’Histoire’ Category

La polémique sur le manuel unifié : Une histoire sans livre

Posted by jeunempl sur mars 23, 2014

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

Elias Abou Saab - ministre de l'EducationL’unification du livre d’histoire revient sur le tapis. Elias Bou Saab, ministre de l’Education et de l’Enseignement supérieur, trouve «honteux» qu’on ne parvienne pas à s’entendre sur un même programme d’histoire et que, depuis 1947, les faits ne soient pas rapportés pour cause de désaccords politiques. Il se dit décidé à plonger dans le dossier et à proposer, enfin, un projet objectif.

Faute de consensus, le livre d’histoire, tel que prévu dans les accords de Taëf, n’a pas vu le jour. Selon le décret de 1970, l’histoire du Liban s’arrête à l’année 1946. Après cette date, le silence est absolu. Les étudiants ignorent pratiquement les événements qui se sont déroulés au cours de ces années et leurs causes profondes: de l’insurrection de 1958, à la guerre de 2006 en passant par la guerre dite civile entre 1975 et 1990, les invasions israéliennes de 1978 et de 1982, ou les changements intervenus depuis 2005…

L’accord conclu par les parlementaires à Taëf, en 1989, prévoit une révision des programmes scolaires «afin de renforcer le sentiment d’intégration et d’appartenance nationales». Ainsi «les programmes d’histoire et d’éducation civique seront unifiés». Cependant, cette clause n’a pas pu être respectée, les manuels scolaires n’ont pas été unifiés faute d’unité et d’entente sur les termes à utiliser pour décrire tel ou tel événement ou incident.

En 2000, un comité ministériel rédige un nouveau livre d’histoire. Les objections qu’il a soulevées obligent le ministère de l’Education à arrêter les cours d’histoire et à les remplacer par l’éducation civique. Depuis 2002, le Liban fait une nouvelle tentative de se doter d’un livre d’histoire unifié, mais les différends sur la terminologie à utiliser pour parler de certains incidents dont le Liban a été la scène l’ont sabotée.

Le 21 septembre 2011, le gouvernement de Najib Mikati forme un comité, présidé par le ministre Nicolas Fattouche, chargé de remettre ce projet à exécution. Mais, avec un gouvernement qui ne représentait qu’une partie des Libanais, l’exploit devient quasi impossible, et le livre scolaire suscite une large polémique avant même que Lire le reste de cette entrée »

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Dans les coulisses d’un accouchement : Les tractations de dernière minute

Posted by jeunempl sur février 20, 2014

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Ministres Tayyar - 2014Saad Hariri a imposé sa marque en s’entendant avec le CPL au terme de négociations serrées et en jouant la carte Rifi à la dernière minute pour se tailler la part du lion. Récit des 48 heures de médiations tous azimuts et de calculs d’épicier qui ont mis fin à dix mois de surenchères partagées.

La rencontre entre Saad Hariri et Michel Aoun en Europe a fondamentalement modifié le processus de formation du gouvernement. Avant tout, parce qu’elle a mis un terme à l’impasse dans laquelle s’étaient engluées les discussions stériles entre Tammam Salam et Gebran Bassil. Jusque-là, les médiations de Waël Abou Faour avec les négociateurs du Hezbollah, prenant fait et cause pour son allié chrétien, et le Premier ministre désigné, sensible aux conseils de Fouad Siniora, n’avaient rien donné. Nabih Berry et Walid Joumblatt, qui ont compris que la fenêtre diplomatique du moment offrait l’opportunité de former un gouvernement d’union nationale, conseillaient à Tammam Salam de s’ouvrir davantage au CPL. Rien à faire, le maître de Mousseitbé ne pouvait pas se déjuger, craignant de fragiliser sa formule basée sur la rotation des portefeuilles. Las de ces tergiversations, Gebran Bassil a donc pris les devants en début de semaine dernière et appelé Nader Hariri, directeur du cabinet de Saad Hariri, avec qui il entretient de bonnes relations personnelles, pour enfin régler la question de la représentation du parti.

Le CPL entendu

Après plusieurs entretiens téléphoniques pour expliquer les demandes du CPL et de ses alliés au sein du Bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, Gebran Bassil et Nader Hariri finissent par se rencontrer, jeudi soir, au cours d’un dîner familial à Rabié. Le repas dure plus de deux heures et l’atmosphère est plutôt bonne. Ces derniers mois, cadres, députés et leaders des deux partis ont multiplié les rendez-vous de travail. A table, Gebran Bassil réexplique que le CPL considère que la rotation des portefeuilles n’est qu’un prétexte pour le déloger, lui et son parti, du ministère de l’Energie. En face, Nader Hariri est attentif. En réalité, les deux hommes Lire le reste de cette entrée »

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Les Orientaux Chrétiens et les défis existentiels

Posted by jeunempl sur novembre 26, 2013

Chrétiens ensemble

Par Rudolf EL-KAREH

Professeur d’université et Sociologue

Les sociétés arabes du Mashrek se trouvent confrontées, dans toutes leurs composantes, la composante chrétienne comprise, dans la diversité de ses ressourcements, à des défis existentiels touchant à leur vie et leur destinée, dans des conditions de violence directe et destructrice.

Cette contribution succincte aspire à mettre en évidence ces défis existentiels afin de formuler les problématiques pertinentes de nature à faire face aux menaces croissantes et capables d’identifier les moyens permettant d’affronter ces menaces et de définir les démarches et initiatives pratiques nécessaires, destinées à écarter les dangers qui pèsent sur  nos sociétés et leur avenir.

Dans ce cadre, il convient de mettre en évidence ceci :

1. Nos sociétés arabes, et de manière plus spécifique les sociétés de l’Orient arabe du Mashrek, se distinguent par un héritage humain pluraliste produit par le mouvement d’une Histoire d’une grande richesse et d’une grande complexité. L’une des caractéristiques spécifiques de ce dispositif sociétal diversifié et quasi unique ( non dénué bien évidemment de conflits), est celle d’un mouvement de socialisation complexe fondé sur l’invention de relations de solidarité et d’échanges établis sur des processus d’acculturation réciproques. Ces processus se construisent à partir d’éléments propres à la « personnalité » de chacun d’une part, et sur les capacités de tous à inventer des modes de vie commune dans le cadre d’un Etat commun d’autre part. Il va sans dire que les facteurs qui déterminent la construction de cette « personnalité » ne sont nullement unidimentionnels mais sont la résultante de l’interaction entre divers éléments, sociaux, culturels, intellectuels, religieux, moraux, éducationnels, etc…

2. Les Arabes chrétiens, et plus spécifiquement ceux du Mashrek, ont contribué, à travers l’Histoire, à la mise en œuvre de ce lien sociétal ; ils ont apporté Lire le reste de cette entrée »

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Histoire : Beyrouth, capitale contre le Mont-Liban ?

Posted by jeunempl sur octobre 26, 2013

RPL France

Beyrouth, capitale contre le Mont-Liban ? de Mohamad EzzedineNé en 1989, Mohamad Ezzedine est titulaire d’un master en langue étrangère de l’Université Aix-Marseille. Ce Franco-Libanais, journaliste et écrivain, est passionné d’Histoire et s’y consacre pleinement depuis sa plus tendre enfance. Il signe, avec Beyrouth, capitale contre le Mont-Liban ?, son premier ouvrage aux Editions Edilivre. Mohamad Ezzedine, un auteur à suivre…

Aujourd’hui capitale de la République libanaise, Beyrouth n’était, jusqu’en 1840, qu’un petit port qui avait peu de chance de devenir une ville majeure du pourtour méditerranéen. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’elle devient la capitale du vilayet du même nom avant de devenir, dès 1920, celle du Grand-Liban.

Or l’annexion de Beyrouth à l’entité libanaise ne tarde pas à soulever des ambiguïtés et à déchaîner les passions nationalistes et communautaires, sous l’œil « bienveillant » des grandes puissances étrangères. Beyrouth, capitale contre le Mont-Liban ?, un imbroglio international qui met en avant un Liban où les intérêts nationalistes, communautaires et internationaux se chevauchent, s’entremêlent dans une confusion inimaginable.

Bref, tout ce que vous avez toujours voulu comprendre sur Beyrouth et les dessous de la création du Liban moderne se trouve dans cet ouvrage: Beyrouth, capitale contre le Mont-Liban?

Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien: http://www.edilivre.com/beyrouth-capitale-contre-le-mont-liban-ezzedine-mohamad.html

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Liban-Sud : Israël viole la souveraineté libanaise… retour sur une dangereuse incursion !

Posted by jeunempl sur août 17, 2013

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

Enquête de la FINUL et de l'Armee sur l'incursion israélienneUne incursion israélienne à l’intérieur du territoire libanais ne s’est pas déroulée comme le souhaitait l’armée israélienne. Alors qu’une patrouille d’infanterie israélienne de dix éléments pénétrait à 400 mètres sur le territoire libanais dans la région de Labbouné, deux engins ont explosé et quatre soldats israéliens ont été blessés.

Selon les témoins, les fils barbelés marquant la Ligne bleue tracée en 2000 par l’Onu ont été sectionnés et l’explosion s’est produite dans un champ de pins à l’intérieur du territoire libanais.

Une enquête a été ouverte par une commission militaire libanaise en coordination avec la Finul. Des enquêteurs relevant de la force onusienne ont inspecté le lieu de l’explosion et la Finul a signalé l’incident dans un communiqué, faisant état d’une «violation de la résolution 1701». Elle a adressé, en outre, à l’armée israélienne une vive protestation et une demande de coopérer totalement avec les enquêteurs.

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a évoqué les activités des soldats qui «nous défendent et défendent nos frontières, c’est ce qui s’est passé cette nuit et nous continuerons à agir en toute responsabilité pour défendre les frontières d’Israël», a-t-il indiqué. Il a accusé l’Iran d’être «l’instigateur de ce qui se passe à la frontière nord (avec le Liban), à Gaza et au Sinaï». Et le porte-parole de l’armée israélienne a affirmé que les quatre soldats étaient engagés dans des «activités nocturnes dans le secteur de la frontière libanaise lorsqu’une explosion s’est produite». Cependant, l’enquête n’a pas encore révélé les objectifs de la patrouille israélienne. Le commandement de l’armée et celui de la Finul devront élargir leurs investigations pour élucider tous les détails.

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Michel Éleftériadès, ou l’appui inconditionnel à l’armée libanaise

Posted by jeunempl sur juillet 30, 2013

(Béchara Maroun – L’Orient le Jour)

Michel Elefteriades - L'EmpereurL’entrepreneur-empereur aux discours controversés appelle à un rassemblement populaire de soutien à l’armée, le 1er août, place des Martyrs.

C’est dans les salons énigmatiques de son antre beyrouthin, l’Utopia Now, qui a vu se croiser de nombreux ambassadeurs, philosophes, journalistes, écrivains et musiciens de par le monde, que Michel Éleftériadès s’attelle à une ardue besogne. À quelques pas de son Music Hall, la boîte de nuit qui fait actuellement ravage à Dubaï aussi, l’entrepreneur et producteur libano-grec, connu pour avoir fréquenté de grands noms, comme l’avocat Jacques Vergès ou le philosophe Michel Onfray, concocte un projet d’un tout autre genre. Aujourd’hui, l’heure n’est pas aux affaires ni à la philosophie, encore moins à la musique.

Car M. Éleftériadès se mêle avant tout de politique. Et si « l’empereur » du Nowheristan, « l’empire » mythique qu’il a lui-même fondé, rêve d’un monde sans frontières, il tient toutefois à avoir son mot à dire sur la scène libanaise. Ancien combattant de l’armée à la fin des années 80 et fervent défenseur de cette institution, il lui organise, le 1er août, une manifestation de soutien. Et dans son salon se déroulent au quotidien des réunions pour garantir le succès de cette initiative.

« C’est une idée qui a germé dans ma tête il y a quelque temps, et que j’ai concrétisée avec l’aide de personnes qui partagent mon opinion à ce sujet, raconte M. Éleftériadès. Au bout de plusieurs années, je suis arrivé à la conviction que le salut du Liban ne peut se faire qu’à travers l’armée. Dans un pays entouré de tous côtés par des hordes de barbares, où plus rien ne tient debout et où la corruption est reine, seule l’armée peut prendre les choses en main. »

« Au Liban, explique-t-il, nous croyons que la liberté d’expression est sans limites. Les responsables politiques ne savent faire que de la surenchère à des fins électorales et politiques, et récemment l’armée a fait l’objet de critiques que l’on ne peut accepter et en a souffert. Insulter l’armée est devenu chose banale. Et jour après jour, nous réalisons que Lire le reste de cette entrée »

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Lettre ouverte du Général Michel Aoun à l’Union européenne

Posted by jeunempl sur juillet 24, 2013

Par le Général Michel Aoun, député du Kesrouan et chef du bloc du Changement et de la Réforme (27 députés au parlement libanais)

General Michel Aoun - député du Kesrouan et chef du bloc du Changement et de la Réforme (dont le CPL fait partie)Je m’adresse à vous au nom de cette culture européenne dont je me sens si proche et dont je partage les valeurs et les principes.

J’ai été choqué par la décision de l’Union européenne d’inscrire l’aile militaire du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes. En effet cette décision est en contradiction notoire avec la Charte des Nations-Unies qui reconnaît le droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un Membre des Nations Unies est l’objet d’une agression armée.

Cette aile militaire aujourd’hui accusée de terrorisme, est celle-là même qui força Israël à se retirer du Liban sans conditions en mai 2000. C’est elle qui assura la mise à exécution de la résolution 425 adoptée le 19 mars 1978 par le Conseil de sécurité 22 ans après l’occupation par Israël du sud-Liban.

La résolution 425 stipule en effet que le Conseil de sécurité de l’ONU exige d’Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l’intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais ; elle est restée sans effet durant 22 longues années ; car c’est ainsi qu’Israël interpréta alors le terme « sans délai ». Le Liban ne dut la libération de ses territoires qu’à la volonté sans faille de sa Résistance, dont est également témoin l’issue de la guerre que mena Israël contre le Liban durant l’été 2006.

Car le Liban continue à faire face à trois agressions israéliennes avérées :
1) L’occupation des fermes de Chebaa et des collines de Kfarchouba et du village El-Ghajar
2) Le problème des réfugiés Palestiniens au Liban
3) Les violations répétées de son intégrité territoriale, aérienne, et maritime

A ceci, il faudra ajouter les visées israéliennes injustifiées sur les eaux territoriales libanaises et son refus obstiné de respecter les frontières maritimes tracées selon les conventions internationales en vigueur.

On aurait souhaité que plutôt d’accuser de terrorisme la Résistance libanaise, les États-membres de l’Union européenne soutiennent le droit du Liban à préserver son intégrité territoriale, ainsi que le droit du peuple Palestinien à retourner sur ses terres. Certains des motifs invoqués dans le passé pour étayer cette accusation avaient été rejetés tant par l’Argentine Lire le reste de cette entrée »

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L’UE met le Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes

Posted by jeunempl sur juillet 22, 2013

RTBF – Willy Vandervorst avec Reuter et AFP

Hezbollah - drapeauusa-europe1L’Union européenne place l’aile militaire du Hezbollah libanais sur la liste des organisations terroristes internationales. Les membres de ce groupe armé pourraient désormais être la cible de sanctions financières, même si la mise en œuvre de ces mesures risque d’être problématique. Le Liban a regretté la décision prise lundi par l’Union européenne, tout en précisant qu’elle n’affecterait pas ses relations avec les Européens.

La pression sur tous les Européens pour élargir au mouvement chiite libanais soutenu par Téhéran et aidé par le régime syrien des sanctions internationales, cette pression devenait trop forte, d’autant que certains membres de l’Union avaient déjà franchi le cap.

Depuis ce matin, l’ensemble des Européens a donc accepté de se joindre au front constitué des Etats-Unis, du Royaume Uni, des Pays-Bas et de l’Australie. Mais ce front n’a pas adopté la même attitude. Pour les 28 Européens, la cible de leur décision n’est que la branche armée du mouvement, dirigé par le très puissant et charismatique Hassan Nasrallah, un mouvement lancé par les chiites iraniens et soutenus par le régime syrien il y a 30 ans pour contrer Israel.

Le mouvement  comprend une direction politique qui s’est imposée au Liban même et dans l’ensemble de la région, mais aussi une branche militairement active.

Aujourd’hui des combattants chiites libanais combattent au côté du régime syrien menacé depuis deux ans et demi par une révolte populaire. Les Européens n’ont pas oublié non plus que des militants du Hezbollah ont été impliqués dans plusieurs attentats en Europe et à travers le monde. C’est la raison de la difficile unanimité qui a prévalu ce lundi matin entre ministre des affaires étrangères européens.

« Avec cette mesure prise aujourd’hui, l’UE envoie un message fort au Hezbollah, qui ne peut agir en toute impunité« , a déclaré le secrétaire d’Etat américain John Kerry. « Ses actions entraîneront des conséquences, notamment à Lire le reste de cette entrée »

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Une première : Les archives à portée de main

Posted by jeunempl sur juin 9, 2013

L’Hebdo Magazine – Delphine Darmency

Archives accessibles au LibanCélébrée chaque année depuis 2008, la Journée internationale des Archives, se tiendra, le 9 juin, pour la première fois au Liban. L’occasion de placer sous les projecteurs ces perles ayant survécu du passé pour nous raconter notre Histoire, détentrices d’informations essentielles pour la compréhension du présent et de l’avenir. Pour l’occasion, sept institutions beyrouthines ouvriront leurs archives au grand public, entre le 8 et le 10 juin.

Le 9 juin 2013 ne sera pas un jour tout à fait comme les autres au Liban. Ce 9 juin, sera célébrée, pour la première fois, la Journée internationale des Archives au Pays du Cèdre. Son importance? Synonyme d’une vitalité de la société civile, elle offre la possibilité aux citoyens de découvrir les traces de leur Histoire et de leur mémoire, dans différentes institutions de la capitale. «Car les archives sont extrêmement importantes pour comprendre le passé, et par le passé, appréhender le présent et l’avenir», selon Monika Borgmann, codirectrice du centre de documentation et de recherche, Umam.

Cet événement, on le doit à l’Observatoire du Patrimoine moderne, le Moho, un réseau regroupant différentes institutions et individus du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, œuvrant pour la préservation du patrimoine culturel moderne de la région (et financé par l’Union européenne et la Fondation Heinrich Böll). C’est au cours de l’une de leurs réunions périodiques que naît la perspective d’organiser au Liban, pour la première fois, cette Journée.

Et pour sa première édition libanaise, sept institutions ont répondu présentes: le centre de recherche d’an-Nahar, le Centre arabe pour l’architecture (ACA), la Fondation arabe pour l’image (AIF), l’Institut Cervantes de Beyrouth, l’Association pour la Musique arabe (Irab), la Bibliothèque nationale et le centre de documentation et de recherche, Umam. «Les Archives nationales libanaises sont absentes de la liste des participants, remarque Borgmann. Parce qu’elles ne sont tout simplement pas accessibles au public. J’espère donc que cet événement permettra de sensibiliser le grand public à l’importance des archives, et à la nécessité de les protéger et de les rendre accessibles».

Car aujourd’hui, ces archives, témoins fragiles de notre mémoire, «sont souvent perçues comme des documents Lire le reste de cette entrée »

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Les députés se payent une rallonge de leur mandat : Grand bazar au Parlement

Posted by jeunempl sur juin 2, 2013

Jenny Saleh – L’Hebdo Magazine

Parlement libanais - place de l'Etoile (Beyrouth)Après des mois de débats acharnés, mais relativement stériles, les députés devaient proroger le mandat du Parlement pour une durée d’au moins un an, le temps pour eux d’élaborer une nouvelle loi électorale. Une décision qui ne satisfait pas tout le monde, mais qui semble actée.

Votera, votera pas? C’est sans doute ce que se sont demandé les Libanais ces derniers jours, en assistant aux éternelles tergiversations sur la tenue des élections législatives. Après la mise à l’écart des différents projets de loi, censés remplacer la loi de 1960, par l’une ou l’autre des parties en présence, la solution intermédiaire de la prorogation a effectué son grand retour, au grand dam de certains.

Pourtant, lundi, le Premier ministre démissionnaire Najib Mikati et son Conseil des ministres, réunis brièvement à Baabda, se sont décidés à former la Commission de supervision des élections législatives. Ils ont même approuvé un budget de 22 milliards de livres libanaises, destiné à la gestion des élections le 16 juin prochain, en vertu de la loi électorale en vigueur. Dans une quinzaine de jours donc. «Nous souhaitons une loi électorale plus juste pour les Libanais, mais nous sommes obligés de remplir nos devoirs conformément à la loi», a déclaré Najib Mikati, à l’issue de la réunion. Surprise donc pour les Libanais, appelés théoriquement à se rendre dans les isoloirs le 16 juin, sans avoir pris connaissance des programmes – si programme il y a – des candidats à la députation. Toutefois, qu’ils se rassurent, cette annonce n’est au final qu’un coup d’épée dans l’eau, purement pour la forme, puisque la prorogation du mandat du Parlement semble bel et bien actée. Sur ce sujet, le Premier ministre démissionnaire a estimé que «le gouvernement ne se prononce pas sur cette affaire, c’est la Chambre qui doit décider. Si la décision est prise de proroger le mandat du Parlement, nous l’examinerons et chacun donnera son avis sur cette demande». En préalable à cette annonce de la date des élections, quasiment tous les partis, à l’exception des Kataëb qui ont attendu lundi pour le faire, ont présenté leurs candidats à la législature (voir encadré), qu’ils soient opposés ou non à la loi de 1960.

La situation très instable du Liban, du fait des événements en Syrie et leurs répercussions dans plusieurs points névralgiques comme Tripoli, Saïda, Ersal ou encore les roquettes tombées sur Chiyah ces derniers jours, apparaît comme la raison première de la prorogation. Pour autant, tous les partis ne sont pas d’accord sur la durée de cette prorogation.

Dans le camp du 8 mars, si le Hezbollah et Amal n’étaient pas hostiles à cette option, pour des raisons stratégiques – le premier étant occupé sur le front syrien -, on a vite écarté l’éventualité d’une prorogation de six mois. Une échéance trop brève pour se mettre d’accord. Le tandem chiite penchait plutôt pour un report de deux ans des élections. Mais c’était sans compter sur le président du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, qui a refusé en bloc une quelconque prorogation, après avoir accepté du bout des lèvres, la tenue des législatives en temps et en heure, selon la loi de 1960, qu’il a pourtant décrié depuis de longs mois. Le leader du CPL préférait en effet une élection dans les délais, plutôt que Lire le reste de cette entrée »

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