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Primaires du parti travailliste : tour d’horizon des candidats

Posted by dodzi sur septembre 12, 2011

Guysen News

Les primaires du parti travailliste se tiendent aujourd’hui, lundi 12 septembre, de 10h à 22h. Plus de 66 000 votants sont attendus. Le point sur le profil de chaque candidat. 
Depuis des années, le parti travailliste n’a cessé de perdre des mandats au profit du parti centriste Kadima et du Likoud. Le parti semble cependant retrouver une certaine vigueur suite au départ d’Ehoud Barak et aux mouvements de contestation qui relancent le débat sur la question sociale. Autrefois considéré comme un « parti de généraux », il semble sur le point de se redéfinir politiquement, avec un renouveau de la question sociale israélienne au cœur du débat.
Quatre candidats aux parcours très différents se présentent aujourd’hui : Shelly Yachimovich, Amir Peretz, Isaac Herzog et Amram Mitzna. Si Shelly Yachimovich est donnée vainqueur par les sondages, la possibilité d’un second tour Yachimovich-Peretz est également forte. Pour qu’un candidat soit élu au premier tour, il devra recueillir au moins 40% des voix.
 
Shelly Yachimovich (1960 ; 51 ans) :
Ancienne journaliste vedette de la télévision israélienne, elle s’est lancée il y a six ans dans la politique et est actuellement députée de la Knesset. A ce titre elle s’est considérablement investie dans les questions sociales. Très populaire, elle est actuellement donnée favorite par les sondages.
Depuis son entrée en politique, elle s’est essentiellement exprimée sur les questions sociales internes à Israël. Les récents mouvements de protestation sociale semblent lui avoir donné raison. Elle apparait dans une certaine mesure comme une visionnaire du mouvement.
En matière de politique extérieure, elle a récemment déclaré dans une interview que « l’occupation » des territoires de Judée-Samarie n’était pas un « péché ». Elle considère cependant qu’il faudrait deux Etats, l’un  israélien, l’autre palestinien.
Ce qui joue contre elle est son manque d’expérience politique : elle n’a jamais été ministre ou maire et n’a à son actif que son mandat de députée.
Amir Peretz (1952 ; 59 ans) :
Leader du parti travailliste de 2005 à 2007 et membre du Knesset sous l’étiquette du parti travailliste, il réussit à faire élire 19 sièges au parti travailliste aux législatives de 2006 malgré la concurrence de Kadima.
Issu des classes défavorisées, né au Maroc, il réussit à attirer les voix des populations pauvres d’origine judéo-arabes habituellement plus politiquement orientées à droite.
Sa nomination au poste de ministre de la Défense de 2006 à 2007 surprend, ce dernier étant plutôt attendu à un poste lié aux questions sociales. Cette nomination intervient peu avant que n’éclate la Seconde guerre du Liban. La mauvaise gestion de celle-ci et quelques maladresse lui font perdre les élections primaires au parti travailliste au profit d’Ehoud Barak en 2007. Plusieurs maladresses contribuent par ailleurs à éroder sa crédibilité.
Il a fait récemment son grand retour en politique.
Ses positions en matière de politique intérieure sont très proches de celles de Shelly Yachimovich. Il bénéficie toujours de nombreux soutiens, bien organisés, surtout dans les villes pauvres du sud. L’homme fut d’ailleurs maire de Sderot pendant plusieurs années, ville pauvre et meurtrie par les tirs de roquettes du Hamas.
  
Yitzhak Herzog (1960 ; 51 ans) :
Avocat d’affaires prospère, il est issu d’un milieu plutôt aisé.
Actuellement membre du Knesset sous le label du parti travailliste, il est le seul candidat à avoir participé au gouvernement Netanyahou, en tant que ministre des Affaires sociales. Si l’on considère généralement qu’il a été compétent en tant que ministre à ce poste, qu’il a dû quitter après le départ d’Ehoud Barak, certains militants du parti travailliste considèrent sa participation au gouvernement comme une trahison.
On lui reproche par ailleurs un manque de charisme qui joue en sa défaveur.
Amram Mitzna (1945 ; 66 ans) :
Ancien général, élevé dans un kibboutz, il sert dans l’armée durant les années 1980, notamment lors de la Première intifada, où il se fait connaître pour ses idées plutôt modérées et son opposition à l’utilisation de la manière forte. Il est président du parti travailliste de 2002 à 2003 et a longtemps été maire d’Haïfa.
Après son éviction en 2003, il se retire de la vie politique avant d’être élu maire de Yeruham, une petite ville en faillite dans le sud du pays. Son action pour redresser la situation économique de Yeruham lui permet de regagner en popularité et en image de marque afin de se lancer à nouveau dans la vie politique.
Il symbolise la « vieille garde » du parti travailliste. Si ses positions en matière de politique intérieure sont plutôt proches du centre, il se caractérise par ses positions nettement à gauche en matière de politique extérieure : il est notamment favorable aux accords de Genève, à un retrait d’Israël des territoires de Judée-Samarie et à un compromis israélo-palestinien à propos de la capitale Jérusalem.
Son lancement tardif dans la campagne des primaires joue en sa défaveur.

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