Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

  • N'oubliez pas de visiter nos galeries d'images.

  • MPL Belgique

  • Rubriques

  • Actualités

  • Archives

  • Méta

Bassil veut rassurer les investisseurs « des deux côtés de la frontière » pour pouvoir tirer profit de nos ressources

Posted by jeunempl sur août 5, 2011

(L’Orient le Jour)

Le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques Gebran Bassil n’a pas manqué hier, du perron du Parlement, de souligner le dynamisme de l’actuel gouvernement concernant le dossier des ressources maritimes, avant de noter que le but est de rassurer les investisseurs « des deux côtés de la frontière » afin que le pays puisse tirer profit de ses ressources gazières pétrolières en offshore.

Commentant le vote de la loi sur la délimitation des frontières maritimes et mettant en relief « le cadre posé » par le législateur en ce qui concerne ces frontières, le ministre a estimé que « ce cadre correspond aux piliers qui ont permis au Liban de signer la convention maritime et la loi maritime internationale puis de délimiter ses frontières », ajoutant qu’au regard de la communauté internationale, « le Liban a rempli ses obligations, notamment à l’égard d’Israël, et il a d’ores et déjà envoyé à l’ONU la délimitation qu’il a effectuée dans le but évident de préserver ses droits ».

« Ce qui s’est passé aujourd’hui (hier) est une première réalisation pour le gouvernement, surtout que ce dossier existe dans les tiroirs depuis 2007, et ce en dépit de toutes les réclamations qui ont été faites » afin de réactiver ce dossier, a ainsi expliqué le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques. « Les séances parlementaires et les 7 lettres que j’ai envoyées au Conseil des ministres en témoignent. Une de ces lettres comprend également une annexe dans laquelle j’ai joint des informations concernant les négociations qui ont lieu entre Israël et Chypre autour des gisements offshore de gaz et de pétrole en mer Méditerranée. J’avais alors demandé au Conseil des ministres de prendre les mesures adéquates. »

Et d’ajouter : « Dieu merci, nous avons à présent un gouvernement qui est conscient de l’importance de ce dossier et qui a rapidement réagi. Toutes les composantes du Parlement ont coopéré et nous les en remercions », a noté M. Bassil qui a aussi relevé « l’unanimité populaire autour de ce sujet qui a beaucoup souffert du retard et de la négligence » des autorités.

« Il ne nous reste plus qu’à mettre en place les mécanismes internes qui correspondent à cette loi, en termes de décrets nécessaires pour adopter ces frontières maritimes sur lesquelles nous sommes à présent tombés d’accord. L’important, c’est que ce mécanisme soit mis en place, que cela passe par un décret, une loi ou par une publication au Journal officiel ». Et de préciser qu’il avait donné son avis au cours de la séance parlementaire, « mais également en Conseil des ministres ». Pour lui, il est « nécessaire que le mécanisme soit mis en place par le biais d’une loi parce qu’il s’agit là de la forme la plus contraignante » en matière de réglementation. Gebran Bassil a néanmoins relevé que « rien n’empêche que cela soit fait par le biais d’un décret. Si, par la suite, à cause de l’évolution des négociations, il faut y apporter des modifications, rien n’empêche que ce décret soit modifié », a-t-il ainsi ajouté.

« Le problème à présent est qu’Israël cherche à provoquer un différend à l’intérieur de nos frontières maritimes. La seule réponse à cela consistera, devant l’insistance d’Israël, à créer une zone de conflit côté israélien » parce que ce différend ne peut être unilatéral « du moment qu’il s’agit d’un puits commun et d’une ressource naturelle commune qui ne peut être utilisée par une seule partie », a poursuivi le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques.

C’est conformément à ce raisonnement que le Liban agira, a-t-il précisé, « jusqu’à ce que nous puissions enrayer toute zone de conflit au niveau de la frontière maritime ». « Nous nous attelons à rassurer les investisseurs et les sociétés pétrolières des deux côtés de la frontière afin de les encourager à investir dans nos ressources et que nous puissions en tirer profit. » « Ce profit pourra alors être généralisé à l’ensemble de la région », a déclaré Gebran Bassil

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :