Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Naissance du gouvernement – réactions : Ils boycottent, puis radotent…

Posted by jeunempl sur juin 16, 2011

MPLBelgique.org

Mouvement pour le Liban

Lors de sa désignation comme premier ministre, Najib Mikati a d’abord jeté toutes ses forces dans l’établissement d’un gouvernement d’union nationale. Le 14 février 2011, le mouvement du 14 Mars déclare boycotter la formation du nouveau gouvernement d’union nationale.

4 mois plus tard, le gouvernement est formé et ce même groupe qui a boycotté, voire saboté, sa formation se plaint d’un gouvernement non conforme à « sa vision » des choses.

Mais de qui se moquent-ils donc? De leurs électeurs probablement, une fois de plus dira-t-on…
Ces hommes politiques ont en commun d’avoir imposé les accords de Taëf à toute la communauté chrétienne et aujourd’hui de contester toute évolution de cet accord déséquilibré, et ce au moindre débat fut-il lancé par le nouveau patriarche maronite Rahi. Que dire aussi du langage communautaire dont abuse ce groupe et dont la cible est tantôt chiite, tantôt chrétienne, comme si le Liban n’appartenait qu’à une seule communauté. Et puis summum de leur patriotisme, l’absence de soutien à la résistance se complète par une toute aussi catégorique absence de soutien à notre armée nationale sous armée et toujours sous embargo occidental.

Le MPLBelgique.org vous propose de lire quelques articles amusants sur les radotages du clan du « 14 Mars » aigri et insoucieux des intérêts du citoyen. Lui qui ne demande qu’une chose… qu’on lui foute la paix avec ces querelles de pouvoir. Ce gouvernement, nous en sommes persuadés de par le nombre impressionnant de laïcs qui la composent, s’occupera de tous les citoyens, toutes tendances religieuses et politiques confondues.

Alors, messieurs les aigris du 14, merci de laisser le nouveau gouvernement s’occuper des problèmes des gens, et laissez le peuple tranquille en mettant de côté votre haine communautaire ainsi que vos contraintes internationales.

Voici un recueil d’articles comprenant une grande part de propagande certes, mais dont l’intérêt est justement d’en être prévenu:

14 Mars: un gouvernement selon l’agenda syrien pour nous ramener bien avant le 14 mars 2005

iloubnan.info

Le secrétariat général des forces du 14 Mars a estimé mercredi que « le nouveau gouvernement vise à réaliser l’agenda syrien et à nous ramener dans le temps jusqu’à la période précédant le 14 mars 2005″, selon le communiqué publié à l’issue de sa réunion périodique.

Le communiqué a indiqué que  » les forces du14 Mars ne doutent pas un seul instant que la formation du gouvernement découle de la décision du régime syrien – qui a mené à l’effondrement du Cabinet précédent – et assurent que ce gouvernement est complètement hors du contexte arabe qui se dirige vers la liberté et la démocratie ».
« La fonction de ce gouvernement est d’appliquer l’agenda syrien et de nous ramener dans le temps vers la période précédant le 14 mars 2005, vers l’époque de la tutelle, afin d’impliquer le Liban dans un système régional à bord de l’expiration et en voie d’effondrement », a ajouté le communiqué.

Les forces du 14 Mars ont également noté que « ce Cabinet engendré par l’ingérence syrienne et par le soulèvement du Hezbollah donne à ce dernier le feu vert pour mettre la main sur le pays et pour prendre les Libanais en otage à l’ombre des grands changements dont témoigne le monde arabe, dans le but de protéger ses intérêts et de venir en aide à l’Iran qui doit faire face au danger de l’échec de son projet dans le monde arabe ».
Ils ont alors signalé que « ce gouvernement expose le Liban à de grands dangers puisque ses orientations s’opposent aux résolutions internationales, que ce soit en préservant les armes illégitimes ou en refusant de coopérer avec le Tribunal Spécial pour le Liban », soulignant que « tout cela risque d’avoir un impact catastrophique sur le peuple libanais, sur ses conditions de vie et sur le plan économique et social ».

Les forces du 14 Mars ont aussi critiqué dans leur communiqué le non respect des proportions confessionnelles et de la représentation de toutes les régions libanaises dans le nouveau gouvernement « monochrome », dénonçant aussi « l’octroi de portefeuilles ministériels aux malheureux aux dernières législatives » et la « marginalisation de la présidence de la République par la mise en doute, par l’une des parties du Cabinet, de la légitimité de l’élection de M. Michel Sleiman ».

Par la suite, les forces du 14 Mars ont réitéré leur position, « celle de l’opposition qui fera face au gouvernement pour empêcher la prise en otage du pays et les tentatives de le ramener à la période noire de laquelle la Révolution du Cèdre l’a libéré, pour défendre l’Etat et empêcher l’affiliation de ses Institutions au mini-Etat créé par le Hezbollah, pour défendre la liberté du Liban et éviter de faire de lui une base pour le projet iranien dans la région et pour renouveler l’adhérence au printemps arabe qui a débuté au Liban il y a six ans ».

Gemayel critique la distribution des portefeuilles

iloubnan.info

L’ancien président de la République et chef du parti Kataeb, Amine Gemayel, a reçu mercredi au siège central du parti, le député Tammam Salam.

Les discussions ont porté sur la situation politique sur la scène locale.

« Après de longs mois de souffrance quant à la formation, (…) nous trouvons aujourd’hui que le nouveau gouvernement n’est pas à la hauteur de nos aspirations », a indiqué Salam à l’issue de l’entretien.

« Un gouvernement monochrome n’a jusqu’à ce jour fait preuve que de nuisance », a-t-il ajouté.

Critiquant la distribution des portefeuilles au sein du nouveau gouvernement et la qualifiant d’ « hérésie », M. Gemayel a, quant à lui, souligné que seul un gouvernement de salut national aurait aidé le Liban à faire face à tous les défis.

Geagea: C’est un gouvernement de tutelle, non conforme au pacte

iloubnan.info

Le Chef du comité exécutif des Forces libanaises Samir Geagea a qualifié mercredi durant une conférence de presse, ‘le nouveau gouvernement de sectaire, de non-conforme au pacte et de refléter la tutelle. « Il n’y manquait que le Général Jamil Sayyed, » a-t-il dit.

M. Geagea a regretté la formation d’un ‘gouvernement attaché directement à des régimes contestés par des manifestations populaires’, citant pour exemple un article publié dans un quotidien arabe, intitulé « un gouvernement libanais…pour sauver la Syrie ».
« L’écrivain signifie dans cet article, sauver le régime et non pas le peuple syrien », a-t-il ajouté.

« Six ans après la Révolution du Cèdre et la manifestation populaire au Liban, ce Cabinet est né pour nous rappeler l’époque de la tutelle dans sa plus mauvaise figure », a-t-il estimé.

Le chef des FL a en outre indiqué que « ce gouvernement est non conforme au pacte, puisque la majorité sunnite est hors du gouvernement et que la moitié des chrétiens n’y est pas représentée. Certains nouveaux ministres n’ont de même aucune représentativité », a-t-il dit.

M. Geagea a également estimé qu’un tel gouvernement a éloigné le Liban de la politique arabe et internationale ». « Le Liban ressemble désormais à la Corée du Nord à cause de ce nouveau cabinet », a-t-il ironisé.

« Est-ce le nouveau gouvernement est un groupe de travail homogène? », s’est-il demandé, considérant « qu’il aurait été préférable de rester sans cabinet ».
Il a de même estimé « qu’un gouvernement formé par ces constituantes représente un danger sur le Liban ».
« La photo souvenir restera un souvenir puisque 60 de nos députés participeront à la bataille de la confiance au sein du Parlement », a-t-il conclu.

Harb: C’est un gouvernement de discorde, de rancune et de revanchisme

iloubnan.info

L’ancien ministre Boutros Harb a commenté mercredi la formation du nouveau gouvernement.

‘Sans l’ingérence de la Syrie, le gouvernement n’aurait pas vu le jour. Mais l’on ne s’attendait pas qu’il soit tellement mauvais,’ a-t-il dit.

‘Nonobstant quelques ministres respectueux avec lesquels nous avons de bonnes relations, le gouvernement comprend des personnalités pernicieuses dont l’expérience a montré la corruption, l’intransigeance, le revanchisme et l’exercice de la politique qui s’oppose à la vie commune et à l’union nationale au Liban,’ a-t-il ajouté.

‘C’est un gouvernement de torture, de discorde, et de rancune au sein de l’administration dont l’avenir est désormais menacé,’ a-t-il conclu.

Le bloc du futur : Le danger totalitaire plus que jamais à nos portes

(L’Orient le Jour)

éuni hier sous l’égide de son chef, Fouad Siniora, le bloc du Futur a publié un communiqué d’une rare virulence contre le nouveau gouvernement formé par Nagib Mikati, allant jusqu’à suggérer que ce cabinet pourrait ouvrir la voie à l’avènement d’un régime totalitaire au Liban.

« Les plus grands trésors dont disposent les Libanais sont leur coexistence, leurs libertés publiques et individuelles, et le principe de l’alternance pacifique du pouvoir. Pour préserver ces nobles acquis, les Libanais ont consenti les sacrifices les plus chers et c’est la raison pour laquelle ils n’accepteraient jamais de s’en départir, sous quelque forme que ce soit. Or l’expérience des partis totalitaires nous enseigne qu’ils entament leurs coups d’État en mettant en avant des personnalités indépendantes en apparence, avant de prendre le contrôle du pouvoir et de la société par la répression, l’oppression, la tyrannie et l’agression. Et le danger de l’arrivée de ce fléau au Liban, par le biais de ce gouvernement, est devenu aujourd’hui plus sérieux que jamais auparavant », souligne le communiqué.

Pour le bloc, le Premier ministre a « manqué, pour lui-même et pour son pays, dans le contexte actuel de divisions à l’intérieur et de grandes transformations dans le monde arabe, l’occasion de former un gouvernement de personnalités neutres et de spécialistes indépendants. Un tel cabinet aurait été en mesure de transposer le pays de la zone de turbulence et de confrontation vers la zone de dialogue et de coopération ».

Au lieu de cela, « il a choisi de se mettre au service du parti des armes de fait accompli, de la force militaire et de l’influence des chemises noires, en parallèle avec les orientations de certains (le régime syrien) en faveur de la solution militaire aux dépens de la réforme », poursuit le texte.

Estimant que le centrisme a été « renversé », le bloc affirme que le nouveau cabinet « se caractérise par l’unilatéralisme et le déséquilibre politique, tout comme par le déséquilibre géographique », et annonce son intention de se ranger dans « l’opposition démocratique, pacifique, responsable et totale afin de protéger le Liban, sa Constitution, ses citoyens, ses intérêts supérieurs, son système démocratique, ses libertés et le respect de l’autre ».

Allouche dénonce le laxisme de l’armée face au déploiement du Hezbollah au Nord

(L’Orient le Jour)

Dans une interview accordée à la Voix du Liban libre, le député Moustapha Allouche a estimé que dans les circonstances présentes, le régime syrien détient des cartes qu’il peut utiliser pour montrer qu’il a le pouvoir de déstabiliser la situation sur le plan régional. « Il se peut que le gouvernement Mikati, a asséné le député du Nord, soit utilisé en tant que carte susceptible de faire front aux sanctions qui seront imposées à Damas de la part de la communauté internationale. »

Soulignant que les forces du 14 Mars attendaient désormais la déclaration ministérielle pour voir comment les choses vont se passer, le membre du bureau politique du Courant du futur a précisé que le Hezbollah était déployé dans la région du Nord depuis un certain temps, mais vu les derniers développements en Syrie, il semble que le nombre de ses combattants ait augmenté. « D’autant plus, a-t-il précisé, que l’attitude de l’armée libanaise à cet égard est laxiste, elle ménage tout ce qui provient de ce parti. »

Fatfat : « Notre leitmotiv ? Halte à la négligence. Nous ferons tomber ce cabinet si nous le voulons »

(L’Orient le Jour)

La situation actuelle va permettre au 14 Mars de renouer avec l’opposition, ce qui était sa situation, son statut originel depuis la première conférence du Bristol jusqu’aux élections de juin 2005. C’est ce qu’a affirmé hier le député de Denniyé Ahmad Fatfat, pour qui « le rôle politique » du 14 Mars dans l’opposition sera désormais de « ne pas faire preuve de négligence ». « Si nous voulons faire tomber le gouvernement, nous le ferons. Notre projet politique est lié à ce que fera ce gouvernement, et ce qu’il énoncera dans la déclaration ministérielle », a indiqué M. Fatfat dans un entretien accordé hier à la Future News.

« Ce cabinet a été formé sur décision syrienne dans le cadre d’une politique syrienne bien déterminée, une politique de confrontation au plan interne libanais. Dès que la décision d’intervenir militairement au plan interne syrien a été prise, la nécessité de trancher au Liban est devenue un impératif », a souligné Ahmad Fatfat, pour qui ce cabinet est aussi « celui du Hezbollah ».

« Ce gouvernement est en passe de devenir un cabinet de confrontation. Dix-huit des trente ministres du cabinet rejettent la légitimité du Tribunal spécial pour le Liban. Et, en même temps, le Premier ministre Mikati affirme que celui qui souhaite respecter les résolutions internationales doit aussi respecter la 1757, a-t-il noté. Comment le Hezbollah va-t-il interagir avec la question du financement du TSL ? La relation entre le Liban et le TSL pourrait être confrontée à une problématique en raison de ce cabinet. C’est à ce niveau que le gouvernement est responsable vis-à-vis du peuple libanais. Le TSL relève de l’ONU et du Conseil de sécurité, et rien ne peut le modifier, sauf une résolution internationale, ce qui n’est pas à l’ordre du jour actuellement. (…) La nouvelle majorité au cabinet, qui considère que le TSL est politisé et qui ne reconnaît pas cette instance, respectera-t-elle les résolutions internationales, comme le prétend » Nagib Mikati ? s’est interrogé Ahmad Fatfat.

« Le Hezbollah n’est pas représenté uniquement par deux ministres au sein de ce cabinet. Cela est évident dans l’octroi de portefeuilles à Ali Kanso et Fayçal Karamé, ou bien dans l’éloignement de Mohammad Jawad Khalifé, a relevé M. Fatfat. Le Hezbollah a mis la main sur le cabinet après avoir provoqué la chute du cabinet d’union nationale par le coup d’État des “chemises noires” », a-t-il souligné.
Et d’ajouter : « Nous avons posé certaines questions au Premier ministre Mikati concernant le TSL, les armes et les résolutions de la table de dialogue. Il n’y a pas répondu. Les forces du 14 Mars ont été contraintes de dire qu’elles ne sont pas prêtes à participer au gouvernement, parce qu’il n’a pas pris en compte nos demandes. »

Concernant le positionnement du président de la République, Michel Sleiman, M. Fatfat a indiqué : « Le problème du président Sleiman n’est pas avec nous. La dimension de sa représentation au sein du cabinet a été diminuée au maximum, dans une tentative de l’annihiler. Il n’a plus à présent qu’un vice-Premier ministre sans portefeuille, le ministère de l’Environnement, et il est associé au choix du ministre de l’Intérieur. »

« Pour la première fois, il existe une initiative pour former une opposition constructive et féroce, a ajouté M. Fatfat. Nous avons pour projet de mettre en place un cabinet de l’ombre, ce qui constituera une première au Liban. Il y aura une coordination au sein de l’opposition dans le cadre d’un seul projet politique, pour faire face au gouvernement du parti unique qui est actuellement au pouvoir. Il y aura une seule position sur toutes les questions et une seule équipe, secondée par des experts, pour résoudre tous les problèmes », a-t-il conclu.

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