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Liban-Syrie: Des relations enfin pacifiées

Posted by jeunempl sur mars 26, 2010

Armelle Le Goff – 20minutes.fr

DIPLOMATIE – Walid Joumblatt, le leader druze, est prêt à se réconcilier avec Damas…

Même Walid Joumblatt, le leader druze libanais, est prêt à se réconcilier avec Damas. La normalisation des relations entre les deux capitales va bon train depuis quelques mois. A tel point que celui qui, aux lendemains de l’attentat contre l’ex-Premier ministre Rafic Hariri, traitait le président syrien Bachar al-Assad de «terroriste» vient de faire, la semaine dernière, amende honorable.

Beyrouth et Damas ont longtemps été à couteaux tirés. La rupture avait été consommée avec l’assassinat, à Beyrouth, dans un attentat à la voiture piégée de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri, le 14 février 2005. Montré du doigt, Damas avait été forcé de retirer ses troupes, au pays du Cèdre depuis 1976.

Une réconciliation qui passe par l’Arabie Saoudite

Désigné Premier ministre, en décembre dernier, Saad Hariri lui-même s’est rendu à Damas serrer la main de celui qu’il considérait il y a quelques mois encore comme l’assassin de son père. Une réconciliation qui passe par l’Arabie saoudite, soutien inconditionnel de la communauté sunnite libanaise à laquelle appartient le Premier ministre, et qui s’est récemment rapprochée de la Syrie. Sans l’appui de Riyad, le Courant du Futur, parti de Saad Hariri, et le 14 Mars (le camp antisyrien sur l’échiquier politique libanais) n’auraient jamais accepté de reprendre le chemin de Damas.

Mais ce n’est pas la seule raison. «Au lendemain de l’accord de Doha de mai 2008, le camp antisyrien a compris que le rapport de force interne avait basculé en sa défaveur et qu’il était dommageable de maintenir la rupture avec le camp adverse [composé d’Amal, du Hezbollah et du Courant patriotique libre de Michel Aoun]», analyse Sahar Atrache, de l’International Crisis Group. Le consensus, concept clé des institutions politiques libanaises, est à nouveau la règle, avec plus ou moins de bonheur. «Les sujets d’achoppement restent nombreux entre les différentes forces, mais, par rapport à 2005-2009, qui ont été quatre années de vive tension, la situation est bien plus paisible», affirme Sahar Atrache. Seul danger, le parti chiite Hezbollah, qui a obtenu de conserver ses armes au motif de la «résistance» à Israël. «Il y a deux États au Liban, l’État lui-même et le Hezbollah», affirmait Paul Salem, directeur de la Fondation Carnegie pour le Moyen-Orient, aux lendemains de l’accord de Doha. Or, c’est sans doute là que se trouve le danger. Car la situation n’est évidemment pas pour plaire à Israël, qui, il y a un mois multipliait les mises en garde à l’égard du Liban.

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