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Frappes israéliennes sur Gaza, deux ministères détruits

Posted by dodzi sur janvier 1, 2009

Al-Oufok

Des avions de combat israéliens ont détruit deux ministères du Hamas dans la bande de Gaza et frappé également le parlement aux premières heures de jeudi, peu après le rejet par les deux camps des appels au cessez-le-feu lancés par la communauté internationale.

Au sixième jour des hostilités, des appareils israéliens, mais aussi des bâtiments de la marine ont bombardé une vingtaine d’objectifs dans la bande de Gaza, indique l’armée israélienne. Les bâtiments abritant les ministères de l’Education et des Transports sont pratiquement réduits à l’état de ruines, ont témoigné des responsables de la sécurité du Hamas.

Le quotidien Haaretz rapporte jeudi que l’armée israélienne a recommandé le lancement d’une vaste mais brève offensive terrestre. Des chars et des soldats de Tsahal sont massés le long de la frontière du territoire. Les fortes pluies de ces derniers jours ont rendu le terrain peu favorable à une telle opération mais le ciel s’est dégagé jeudi et du beau temps est prévu pour les jours à venir.

« Ce n’est que le commencement », a prévenu le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnai, au micro de la radio militaire israélienne. « Nous opérons pour infliger au Hamas un sérieux revers. C’est exactement ce que nous avons dit dès le début, et rien n’a changé. Le Hamas a déjà été blessé », a-t-il ajouté.

Le gouvernement israélien a approuvé ces derniers jours la mobilisation de 2.500 réservistes, après le rappel de 6.500 d’entre eux qui ont été dirigés vers les limites de la bande de Gaza.

Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères et tête de liste du parti centriste Kadima pour les législatives de février, doit être reçue ce jeudi après-midi à Paris par Nicolas Sarkozy. Le président français se rendra ensuite dans la région en début de semaine prochaine.

Mais l’Etat juif, déterminé à mettre fin à la menace que constitue l’arsenal du Hamas, a jugé irréaliste la proposition française d’une trêve humanitaire de 48 heures, qui manque à ses yeux de garanties suffisantes sur un arrêt des tirs de roquette des activistes islamistes.

Mercredi, des roquettes palestiniennes ont atteint la ville israélienne de Bersheeba, distante d’une quarantaine de kilomètres des limites de Gaza, sans faire de victime. D’autres projectiles ont atteint la ville d’Ashkelon, sur la côte méditerranéenne, et des dizaines de roquettes de courte portée ont visé des villes frontalières.

Selon un sondage publié jeudi par le quotidien Haaretz, 52% des Israéliens sont favorables à une poursuite des opérations. Ils sont 20% à réclamer un cessez-le-feu. Dix-neuf pour cent demandent le déclenchement d’une intervention terrestre.Ismaïl Haniyeh, dirigeant du Hamas à Gaza, a déclaré pour sa part qu’aucune proposition de trêve ne pourrait être envisagée avant l’arrêt des frappes israéliennes puis la fin du blocus du territoire palestinien. « Après cela, on pourra parler de l’ensemble des problèmes sans exception », a-t-il dit mercredi soir dans un discours télévisé.

Le bilan de l’offensive israélienne, qui a commencé samedi dernier, est de 396 morts dans les rangs palestiniens, dont un quart de civils. On compte également quelque 1.600 blessés. Du côté israélien, on déplore quatre morts – trois civils et un militaire.

Dans la bande côtière, les stocks de vivres sont de plus en plus réduits et des coupures d’électricité ont eu lieu. Les hôpitaux ont fort à faire avec l’afflux des blessés.

Israël a fait savoir qu’il continuerait de laisser entrer une aide dans la bande de Gaza, en autorisant ainsi, jeudi, le passage de plus de 90 camions chargés de vivres et de matériel médical. Une quantité équivalente avait pu pénétrer mercredi dans l’enclave côtière.

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Gaza : 400 morts au 6e jour de l’offensive israélienne qui s’annonce longue

L’année 2009 s’est ouverte jeudi à Gaza avec la poursuite des raids aériens israéliens contre le Hamas qui ont fait 400 morts palestiniens au 6e jour d’une offensive qui s’annonce longue après le refus d’Israël de cesser les combats.
L’armée de l’air israélienne a effectué plusieurs sorties dans la matinée, lançant des frappes notamment dans le nord de la bande de Gaza alors que la marine attaquait des cibles depuis la mer, selon des témoins.

L’armée israélienne a annoncé dans un communiqué avoir visé dans la nuit une vingtaine de cibles du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle Gaza depuis juin 2007. Parmi les cibles touchées figurent notamment des « ministères » du Hamas, un bâtiment du Parlement palestinien, des tunnels de contrebande et des ateliers « de fabrication de roquettes », selon le communiqué. Selon des témoins, les attaques ont aussi visé des bureaux de change à Gaza-ville.Quatre Palestiniens, dont une femme, ont été tués et au moins une quarantaine blessés, a-t-on appris de sources médicales palestiniennes.

Selon le chef des services d’urgences de la bande de Gaza, le Dr Mouawiya Hassanein, 400 Palestiniens ont été tués et près de 2.000 autres blessés dans les attaques israéliennes depuis le déclenchement de l’opération « Plomb durci » samedi, destinée à amener le Hamas à mettre fin aux tirs de roquettes contre le territoire israélien. Un quart des victimes sont des civils, dont des femmes et des enfants, selon des chiffres de l’ONU.

Les attaques israéliennes se sont poursuivies après le rejet par Israël de proposition de trêve formulées notamment par l’Union européenne, ce qui laisse présager d’une imminente offensive terrestre dans le territoire palestinien. L’opération jouit du soutien de l’opinion publique, 71% d’Israéliens sont en faveur de sa poursuite, selon un sondage publié jeudi par le quotidien Haaretz.

Des tirs de roquettes depuis Gaza, touchant Israël plus en profondeur, ont fait depuis samedi quatre morts, dont un soldat, et plusieurs dizaines de blessés. Deux de ces engins se sont abattus jeudi matin à Beersheva, à 40 km de la bande de Gaza. Un chef du Hamas, Oussama Al-Mouzeini a promis « des horreurs » à l’armée israélienne si elle venait à envahir Gaza. Il a exclu une trêve à ce stade. « L’heure est à la riposte au crimes sionistes et rien d’autre », a-t-il dit sur le site d’information du Hamas. Il s’en est violemment pris à l’Egypte, qui refuse d’ouvrir en permanence sa frontière avec Gaza, l’accusant d’être « complice dans l’agression sioniste ».

Le Hamas avait promis mercredi de combattre l’armée israélienne « jusqu’au dernier souffle » en cas d’offensive terrestre. Dans un discours télévisé, le chef de gouvernement du Hamas Ismaïl Haniyeh a également assuré que « le peuple palestinien vaincra les chars » israéliens.

Sur le plan diplomatique, la Libye a déposé mercredi soir au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza et son plein respect par Israël et le Hamas. Mais ce texte devra être amendé pour pouvoir être accepté par les Occidentaux.

Le président français Nicolas Sarkozy doit entamer lundi une tournée au Proche-Orient pour « chercher les chemins de la paix ». Il se rendra lundi en Egypte, en Cisjordanie et en Israël, et mardi en Syrie et au Liban, a annoncé l’Elysée. Par ailleurs, il doit recevoir jeudi à l’Elysée la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni.

A Washington, la Maison Blanche a affirmé qu’il appartenait au Hamas de faire le premier pas pour un cessez-le-feu en arrêtant ses tirs sur Israël, notant que le président George W. Bush et le Premier ministre israélien Ehud Olmert étaient « sur la même longueur d’onde » en ce qui concerne Gaza. Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui n’exerce plus aucun contrôle sur Gaza d’où ses forces ont été délogées par le Hamas en juin 2007, doit se rendre lundi à New York pour participer aux débats à l’ONU sur une éventuelle résolution instaurant un cessez-le-feu , selon son porte-parole Nabil Abou Roudeina.

Dans un discours télévisé, M. Abbas a en outre menacé mercredi de renoncer aux négociations de paix avec Israël faute de progrès et pour ne pas cautionner l’ »agression » de l’Etat hébreu.

Enfin, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan doit s’entrenir jeudi en Egypte avec le président Hosni Moubarak après s’être rendu la veille en Syrie et Jordanie.

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La ministre israélienne Tzipi Livni jeudi à Paris, Sarkozy lundi au Proche-Orient

Le président français reçoit ce jeudi à Paris la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, candidate du parti centriste Kadima au poste de Premier ministre.

La France cède jeudi la présidence de l’Union européenne à la République tchèque en plein conflit au Proche-Orient, mais Nicolas Sarkozy, qui entend profiter de la dynamique des six derniers mois pour continuer à peser à l’international, se rendra dès lundi dans la région.

Il a annoncé mercredi soir qu’il se rendrait lundi et mardi au Proche-Orient pour « chercher les chemins de la paix ». Cette tournée éclair le conduira successivement lundi en Egypte, puis en Cisjordanie et en Israël, et mardi en Syrie puis au Liban.

Elle se fera en « parfaite coordination » avec la nouvelle présidence tchèque de l’UE, a pris soin de souligner l’Elysée, annonçant que M. Sarkozy avait téléphoné mercredi au Premier ministre tchèque Mirek Topolanek pour lui souhaiter une « pleine réussite » et lui faire part du « total soutien de la France ».

Mardi soir, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait présidé une réunion d’urgence à Paris des ministres de l’UE sur le conflit à Gaza, qui s’est achevée par un appel à un « cessez-le-feu immédiat et permanent » en vue de permettre une « action humanitaire immédiate ». Israël a rejeté mercredi toute idée de trêve. Il s’agissait de la dernière initiative marquante d’une présidence européenne jalonnée par les crises —Géorgie, débâcle financière, récession mondiale, Proche-Orient— au cours desquelles le volontarisme et l’activisme de Nicolas Sarkozy ont souvent été salués.

Le président français a su tirer parti des instruments fournis par l’Union européenne et de sa puissance économique. Il a bénéficié aussi de la perte d’influence d’une présidence Bush finissante aux Etats-Unis et de la longue transition avant la prise de fonction de Barack Obama le 20 janvier.

« J’ai essayé de bouger l’Europe mais l’Europe m’a changé. Lorsqu’on a la chance pendant six mois de connaître et d’avoir à trancher des problèmes de 27 pays, on gagne en tolérance, on gagne en ouverture d’esprit », avait-il déclaré à la mi-décembre devant le Parlement européen à Strasbourg.

Les dirigeants français ont manifestement pris goût à cette charge et cèdent à regret les leviers que confère la représentation de près de 500 millions d’habitants.

Le Proche-Orient est, pour l’Europe, un sujet difficile. L’Union européenne y a fait la plupart du temps de la figuration sur le plan politique, cantonnée par les Etats-Unis et Israël à un rôle de bailleur de fonds de l’Autorité palestinienne.

Pour y jouer un rôle, la France va chercher à prolonger la dynamique des six derniers mois, confie-t-on à Paris. « On va jouer les cartes qui sont celles de la France. A titre national, elle dispose de ses propres relais et de son statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU », indique un diplomate.

L’UE a décidé mardi à Paris qu’une délégation ministérielle européenne « se rendrait très prochainement dans la région ». Mercredi, un responsable européen en poste en Israël a indiqué qu’elle serait conduite par Karel Schwartzenberg, le ministre des Affaires étrangères tchèque, accompagné de son homologue suédois Carl Bildt et du commissaire aux relations extérieures de l’UE Benita Ferrero-Waldner.

Selon l’Elysée, cette délégation sera lundi en Cisjordanie pour rencontrer avec M. Sarkozy le président palestinien Mahmoud Abbas.

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La réunion du Conseil de sécurité sur Gaza s’achève sans vote

La réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation à Gaza a pris fin sans qu’un vote soit organisé sur le projet de résolution soumis par la Libye.

Des négociations doivent avoir lieu ces prochains jours dans le but de rédiger un texte faisant consensus, a-t-on appris de source diplomatique. Des représentants de pays occidentaux ont décrit le projet de résolution comme étant partial dans sa forme actuelle.

Les pays arabes, à l’origine de la réunion et du projet de texte, demandaient l’adoption d’une résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat entre Israël et les activistes palestiniens. Le projet de résolution a été soumis par la Libye, seul pays arabe présent au conseil.

La formulation du texte, dont Reuters a obtenu une copie, ne devrait pas être acceptée en l’état par les Etats-Unis et d’autres puissances occidentales, ont estimé des diplomates. Le document appelle à « un cessez-le-feu immédiat et à son respect absolu par les deux camps » et demande la protection des civils palestiniens, l’ouverture des points de passage de la bande de Gaza et « la pleine restauration du calme ».

Il dénonce en outre « le recours excessif, disproportionné et indiscriminé à la force par Israël », mais ne fait allusion aux tirs de roquette des activistes palestiniens que par une référence à la « détérioration de la situation dans le sud d’Israël ».

Le texte « nécessitera beaucoup de travail », a estimé un diplomate occidental.

Dimanche, le Conseil de sécurité avait publié une déclaration demandant l’arrêt des violences à Gaza mais les Etats-Unis, qui ont droit de veto, ont indiqué que tout cessez-le-feu devrait être durable et contraignant à la fois pour les islamistes du Hamas et pour Israël.

Une délégation ministérielle arabe est attendue à New York au début de la semaine prochaine pour y défendre aux Nations unies la position de la Ligue arabe au sujet de Gaza, ont indiqué des diplomates, qui ont laissé entendre qu’aucun vote ne serait organisé avant.

L’ambassadeur britannique John Sawers a déclaré à la presse qu’un projet de résolution équilibré aurait « une bonne chance d’être soutenu » par le conseil.

L’ambassadeur d’Israël et celui des Etats-Unis ont toutefois déclaré qu’il valait mieux tenter d’obtenir un accord sur la fin des combats entre Israéliens et Palestiniens, avant de l’officialiser sous la forme d’une résolution, plutôt que de laisser le conseil tenter d’imposer lui-même un cessez-le-feu.

(Jeudi 1er janvier 2009 – 11h45 – Avec les agences de presse)

PÉTITION
Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestinien et Libanais

Signez et faites signer la pétition à l’adresse :

Une Réponse vers “Frappes israéliennes sur Gaza, deux ministères détruits”

  1. Bennora said

    trés constructif

    voir aussi l’excellent

    http://www.toghaza.blogspot.com

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