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Rétrospective : L’armée libanaise formelle, pas de trafic d’armes à la frontière avec la Syrie

Posted by jeunempl sur décembre 11, 2008

[Cela fait un an que le général François el-Hajj a été assassiné et les auteurs du crime sont toujours en liberté. Le MPLBelgique.org a décidé de ressortir certaines archives afin de mettre en avant le patriotisme de ce héros et de court-circuiter toute tentative de récupération de son oeuvre par certains médias politisés]

Tournée des journalistes dans la Békaa-Nord

general_francois_el-hajj2(Nada Merhi – L’Orient le Jour, le 30 mars 2007)
Les points de passage et les sentiers à la frontière libano-syrienne sont bien sécurisés et aucun trafic d’armes n’a été signalé depuis le 14 août 2006, date à laquelle l’armée libanaise a été chargée de contrôler la frontière libanaise, conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies. C’est ce qu’a affirmé hier le directeur des opérations au commandement de l’armée, le général François el-Hajj, devant un groupe de journalistes libanais et étrangers invités à effectuer une tournée sur la frontière dans la Békaa-Nord. Une tournée qui a longé le Litani et qui a débuté à Téniet el-Qa’ pour prendre fin à Beit Tachem, en passant par le point de passage al-Joussieh, al-Machréka et Sayyed Ali.
Les journalistes ont pu ainsi observer les soldats de l’armée libanaise à l’œuvre et s’informer auprès du chef de l’unité de première intervention, le général Mohammad Chebbo, sur les spécifications des positions et leur situation par rapport à la frontière. Le général Chebbo a de même exposé la mission de son unité au Hermel. Il a noté, dans ce cadre, que 1 050 perquisitions ont été effectuées à ce jour, au cours desquelles 198 personnes ont été arrêtées. Quelque 341 autres ont été appréhendées aux postes-frontières libanais.
La tournée a été précédée d’une conférence de presse tenue au centre de la première unité d’intervention à Ras-Baalbeck, en présence notamment du directeur de la direction d’orientation à l’armée libanaise, le général Saleh el-Hajj Sleiman, du chef du service des renseignements dans la Békaa, le général Ghassan el-Hakim, ainsi que de nombreux officiers.
« Il n’y a aucune preuve sur un trafic d’armes de sources officielles et non officielles », a réitéré le général Hajj, précisant que « même les forces des Nations unies n’ont rien saisi dans les eaux territoriales, comme elles n’ont pas confirmé un trafic d’armes ».
La conférence de presse a été organisée « pour dissiper la confusion dans les médias, selon lesquels des armes circulent à travers la frontière libano-syrienne », a noté le général Hajj, précisant que cette tournée, organisée quelques heures avant l’arrivée du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, au Liban, est un « message » à tous ceux qui mettent en doute la capacité de l’armée libanaise à contrôler la frontière.« Les soldats saisissent principalement des carburants à la frontière, a-t-il poursuivi. Aucun pays ne peut entièrement contrôler ses frontières ». Au Liban, le problème est plus difficile d’autant que des liens de parenté existent entre les habitants des villages situés de part et d’autre de la frontière libano-syrienne.
S’attardant sur des informations à caractère géographique sur les frontières libanaises (aérienne, maritime et terrestre), le général Hajj a noté que « quatre brigades de fantassins de l’armée libanaise sont déployées tout au long de la frontière libano-palestinienne et collaborent étroitement avec la Finul renforcée ». En ce qui concerne la frontière libano-syrienne, elle est contrôlée par « 8 000 soldats » assistés de « 250 agents des Forces de sécurité intérieure ». De même, « 140 nouveaux postes-frontières fixes ont été créés », dont 40 dans la Békaa-Nord, pour assurer un contrôle continu et permanent des frontières. Ces postes sont renforcés par des remblais, « des barrages volants et temporaires », comme par des brigades mobiles, des fantassins et des hélicoptères qui collaborent étroitement avec les différentes brigades. De même, des embuscades nocturnes sont dressées pour capturer d’éventuels contrebandiers. Le général Hajj a de même expliqué que les passages irréguliers ont été fermés et font l’objet de contrôles rigoureux pour éviter toute sorte de contrebande et de trafic.
« L’armée libanaise a la volonté de contrôler la frontière, mais il lui manque les équipements modernes », a insisté le général Hajj, signalant par ailleurs qu’un comité mixte libano-syrien essaie de régler le problème des remblais érigés par la Syrie en territoire libanais.

Au terme de la tournée, l’une des rares organisées par le commandement de l’armée à l’intention des journalistes, les responsables militaires se sont déclarés disposés à répondre à toute question concernant le contrôle de la frontière libanaise comme à accompagner les journalistes dans une tournée tout au long de celle-ci.

Une Réponse to “Rétrospective : L’armée libanaise formelle, pas de trafic d’armes à la frontière avec la Syrie”

  1. […] – Le général François el-Hajj en 2007 – Janvier 2007: le clan Hariri, sans raison valable, milite pour placer le général François el-Hajj sur une liste terroriste – Mars 2007: le général défend l’armée face à une propagande de décrédibilisation de la p… […]

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