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Damas se prépare pour accueillir son honnête adversaire, au milieu d’un étonnement libanais face à la hâte de normaliser les relations libano-syriennes

Posted by jeunempl sur décembre 2, 2008

El Nashra

General Michel AounEn ce début de semaine, les regards se tendent vers la Syrie, s’attendant, à tout moment, à l’annonce du commencement de la première visite historique, menée par « l’honnête adversaire » vers la capitale des Omeyades…
Ainsi, après la visite entreprise par le général Jean Kahwaji, commandant en chef de l’armée, à Damas, où il s’est entretenu avec des responsables haut-placés, de la coopération militaire, la capitale syrienne se prépare pour accueillir le général Michel Aoun, chef du bloc du changement et de la réforme.

Avant même d’être effectuée, cette visite a suscité les campagnes qui s’y opposent. L’accusant de faire « partie intégrante de l’axe syro-iranien », certains adversaires politiques du général Aoun lui ont « conseillé » de ne pas se rendre à Damas, « par égard à son propre intérêt ».
En même temps, la visite du général Kahwaji n’a pas été victime d’autant de critiques. D’ailleurs, les personnes occupées à lancer leurs campagnes contre Aoun, se sont trouvées incapables de s’attaquer à Kahwaji, qui a représenté l’Etat libanais, en une visite officielle. Kahwaji s’est entretenu avec le président syrien Bachar Assad, lors d’une réunion qualifiée de « très excellente ».

Toutefois, certains responsables ont émis leurs craintes face à la densité des visites libanaises vers Damas. Dans cet ordre, le député Walid Joumblatt, chef de la « Rencontre démocratique » s’est enquis sur « cette hâte » pour normaliser libano-syriennes. A ce niveau, il a rappelé que Damas n’a pas encore fixé d’horaire pour traiter le sujet des armes palestiniennes hors des camps, délimiter les frontières communes et préciser « l’identité des hameaux de Chebaa ». La critique « timide » de Joumblatt, vis-à-vis de la visite de Kahwaji à la Syrie, s’est manifestée plus claire, quand il s’est demandé si le conseil des ministres est au courant de l’ordre du jour de cette visite ; avant de confirmer son refus d’un tel comportement qui accélère la normalisation des relations bilatérales, tout en négligeant les points essentiels.

D’autre part, les responsables au sein de la coalition du « 14 mars » ont décidé de « se défouler » en critiquant la visite du « général ». Ces responsables, annonce le quotidien « An-Nahar », se réuniront aujourd’hui pour discuter de la tournure que prennent les relations libano-syriennes.
En ce moment, la formation du tribunal international a constitué l’essentiel des discussions entreprises, hier, par le premier ministre Fouad Siniora avec Ban Ki Moon, secrétaire généra de l’ONU. A la marge de la conférence internationale de financement du développement, organisée à Doha, Ban Ki Moon s’est montré « content » que ce tribunal sera lancé au début du mois de mars.

Dans le même ordre, le juge Daniel Bellemare, président de la commission d’enquête internationale dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, arrivera, aujourd’hui ou demain, au conseil mondial de la sécurité. Cependant, ce dernier, présidé par la Croatie, ne se réunira pas avant le 15 décembre, rapporte le quotidien « Al-Akhbar » d’après des sources diplomatiques.

Au milieu de ces évènements, l’affaire de « Fateh-el-Islam » continue à être prioritaire, avec les investigations menées pour déceler la cachette d’Abdel Rahman Awad, chef suprême de l’organisation en question. A ce niveau, un responsable sécuritaire libanais a annoncé au quotidien Al-Akhbar que le clan d’Al-Ansar connaîtrait l’endroit où s’abrite Awad, poursuivi par la justice libanaise pour avoir mené des attentats terroristes contre l’armée. Ce clan vise à conclure un accord avec les autorités sécuritaires libanaises, consistant à arrêter Awad et le rendre à ces autorités, contre quatre conditions :
1) Cessation de la poursuite des membres de ce clan par les institutions libanaises
2) Reconsidération des jugements prononcés contre certains responsables de clan
3) Jugement allégé des membres de Al-Ansar
4) Traitement du clan en question en tant que groupe islamiste palestinien, et non comme une association terroriste.
De son côté, Fayçal Mekdad, vice ministre syrien des Affaires étrangères, nie que la vidée des témoignages révélés par la bande impliquée dans l’explosion de Damas, n’est par « truquée ». Toutefois, il juge normal que les individus, auxquels ces témoignages portent atteinte, essaient de les démentir. A ce niveau, il appelle le gouvernement libanais à mener des enquêtes concernant le financement « prétendu » de l’organisation « Fateh-el-Islam » par le courant du « futur », présidé par le député Saad Hariri. De plus, il nie que Chaker El-Absi, chef de l’organisation en question soit à Damas.

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