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Des promesses de soutien accentuent la « visite historique » de Sleiman en Iran

Posted by jeunempl sur novembre 25, 2008

El Nashra

L’intérieur libanais se voue à la « reprise des débats » entre les différents « pôles ». Ces derniers semblent être « lassés » de la « trêve d’apaisement », qui ne les servirait pas, à la veille des élections législatives, qui préciseraient, selon tous les responsables, la prochaine phase à venir.
En dépit de ces débats, l’attention est attirée vers Téhéran, capitale iranienne, où s’est rendu le général Michel Sleiman, président de la République, en une visite, qualifiée « d’historique », qui durera deux jours. Sleiman a commencé ses entretiens par une rencontre « sommet » qui l’a réuni à son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad. Une autre rencontre, aussi importante, réunirait le président libanais à Sayyed Ali Khameneï, guide suprême de la révolution islamique en Iran.
Donc au premier jour, les deux présidents, libanais et iranien, se sont réunis. Les premiers résultats se sont manifestés par des promesses iraniennes de fournir tout le support nécessaire aux divers domaines. Sleiman aurait relaté à Ahmadinejad les derniers évènements qui ont eu lieu au Liban, depuis l’accord de Doha. Remerciant le gouvernement iranien pour son soutien au peuple libanais durant les dernières années, Sleiman espère que cette visite engendre une consolidation des relations bilatérales entre les deux pays.
De son côté, Ahmadinejad, au cours de ce « sommet », a fait l’éloge du rôle du Hezbollah dans la lutte contre Israël, a rapporté « IRNA », l’agence de presse de la République islamique. De plus, il précise que la guerre de 34 jours, qui a eu lieu en juillet 2006, a abouti à « plusieurs accomplissements au peuple libanais et arabe ».
Dans le même ordre, Saïd Jalili, secrétaire du haut conseil de la sécurité nationaliste iranienne, a confirmé le soutien que l’Iran fournira au Liban, lors de sa rencontre avec le président libanais, ajoute l’agence « IRNA ». Jalili semble « satisfait » de l’entente nationale, établie au Liban, depuis l’accord de Doha. De plus, il estime que l’unité est un facteur important dans la victoire contre « l’ennemi sioniste » et contre les tensions au niveau interne.
D’autre part, Sleiman avait tranché, lors de sa discussion avec des étudiants universitaires, qu’il ne participera ni n’interviendra aux prochaines élections. Il précise qu’il avait parlé d’un « bloc parlementaire indépendant » pour que le pays ne reste pas victime de division entre la majorité et l’opposition. Il a rappelé que l’accord de Taëf réclame l’annulation du « confessionnalisme politique », ajoutant que ceci aura lieu dès que possible. De plus, Sleiman estime que deux à trois pouvoirs manquent à la présidence, afin d’équilibrer les autorités législatives et exécutives.
En marche des évènements, le discours lancé par Amine Gemayel, président du parti « Kataeb », lors de la cérémonie de commémoration de l’assassinat de son fils, continue d’être le sujet initial de débats. Entre les avis « approbateurs » de ce discours, et ceux « qui se sont étonnés » de l’attaque menée contre les armes de la Résistance, les premiers résultats pratiques se sont manifestés en une rixe estudiantine à l’Université Saint-Joseph.
Suite à ce conflit, les cours ont été suspendus et les forces sécuritaires ont intervenu, interdisant tout trafic au niveau de la rue « HUVELIN ».
Dans les détails, des étudiants, partisans du « Kataeb », ont organisé une cérémonie en commémoration de l’assassinat de l’ancien ministre Pierre Gemayel, hors de la faculté. Elie Maalouf, chef du comité des étudiants enrôlés dans le parti en question, a lancé un discours où il a accusé les étudiants partisans du mouvement « Amal » d’avoir froissé les photos du « martyr Pierre Gemayel ». D’autres étudiants ont alors défié les étudiants de l’opposition, ce qui aggravé la situation qui s’est transformé en un échange de coup à l’aide des « branches d’arbres » et des « bouteilles de verre ». Le conflit s’est accompagné en des rumeurs prétendant « l’arrivée de voitures, à l’appui, venant de la banlieue sud de Beyrouth ».
Les autres « effets » engendrés par le discours de Gemayel sont apparus dans les propos du général Michel Aoun, chef du bloc du changement et de la réforme. Ce dernier a appelé le parti « Kataeb » à lui présenter des excuses publiques et officielles pour l’avoir accusé de l’assassinat de l’ancien ministre de l’Industrie, Pierre Gemayel. De plus, il a demandé à Gemayel de préciser quels articles de l’accord de Taëf ont besoin d’être modifiés, tout en assurant que cet accord n’est pas un « livre saint » et comprend beaucoup d’omissions. D’autre part, le général Aoun estime que la coalition du « 14 mars » a volé le projet de souveraineté, de liberté et d’indépendance, prêché par le courant patriotique libre, pour les vendre à des pays riches étrangers et se retrouver sans projet.
En même temps, les « menaces israéliennes » lancé par Ehoud Barack, ministre israélien de la Défense, s’accentuent. Ce dernier a d’ailleurs affirmé que le Hezbollah libanais a « triplé sa puissance de feu » depuis la seconde guerre du Liban en 2006. De plus, il a ajoute que ce parti possède des missiles qui peuvent atteindre les villes d’Ashkelon, Beersheba et Dimona (sud d’Israël). Le Hezbollah possède aujourd’hui 42.000 missiles », a affirmé Barak au cours de la réunion, menée au Knesset, de la commission des Affaires étrangères et de la sécurité.
Mais si les menaces israéliennes « inquiètent » ou « effraient » certains libanais, le Hezbollah se charge d’apaiser ces soucis. A ce niveau, Sayyed Nawwaf Moussaoui, responsable des relations internationales au sein du Hezbollah, écarte toute éventualité d’une guerre dans la région. Il note alors que chaque pays est « occupé » par ses « obligations internes », tels les Etats-Unis, Israël, l’Iran et le Liban. Dans un entretien accordé au quotidien « Al-Akhbar », Sayyed Moussaoui estime que les Israéliens ne sont pas prêts à des batailles contre le Hezbollah.

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