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Moussa prolonge sa médiation dans l’espoir d’une percée

Posted by jeunempl sur février 9, 2008

(AFP)

Le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a décidé vendredi soir de poursuivre sa médiation au Liban dans l’espoir d’arracher un accord sur la formation d’un gouvernement d’union nationale et l’élection d’un président dans ce pays sans chef d’Etat depuis fin novembre.

Amr Moussa, qui devait partir en soirée, a pris la décision de prolonger son séjour après avoir rencontré le président du Parlement Nabih Berri, un allié du parti d’opposition chiite Hezbollah soutenu par Damas et Téhéran, selon des sources proches de l’opposition et de l’entourage de M. Moussa.

Le secrétaire général « a décidé de rester pour laisser plus de temps à M. Berri pour négocier avec les partis de l’opposition » afin de résoudre la question du gouvernement, a déclaré à l’AFP un diplomate arabe ayant requis l’anonymat, sans préciser jusqu’à quand M. Moussa allait rester à Beyrouth.

Une source proche de l’opposition a affirmé à l’AFP qu’il pourrait y avoir une percée sur la formation d’un gouvernement d’union nationale, condition sine qua non posée par l’opposition pour la tenue de l’élection du chef de l’Etat par le Parlement, en principe prévue lundi.

Nabih Berri, chef du parti d’opposition Amal, veut convaincre ses alliés de renoncer à une minorité de blocage et d’accepter la formation d’un gouvernement qui serait composé de 10 ministres issus de l’opposition, 10 de la majorité et 10 choisis par le président, selon une source proche de l’opposition.

La majorité est de son côté disposée à accepter cette formule si l’élection présidentielle se tient lundi, selon une source dans l’entourage de M. Moussa.

Le Parlement, qui a déjà repoussé 13 fois l’élection depuis septembre, doit normalement se réunir lundi pour élire à la présidence le chef de l’armée, le général Michel Sleimane, considéré comme un candidat de consensus.

Le Liban, qui subit sa plus grave crise depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), est sans président depuis la fin du mandat du prosyrien Emile Lahoud le 23 novembre.

Arrivé jeudi, M. Moussa avait annoncé son départ plus tôt vendredi, après avoir tenté pendant plus de quatre heures de rapprocher les positions de leaders de la majorité antisyrienne, Saad Hariri et Amine Gemayel, avec celle d’un responsable de l’opposition, le chrétien Michel Aoun, qui réclame une minorité de blocage au sein du gouvernement.

Le plan arabe proposé aux parties par M. Moussa prévoit l’élection immédiate du président suivie de la formation d’un gouvernement d’union nationale, sans minorité de blocage, et l’élaboration d’une nouvelle loi électorale.

Selon la Constitution libanaise, la présidence, qui a perdu beaucoup de ses prérogatives depuis les accords de Taëf de 1989, doit revenir à un chrétien maronite, le poste de Premier ministre à un musulman sunnite, et celui de président du Parlement à un chiite.

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