Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘ressources naturelles’

Marée noire de 2006 : l’ONU somme Israël d’indemniser le Liban

Posted by jeunempl le décembre 24, 2011

(S.B. – L’Orient le Jour)

L’ensemble des côtes libanaises au nord de Jiyeh a été frappé de plein fouet par la nappe de pétrole.

Le ministère de l’Environnement a annoncé vendredi que l’Assemblée générale des Nations unies a voté jeudi en faveur d’une décision qui demande au gouvernement israélien « d’assumer ses responsabilités et de payer immédiatement des indemnités au Liban et aux autres pays qui ont été touchés par la marée noire » de 2006.

Rappelons que cette marée noire avait été causée par un bombardement israélien sur les réservoirs de pétrole de la centrale électrique de Jiyeh (sud de Beyrouth), durant l’agression israélienne contre le Liban en juillet 2006. L’ensemble des côtes libanaises au nord de Jiyeh a été frappé de plein fouet par la nappe de pétrole, ainsi qu’une partie des côtes syriennes.

Jeudi, 165 États ont voté en faveur de la décision, et huit contre, parmi eux Israël, les États-Unis, le Canada et l’Australie. Six autres États se sont abstenus, et 14 étaient absents.

Le communiqué du ministère de l’Environnement précise que le ministre Nazem el-Khoury avait soulevé ce problème lors de son intervention à l’ONU le 20 septembre, à l’occasion d’une réunion sur « la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse, dans le cadre du développement durable et du combat contre la pauvreté », qui avait eu lieu à New York.

Le texte de la décision précise que « l’Assemblée générale répète, pour la sixième année consécutive, son inquiétude conernant l’impact négatif de ce bombardement des forces de l’armée de l’air israélienne » sur le Liban. La marée noire, rappelle le texte, « a Lire la suite »

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Georges Corm: "Le Liban n’est pas Monaco ou Dubaï. Il a quatre millions d’habitants à nourrir"

Posted by dodzi le février 24, 2010

Iloubnan.info

Par Anne Ilcinkas

Le Liban doit-il adhérer ou pas à l’OMC? Pour Georges Corm, ce n’est pas la question. L’ ancien ministre des Finances libanais dénonce l’économie de rente qui règne dans le pays et appelle à un changement de société. Empêcher la fuite des cerveaux, c’est l’une des grandes mesures à prendre pour rendre le Liban compétitif selon lui. Eclairage.

iloubnan.info : Le Liban a-t-il intérêt à adhérer à l’OMC?

Georges Corm : Aujourd’hui, tout le monde adhère à l’OMC. Les pays qui ne le font pas sont pointés du doigt et n’ont pas très bonne presse dans la communauté internationale. Alors oui, il vaut mieux adhérer. Mais le Liban n’est pas préparé pour tirer profit de cette adhésion. C’est une évidence.

Aujourd’hui, adhérer à l’OMC, pour le pays, cela n’avance ni ne retarde quoique ce soit. Le problème n’est pas d’adhérer ou non. Le problème c’est de changer de politique économique. Il faut dynamiser l’économie du pays et ce n’est pas l’adhésion à l’OMC qui a un effet dynamisant, mais des capacités et une volonté internes.

D’ailleurs, aucun des pays qui a réussi dans l’économie mondiale n’a appliqué les recettes néolibérales. C’est d’une naïveté intellectuelle sans limites de le penser. La crise l’a démontré.

De plus, nos tarifs douaniers ont considérablement baissé, une baisse qui s’accentuera encore plus sous l’effet des accords de libre échange déjà signés par le Liban, notamment l’adhésion à la zone de libre échange arabe (GAFTA), ou au partenariat Euromed, sans compter les nombreux accords bilatéraux signés. Le Liban a déjà tout cédé. Il a signé des accords souvent désavantageux pour l’économie du pays avec l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Egypte, Bahrain et d’autres. Le pays a choisi d’abandonner toute ambition dans le domaine de ses propres capacités compétitives dans l’économie mondiale. Tout l’afflux de capitaux reçus depuis 20 ans n’a pas été investi dans l’économie productive, mais dans le secteur foncier de luxe et les deux secteurs bancaire et touristique. Cela a produit une prospérité extrême dans une économie aux dimensions de 50 km2, centrée sur les quartiers chics de Beyrouth et quelques centres d’estivage courus dans le Mont Liban. Mais le Liban a un territoire de 10 452km2. Ce n’est pas Monaco ou Dubai. Il a quatre millions d’habitants à nourrir. Lire la suite »

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L’énergie solaire thermique au Liban : potentiel, réalisations et défis

Posted by dodzi le décembre 17, 2009

L’Orient le Jour

Par Dalal MEDAWAR

L’ensoleillement annuel du Liban permettrait de produire entre 2 et 6 kilowatts-heure d’électricité au mètre carré (kWh/m2).

Au moment même où le sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague entre dans sa seconde semaine et que les chefs d’État du monde entier tentent de trouver un accord sur le changement climatique, une question se pose : le Liban s’est-il engagé sur la voie verte, notamment au niveau de l’énergie solaire ?

Il est évident que le Liban possède des ressources naturelles remarquables … et exploitables, ne serait-ce qu’au seul niveau de l’énergie solaire, sans prendre en considération l’hydraulique ou l’éolien. En effet, le pays possède une moyenne d’ensoleillement de 300 jours par an, soit de quoi produire potentiellement entre 2 et 6 kilowatts-heure au mètre carré (kWh/m2).

Un chemin parsemé d’embûches

Cependant, la loi 462 votée en septembre 2002 dans le but de réglementer le secteur de l’énergie n’a toujours pas été appliquée. Il n’est donc pas possible pour le moment de revendre l’électricité produite par les technologies vertes (solaire, éolienne, hydraulique…), ce qui pose problème aux compagnies désirant exploiter le potentiel énergétique à portée de main.

Plusieurs organisations et associations, dont notamment le Centre libanais pour la conservation de l’énergie (LCECP), se sont de ce fait mobilisées au cours de ces dernières années afin que la réforme du secteur de l’énergie soit concrétisée. Pour M. Albert Khoury, directeur général adjoint de la compagnie privée Électricité de Aley (E-Aley), qui travaille notamment sur une campagne d’informations sur l’énergie solaire en partenariat avec le programme des Nations unies pour le développement au Liban (PNUD), il ne fait aucun doute que les énergies renouvelables représentent l’avenir : « L’énergie éolienne est compétitive (sur le marché), l’énergie solaire thermique est essentielle. » Lire la suite »

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LIBAN: Les réserves d’eau menacées

Posted by dodzi le août 17, 2009

IRIN

Lac Qaraoun

Le lac artificiel de Qaraoun, dans la vallée de la Bekaa, est l’un des deux seuls barrages du Liban

D’après Wael Hmaidan, directeur exécutif d’IndyACT, la Ligue des activistes indépendants, le Liban sera le premier pays du Moyen-Orient à être touché par le changement climatique. « La répartition des pluies a changé, la densité de la neige décroît et les feux de forêt se multiplient », a-t-il dit.

Les précipitations annuelles moyennes du Liban sont supérieures à 800 millions de mètres cubes (m3), et permettent le maintien de plus de 2 000 sources pendant la saison sèche, qui dure sept mois. De quoi rendre jaloux les pays voisins plus arides, comme l’Irak ou la Jordanie.

Mais la situation est en train de changer. « Il y a 20 ans, nous comptions sur 80-90 jours de pluie par an au Liban. Aujourd’hui nous prévoyons 70 jours de pluie », a indiqué Bassem Jaber, expert de l’eau du Projet de mise en place des outils techniques de gestion de l’eau (MOTGE), au ministère libanais de l’Energie et de l’eau.

D’après M. Jaber, ce n’est pas la quantité de pluie qui change, mais la période à laquelle elle tombe : « Il tombe la même quantité d’eau, mais en un temps plus court, ce qui empêche l’infiltration dans le sol. L’eau coule en surface et se jette dans l’océan, sans avoir été exploitée. Sur son chemin, elle provoque l’érosion du sol, des glissements de terrain et des inondations soudaines. A long terme, ces phénomènes aboutissent à la désertification ».

M. Hmaidan, d’IndyACT, affirme que ces changements météorologiques pourraient conduire le pays au désastre : « Les seules ressources naturelles du Liban sont son climat agréable, ses forêts et son eau. L’économie du pays repose sur le tourisme, qui dépend de ces ressources. Si elles disparaissent, c’en est fini de l’économie libanaise ». Lire la suite »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Posted by jeunempl le mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 3 – Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Diagnostic

A. Le patrimoine naturel, les forêts et les sols

1. Un patrimoine naturel détruit par un mitage urbain incontrôlé, par des carrières, par des incendies, par des décharges sauvages et par des travaux d’infrastructure. Seulement 10% du territoire bénéficie de plans d’urbanisme qui réglementent la construction.
2. Perte de forêts due à l’expansion urbaine, aux feux de forêts d’origine inconnue ou criminelle, à un excès de pâturage et à l’abattage incontrôlé d’arbres pour le chauffage domestique des populations les plus défavorisées et pour la fabrication de charbon. Les conséquences en sont une désertification qui menace 60% du territoire libanais ainsi que l’érosion des sols qui ne retiennent plus les eaux de pluie. La conséquence de cette érosion est la perte de terres agricoles et l’écoulement accéléré des eaux de pluie vers la mer.
3. Les sols sont dégradés par les eaux d’irrigation qui, le long de la côte, sont souvent polluées, et même salinisées, ainsi que par les intrants agricoles chimiques, d’où une baisse de leur productivité.

B. Les eaux de surface et les eaux souterraines

1. Pertes élevées dans le réseau de distribution.
2. Contamination de l’eau potable à l’intérieur du réseau de distribution.
3. Consommation excessive et non régulée d’où un pompage excessif des nappes phréatiques côtières qui provoque la pénétration de l’eau de mer dans ces nappes et leur salinisation.
4. Pas de stations d’épuration des eaux usées dans la plupart des localités du pays et, quand elles existent, elles ne fonctionnent pas ou ne sont pas efficaces. Les eaux usées sont rejetées dans les vallées, dans les nappes phréatiques, dans la mer.
5. Pollution des eaux de surface et des eaux souterraines par les eaux usées, les lixiviats des décharges de déchets solides, les hydrocarbures qui s’échappent des réservoirs souterrains, les huiles de vidange, les engrais chimiques, etc. Impact sur la santé, sur les coûts de traitement, sur la valeur récréative de l’eau et sur le tourisme, sur l’exportabilité des produits agricoles et sur les rendements agricoles.

C. L’air

1. Pollution de l’air en milieu urbain et dans la périphérie des zones industrielles au-delà des standards locaux et internationaux et affectant directement la santé publique (166 microgr/m3 de particules suspendues à Beyrouth alors que les standards de l’OMS indiquent un maximum recommandé de 90 et les standards libanais 120) : le trafic automobile est intense et congestionné en l’absence de transports publics, de nombreux véhicules polluants circulent en infraction avec les règlements, de nombreuses installations industrielles échappent à des contrôles sérieux, les groupes électrogènes ne sont pas contrôlés, etc.

2. Pertes de PIB dus à la pollution de l’air générée par les transports (0,4% de PIB estimés perdus à cause des particules suspendues et 0,2% de PIB perdus à cause du plomb qui provoquent maladies respiratoires et décès prématurés).

D. Le littoral et la zone côtière

1. Forte pression urbaine.
2. Privatisation progressive et tacite.
3. Changement de la structure de la ligne de côte : polders et marinas privées qui génère une érosion accélérée, d’où une perte de terres agricoles.

E. La flore

1. 206 espèces classées comme menacées sur un total de 2.600, soit 8% d’entre elles.
2. L’expansion urbaine menace couramment 120 des 206 espèces, soit 60% d’entre elles.
3. La cueillette sauvage menace 20 variétés parmi lesquelles des variétés qui possèdent une importance économique comme le thym, la sauge et des plantes ornementales qui sont cueillies en toute liberté.
4. 15 espèces endémiques sur 92 sont menacées, soit 16% d’entre elles.

F. La faune

1. 17 variétés de mammifères sur les 52 variétés répertoriées sont devenues rares, 4 sont proches de l’extinction, 4 sont grandement diminuées et 13 sont vulnérables.
2. Les mammifères marins ont presque complètement disparu de la côte et des eaux libanaises, notamment les Lire la suite »

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Vers la Troisième République…

Posted by dodzi le mai 28, 2009

MPLBelgique.org

MouvementPourLeLiban logo

Le Mouvement Pour le Liban publiera chaque jour plusieurs chapitres du programme politique et électoral du Courant Patriotique Libre. Vous pouvez télécharger le document PDF en cliquant sur le lien suivant: http://www.tayyar.org/Tayyar/temp/electoral09_FR.pdf

Des principes de la Troisième République

La Troisième République sera une république laïque et moderne. Elle sera fondée sur la notion d’Etat de Droit et sur le règne des Institutions. Elle se réalisera par :

V Une adéquation entre les prérogatives et les fonctions.
V Des comportements conformes aux règles et des pratiques transparentes.
V Un partenariat commun pour construire une démocratie véritable et un esprit citoyen.
V Un développement équilibré et un partage équitable des ressources.
V Une reconstruction des principales institutions et la réactivation des organes d’inspection de l’Etat.
V Une Justice indépendante et non politisée.
V La dissolution du Conseil pour le Développement et la Reconstruction, qui est devenu un Etat parallèle, et la réactivation du travail des différents ministères.
V L’adoption du principe de la compétence dans le recrutement et du principe du mérite dans l’avancement.
V Une économie libérale fondée sur les principes de la concurrence loyale.
V La protection des libertés de chaque citoyen sur l’ensemble du territoire national et la stabilisation politique du pays.

Le programme électoral du Courant Patriotique Libre comporte 20 chapitres et un dernier chapitre consacré aux réalisations du bloc du Changement et de la Réforme entre 2005 et 2009:

1. Agriculture
2. Développement rural
3. Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire
4. Marché du travail et Emploi
5. Entreprises et Industrie
6. Gestion des finances publiques et de la dette publique
7. Politiques sociales
8. Energie
9. Electricité
10. Télécommunications
11. Tourisme
12. Education
. Enseignement de base et secondaire dans les écoles publiques
13. Eveil à l’Environnement dans les écoles
. Eveil à l’Environnement dans les universités
14. Justice
15. Culture
16. Diaspora
17. Information
18. Sécurité et Défense
19. L’Etat laïque
20. Renforcer la démocratie
21. Les réalisations du Bloc du Changement et de la Réforme entre 2005 et 2009

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