Le chef de l’État libanais Michel Sleiman a reçu jeudi au palais de Baabda le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, et le ministre démissionnaire des Finances, Mohammad Safadi. Plus tôt dans la journée, Michel Sleiman a rencontré le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati. Le président libanais est censé entamer la semaine prochaine des consultations parlementaires contraignantes pour la désignation d’un nouveau Premier ministre.
Devant notamment le refus des ministres du 8 Mars d’envisager la prorogation du mandat du général Achraf Rifi, qui aura 60 ans en avril et qui doit donc partir à la retraite, le président du Conseil a décidé vendredi soir de rendre son tablier.
Autre sujet de discorde entre Nagib Mikati et certains de ses ministres, le comité de supervision des élections législatives, rejeté par les ministres du Courant patriotique libre (CPL), du Hezbollah et d’Amal, qui ont argué de son anti-constitutionnalité, sous prétexte que la loi qui a créé cette instance n’avait été adoptée en 2008 que "pour une seule fois".
Jeudi, M. Mikati a réaffirmé que sa démission vise à ouvrir la voie au retour au dialogue et à la formation d’un cabinet de salut public au sein duquel tous les partis seraient représentés. Après sa rencontre avec M. Sleiman, M. Mikati a par ailleurs reçu au Grand Sérail l’ambassadrice américaine au Liban, Maura Connelly.
Najib Mikati, le Premier ministre libanais, a annoncé sa démission surprise, vendredi 22 mars, à l’issue d’une réunion gouvernementale houleuse. Cette démission laisse le Liban sans gouvernement à un moment particulièrement critique, aussi bien sur le plan interne qu’au niveau de la situation à ses frontières.
La démission de Najib Mikati a surpris aussi bien ses alliés au sein du gouvernement, que ses adversaires de l’opposition.
Le Premier ministre a annoncé son départ peu après une réunion houleuse du gouvernement, vendredi soir, lors de laquelle il a été mis en échec par une coalition formée de ministres chiites du Mouvement Amal et du Hezbollah et de ministres chrétiens du parti du général Michel Aoun.
Les raisons de la démission
La première porte sur la nomination des membres de la Commission de supervision des élections législatives, ce qui entrave la tenue du scrutin à la date prévue, en juin.
La deuxième concerne la prorogation du mandat du chef des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, qui Lire la suite »
Le Premier ministre Nagib Mikati a annoncé vendredi soir sa démission à la suite notamment de divergences au sein du cabinet sur la préparation des législatives.
Selon la Constitution, le gouvernement est dès lors automatiquement démissionnaire, ce alors que le pays traverse une période critique en raison de la guerre civile qui ravage son voisin la Syrie et dont les répercussions se font sentir au Liban.
En annonçant sa démission, Nagib Mikati a appelé toutes les forces politiques à s’entraider pour éviter au Liban les aléas de l’inconnu. Il a également appelé à un gouvernement de salut public.
"Je suis pour la tenue des élections législatives à la date prévue (courant juin), quelles que soient les circonstances, a déclaré M. Mikati lors d’une conférence de presse au Grand Sérail. Je suis également contre tout projet de loi qui saperait le rôle du Liban en tant que message". Et de poursuivre : "Mais apparemment, et d’après ce que j’ai remarqué en Conseil des ministres, aucun projet de loi ne sera adopté dans les délais constitutionnels".
La décision de M. Mikati intervient après la suspension de la séance du Conseil des ministres tenue au palais de Baabda suite à un clash entre les ministres au sujet du dossier de la commission de supervision des législatives, un complément administratif à la loi électorale de 1960 en vigueur.
Selon le ministre de l’Information par intérim, Waël Bou Faour, les avis se sont divisés sur le premier point figurant à l’ordre du jour de cette séance, à savoir la formation de cette commission, qui n’a finalement pas eu Lire la suite »
[Note du MPLBelgique.org : Bien que certaines questions soient parfois tirées par les cheveux, notamment celles mentionnant le drame de Ersal, le député Kanaan lance quelques messages intéressants...]
«Lorsque nous avons réclamé le contrôle des frontières, on nous a taxés de racistes. Aujourd’hui, les rapports officiels avancent le chiffre de 900 000 réfugiés syriens. Ces chiffres ont été sujets à débat au palais présidentiel en présence des chefs des organes de sécurité et de quelques ministres». Interview du député du Metn Ibrahim Kanaan, président de la Commission parlementaire des Finances.
Les échanges d’accusations et les polémiques entre le Moustaqbal et vous ont repris de plus belle. Le livre que vous venez de lancer L’acquittement impossible, est un amas de mensonges, disent-ils, c’est le général Aoun qu’il est impossible d’innocenter avec le lourd bilan qu’il traîne…
C’est le langage habituellement utilisé par le Moustaqbal. Quand vous lui dites, il n’est pas permis d’attaquer l’armée, il vous répond: levez le siège de Ersal. Au chapitre électoral, il clame son attachement à la parité et au partenariat national, fait les plus belles promesses à ses alliés et, en fin de compte, il refuse même de participer au débat sur une loi qui assure cette parité. Au niveau financier, le Courant du futur a été chargé du Trésor pendant 18 ans. Tout le monde sait que le livre est bâti sur les "minutes" de l’Assemblée générale du Parlement depuis que Lire la suite »
En levant le boycott imposé à Najib Mikati et à son gouvernement, l’Arabie saoudite semble avoir changé d’approche au Liban. Désormais, le Courant du futur n’est plus considéré comme le représentant exclusif des sunnites. Riyad veut jouer plusieurs chevaux pour être sûr que le sien figurera parmi les finalistes.
Ce n’est un secret pour personne. L’Arabie saoudite n’a pas apprécié l’éviction de l’ancien Premier ministre Saad Hariri en janvier 2011, qu’elle a considérée comme un retournement syro-iranien contre les arrangements conclus à Doha, en mai 2008. Par conséquent, elle a accueilli froidement la nomination de Najib Mikati à sa succession, sans pour autant aller jusqu’à afficher une franche hostilité à son égard. Pendant des mois, le chef du gouvernement a tenté par mille et une voies d’obtenir une couverture saoudienne, mais il n’y est pas parvenu. Cependant, le royaume s’est gardé de jeter sur lui l’opprobre, se contentant de l’ignorer superbement. Habile, Najib Mikati a évité toute réaction impulsive et a continué à envoyer des signaux positifs en direction de Riyad et de la communauté internationale. Le plus fort signal aura sans doute été le financement du Tribunal spécial pour le Liban, en dépit des réserves du Hezbollah.
Les événements syriens et l’engagement de l’Arabie saoudite aux côtés des rebelles ont compliqué la donne pour le Premier ministre, surtout que le Courant du futur était, lui, en phase avec les options saoudiennes en Syrie. Najib Mikati a alors transformé en politique officielle le fameux concept de «dissociation», destiné à empêcher le Liban d’être broyé par la crise qui secoue son voisin. Il a convaincu la communauté internationale d’appuyer cette orientation.
La dissociation n’a pas empêché les protagonistes libanais de s’impliquer à plus d’un niveau dans le chaudron syrien, mais l’Etat faisait semblant de ne rien voir, un peu comme du temps des fedayin palestiniens dans les années 60-70 du siècle dernier. Cela arrangeait tout le monde, y compris l’Arabie saoudite.
Les choses auraient pu continuer sur ce modèle pendant longtemps si le chef de la section des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), le général Wissam el-Hassan, n’avait pas été assassiné, le 19 octobre dernier. Estimant que cet attentat la visait directement, l’Arabie saoudite a exprimé son mécontentement et a appuyé les revendications du Courant du futur appelant à la démission du gouvernement. On se souvient de l’image de l’ambassadeur Ali Awad el-Assiri devant Lire la suite »
C’était il y a 44 ans. Le 28 décembre 1968, après de multiples menaces, Israël lance une opération commando contre l’Aéroport international de Beyrouth (AIB). Bilan: 13 avions civils détruits.
Il était 21 heures 30, le trafic à l’AIB était habituel. Rien ne laissait présager de ce qui allait se passer. Pourtant, très vite c’est la catastrophe. Un des avions de la MEA s’apprêtait à décoller lorsque les portes s’ouvrent devant un militaire libanais qui demande aux passagers de quitter l’avion immédiatement. Quelques minutes plus tard, l’appareil flambait au milieu de la piste de l’aéroport.
L’attaque israélienne est brutale. Bilan: 13 appareils complètement détruits en moins d’une demi-heure sans provoquer la moindre réaction des forces de sécurité libanaises.
Israël menaçait, depuis quelque temps, de s’en prendre au Liban en riposte aux fréquentes attaques des fedayin, mais personne ne s’attendait à une telle agression. Quatre hélicoptères israéliens s’approchent de la côte sans être repérés. Profitant du facteur surprise, ils surgissent sur l’AIB, dans un parfait ensemble. Ils avaient très bien orchestré leur opération. Deux des hélicoptères doivent s’assurer de Lire la suite »
[Note du MPLBelgique.org : Nous vous proposons un recueil d'articles sur l'affaire de ces deux derniers jours : L'appel du ministre des Télécoms, Nicolas Sehnaoui, pour préserver la confidentialité des informations privées des internautes libanais suite aux appels répétés des services de renseignement des Forces de sécurité intérieure, une branche politisée au sein de la police libanaise... Retour sur le tollé provoqué au sein de la toile libanaise !]
Le système judiciaire connait assez souvent des abus mais au Liban, on ne fait pas la dentelle. Après les données de tous les étudiants libanais de 2000 à 2005 transmis on ne sait ou dans le monde, un nouvel épisode – bras de fer – apparait ce soir, le viol de la confidentialité de 4 millions de Libanais une nouvelle fois.
Dans un communiqué publié par le ministre des télécoms actuel, Nicolas Sehnaoui, on apprend que les FSI ont demandé à que leur soit communiqué les bases de données, noms d’utilisateurs et mots de passe des libanais utilisant, non seulement les réseaux de télécoms mais également les réseaux sociaux. Big Brother en gros.
Vous pouvez lire ici la traduction en français:
« Ce soir, pour le bien de notre vie privée, j’appelle à votre soutien. Un appel à tous les blogueurs, e-journalistes, Tweeters et les utilisateurs de Facebook et tous les membres de notre communauté de médias sociaux.
Notre confidentialité sur Internet tout comme le peuple libanais est en jeu.
Aujourd’hui, j’ai pris une décision et j’ai refusé une demande de « Fer3 Ma3loumet » exigeant le contenu de tous les SMS, des noms d’utilisateur et mot de passe de toutes les sessions de données, BBM, Webmail de 4 Million de libanais.
Cette demande est inacceptable, illogique et ne saurait être justifiée. Nous ne pouvons pas résoudre un crime en commettre un autre crime.
La décision est désormais entre les mains du Conseil des ministres, et j’ai besoin de votre soutien. J’ai besoin de vous faire part pour sensibiliser la population et faire pression sur tous les membres du Conseil afin arrêter cette invasion de notre vie privée.
Retweetez, partagez, émailez et bloggez, utilisez tous les moyens que vous trouverez pour dire « Comme un citoyen libanais je refuse de renoncer à ma vie privée sur Internet »
Traduction du communiqué fourni par Bing – la flemme de traduire ce soir…
Liban: la sécurité veut accéder à tous les comptes Internet
Pour leur enquête sur l’assassinat du général Wissam el-Hassan, les services de renseignement libanais demandent aux Télécoms les mots de passe de tous les usagers de Facebook. Le ministère refuse et le débat enflamme la société.
Beyrouth
« Mobilisez-vous contre les violations de la vie privée sur Internet.» L’appel qui agite les réseaux sociaux libanais depuis lundi n’émane pas d’une association de défense des droits de l’homme mais du ministre libanais des Télécoms. Nicolas Sehnaoui a annoncé avoir refusé aux services de renseignement des Forces de sécurité intérieure (FSI) l’accès à un très gros volume de données numériques dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de leur chef, Wissam al-Hassan, le 19 octobre 2012. Les services de sécurité ont demandé à avoir accès au contenu de tous les textos échangés sur le territoire libanais entre le 13 septembre et le 10 novembre 2012, ainsi qu’aux données personnelles (mots de passe, adresse, numéro de téléphone, etc.) sur des sites tels que Facebook, qui compte 1,4 million de membres au Liban.
Levée de boucliers sur le web
«J’ai besoin de vous, internautes et activistes libanais, pour faire pression sur les membres du gouvernement afin d’empêcher cette atteinte à notre vie privée», dit le ministre des Télécoms, s’adressant aux internautes. Un message qui Lire la suite »
L’alliance du 14 Mars (opposition libanaise) a décidé de recommencer à participer aux réunions de la sous-commission chargée d’étudier les projets de loi électorale, a rapporté le quotidien an-Nahar dans son édition de lundi.
Cette décision a été prise après des négociations entre le président du Parlement Nabih Berry et le vice-président de la chambre Farid Makari, membre de l’opposition, afin de "faciliter les discussions sur une nouvelle loi électorale qui garantirait une meilleure représentation de tous les Libanais".
Depuis l’assassinat, le 19 octobre dernier dans un attentat, du chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), Wissam el-Hassan (proche du 14 Mars), l’opposition exige la démission du gouvernement. Entre-temps, elle a décidé de boycotter le dialogue national et les réunions parlementaires.
Les réunions de la sous-commission sur la loi électorale devraient toutefois se tenir, pour des raisons de sécurité, au domicile de l’un des députés du 14 Mars, notamment à la résidence de M. Makari à Rabieh, a ajouté le journal.
La sous-commission, présidée par M. Makari, est composée des députés de l’opposition Samy Gemayel, Georges Adwan, Ahmed Fatfat et Serge Torsarkissian, et des députés du 8 Mars (note du MPLBelgique.org : ca a l’air difficile pour l’Orient le Jour de Lire la suite »
Les exploits du député du Courant du Futur Okab Sakr n’étaient pas limités à la fourniture d’armes aux combattants de l’opposition syrienne. Les enregistrements obtenus par Al-Akhbar ont également exposé son rôle clé dans le suivi proche des opérations militaires en Syrie, gérant même personnellement les chambres d’opérations militaires réparties en Turquie et au Liban.
La source qui a fourni à Al-Akhbar les enregistrements téléphoniques Hariri-Sakr – il s’agit d’un ancien associé qui travailla dans l’un des centres militaires de Sakr en Turquie – avait posé une condition à la libération des autres enregistrements : "publiez [ce que vous avez] et vous en recevrez plus".
La première série d’enregistrements contenait assez de preuves pour établir l’implication de l’ex-premier ministre Saad Hariri et du député du Courant du Futur Okab Sakr dans le conflit sanglant en cours en Syrie. Comme le révélait plus tôt cette semaine Al Akhbar, Sakr et Hariri n’ont pas seulement fourni des armes et du support logistique à l’opposition armée syrienne; ils ont également dirigé à distance les opérations militaires, en utilisant la guerre civile syrienne pour poursuivre leurs propres intérêts avec peu, voire aucune considération pour les dommages collatéraux.
Alors que la source confirma sa volonté de rester dans le camp de l’opposition syrienne pour "combattre le régime répressif", dit-il, "je suis maintenant courtisé par les 2 camps", c’est-à-dire le régime et l’opposition.
La source confirma ses affirmations d’association avec Sakr en fournissant à Al-Akhbar des photos privées avec le député du Courant du Futur, prises à différentes occasions. En outre, il parla en détails d’évènements auxquels il a assisté sur une durée de plus d’un an, travaillant avec Sakr dans les dénommées "chambres d’opérations révolutionnaires" en Turquie.
La source expliqua la nature de ces chambres, et le type de personnes qui s’y trouve le plus souvent ou qui les supervisait, pointant le fait que les chefs de l’opposition armée syrienne y rencontrèrent périodiquement Sakr, ainsi que des Lire la suite »
Les accrochages à Saïda entre les partisans d’Ahmad el-Assir et ceux du Hezbollah ont fait craindre le pire, dimanche 11 novembre. La perspective d’une fracture supplémentaire entre sunnites et chiites inquiète, malgré l’appel unanime de la classe politique au calme.
Les pluies torrentielles, tombées dimanche sur le Liban, n’auront pas freiné les ardeurs de certains à sortir les fusils. Cette fois, le théâtre des affrontements n’est pas au Nord, à Tripoli, mais au Sud, à Saïda. A l’origine, une sombre histoire d’affiches. Dès vendredi, dans son prêche intitulé Notre paix et leur agression, le cheikh salafiste Ahmad el-Assir, connu pour ses positions clairement anti-Hezbollah, lance un ultimatum aux sympathisants du mouvement chiite dans la ville. Il leur demande d’ôter toutes les affiches à la gloire du parti, disséminées dans Saïda à l’occasion de la Journée des martyrs et de la commémoration de Achoura. Assir et ses partisans souhaitent également que soit déplacé le char israélien exposé sur l’un des ronds-points de Saïda, depuis la guerre de 2006. De leur côté, les autorités, inquiètes, tentent d’apaiser la situation.
Si certains posters sont effectivement enlevés sur les artères principales de la ville, ce n’est pas suffisant au goût de l’imam de la mosquée Bilal Ben Rabah. L’ultimatum de 48 heures arrivant à terme, dimanche, sans être exécuté totalement, les supporters du cheikh salafiste se rassemblent à la mosquée à l’appel de leur leader. Entre-temps, un autre événement intervient. Il concerne le fils d’Ahmad el-Assir, Omar. Celui-ci est interpelé par les FSI, au volant d’une voiture aux vitres fumées. Les officiers l’arrêtent, car le jeune homme, âgé de 15 ans, n’est pas en mesure de présenter de permis de conduire ni l’autorisation du ministère de l’Intérieur de rouler dans un véhicule aux vitres teintées. Cette interpellation n’est visiblement pas du goût d’Assir qui, quelques minutes plus tard, arrive sur les lieux avec quatre véhicules, pour demander qu’il soit libéré. Manu militari, Assir et ses partisans menacent les FSI qui obtempèrent et libèrent Omar.
La preuve par la vidéo
Le cheikh et sa bande, appuyés par d’autres jeunes sympathisants qui les ont rejoints, prennent la direction d’al-Taamir, un quartier pauvre, ouvertement pro-Hezbollah, à proximité du camp palestinien de Aïn el-Heloué. Un portrait de sayyed Nasrallah est déchiré, les premiers coups de feu retentissent. Un jeune Egyptien de 14 ans qui se trouvait au mauvais endroit, Ali Charbini, tombe le premier sous les balles. La fusillade se poursuit, provoquant d’abord la panique parmi les résidants d’al-Taamir, avant d’entraîner des ripostes. L’un des représentants locaux du Hezbollah, le cheikh Zeid Daher tente de calmer la situation, sans succès. Il se prend deux balles, à l’estomac et Lire la suite »