Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘Ecologie’

Marché solaire : la BLF a accordé 1016 prêts en 2011

Publié par jeunempl le octobre 5, 2012

(L’Orient le Jour)

La Banque libano-française a obtenu la plus grande part du marché pour les prêts des chauffe-eau solaires. Dans le cadre de sa stratégie environnementale, la Banque libano-française a, par ailleurs, été l’un des sponsors du Beirut Energy Forum le 13 septembre dernier. Cette stratégie à long terme repose sur la participation active de la banque à l’élaboration des politiques de l’environnement à l’échelle locale et régionale, sur la communication de sa vision au public, la sensibilisation de ses différentes parties prenantes, ainsi que le développement de produits et de services écologiques.

La BLF a en effet accordé 1 016 prêts à 0 % d’intérêt en 2011, remportant la plus grande part de marché du pays avec 28,6 %.

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Un grand projet pour le Sud, près de 350 000 bénéficiaires

Publié par jeunempl le octobre 2, 2012

(L’Orient le Jour)

L’État a actuellement entamé un projet majeur de drainage de l’eau de Qaraoun vers le Sud, appelé « Projet 800 » en référence à l’altitude de 800 mètres à partir de laquelle l’eau sera acheminée vers les villages concernés.

Selon des informations de l’Office national du Litani, le projet sera formé d’un canal principal de 51 kilomètres qui acheminera l’eau du Qaraoun jusqu’au village de Baraachit à Bint Jbeil. Il englobera une série de tunnels d’une longueur totale de 6,3 kilomètres, dont le plus important est celui de Yohmor, 5,2 kilomètres à lui tout seul. Des canalisations secondaires iront irriguer la plaine de Marjeyoun. Douze réservoirs pourront stocker près de 95 000 mètres cubes d’eau, complétés par sept stations de pompage.

Le coût global du projet est d’environ 217 millions de dollars. Les bailleurs de fonds sont la Caisse arabe (100 millions de dollars), la Caisse koweïtienne (65 millions de dollars) et le gouvernement libanais (52 millions de dollars, soit 24 % du financement total).

Quelque 77 villages profiteront de ce projet pour l’irrigation des terres, et 99 pour l’alimentation en eau potable, soit un total d’un peu moins de 350 000 habitants, dont Lire la suite »

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Liban – Brésil : Najib Mikati au sommet de Rio : écologie, politique et gaz

Publié par jeunempl le juin 15, 2012

Fadi Assaf - Libnanews

Entre deux réunions du « dialogue national » au palais présidentiel, le Premier ministre libanais Najib Mikati s’envole pour Rio, pour présider la délégation libanaise au Sommet de la Terre. Il a choisi, pour des raisons opérationnelles, un Gulfstream, parmi sa flotte d’avions privés, comme il a choisi, pour d’autres raisons, de faire escale à Monaco. Son bilan « écologique » ne sera pas pire que celui de la centaine de chefs de délégations à Rio. Son bilan politique, sur ce voyage seulement, sera neutre, comme sa politique de « neutralité » générale… Le bilan économique, de ce voyage encore, pourrait s’avérer le plus positif.

Au niveau politique, le PM libanais peut espérer « accrocher » quelques personnalités internationales concernées et impliquées dans les affaires régionales et celles touchant le Liban en particulier. Un premier contact, même s’il restait simplement diplomatique, avec le nouveau Président français François Hollande, serait « tout bénéf » pour Mikati. L’autre intérêt, d’ordre politique, en plus de la présence d’une personnalité politique libanaise de premier rang à la tête d’une importante délégation officielle, semble être « le tour de table » libanais réuni à Rio : un PM sunnite « neutre », secondé, « Nations-Unies » oblige, du représentant du Liban auprès de l’ONU à New York l’ambassadeur Nawwaf Salam, un sunnite proche du camp de l’ex-PM Saad Hariri, assisté de son plus proche Ministre, le Ministre de l’Economie, Nicolas Nahas, grec-orthodoxe, entourés tous les trois par un Ministre, directement concerné par le sommet, le Ministre de l’Ecologie Nazem Khoury, maronite proche du Président de la république Michel Slaïman, un autre, celui des Affaires étrangères, Adnan Mansour, chiite et proche du Président du Parlement Nabih Berri et du tandem Amal-Hezbollah, et enfin, par le Ministre de l’Energie Jebran Bassil, maronite lui aussi et représentant le Courant Patriotique Libre du général Michel Aoun.

La boucle est bouclée. L’écologie, l’économie, les affaires étrangères et l’énergie sont représentées. Les communautés religieuses et les principales confessions aussi. Les chefs politiques et leurs courants également. Un mini-Liban à Rio. Justement, la diaspora Lire la suite »

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Aoun reproche à Sleiman d’outrepasser ses prérogatives

Publié par dodzi le avril 25, 2012

L’Orient le Jour

Réuni hier sous la présidence du général Michel Aoun, le bloc parlementaire de la Réforme et du Changement a passé en revue le débat de politique générale et plusieurs autres dossiers que son chef a commentés plus tard, au cours d’une conférence de presse.

M. Aoun a commencé par exprimer sa solidarité avec le peuple arménien, à l’occasion de la commémoration du génocide, reprochant à la Turquie de ne pas l’avoir encore reconnu. Il s’est arrêté sur le débat de politique générale dénonçant un procès d’intention à l’égard de son courant et promettant de dévoiler « les responsabilités » à l’opinion publique. Le général Aoun a mis en garde contre le dossier des carrières « devenu un problème de sécurité et une cause de dégradation écologique », avant d’inviter les ministères de l’Intérieur et de l’Environnement à assumer leurs responsabilités.

Estimant qu’après avoir de nouveau obtenu la confiance du Parlement, le gouvernement a du pain sur la planche, le chef du CPL a mis l’accent particulièrement sur la poursuite des nominations, en s’interrogeant sur le point de savoir ce qui les retarde et qui les bloque. « Il y a eu un conflit autour de la présidence du Conseil supérieur de la magistrature, mais qu’en est-il du reste ? Nous avons achevé depuis longtemps les permutations diplomatiques ? Pourquoi les décrets correspondants n’ont-ils pas été encore publiés ? Nous nous sommes entendus au sujet de la liste des caïmacams, mais celle-ci a disparu », s’est-il indigné.

L’afflux de réfugiés syriens

Répondant aux questions de la presse, il a réaffirmé que la nomination d’un président du CSM ne relève pas des prérogatives du président, mais de celles du Conseil des ministres, conformément à l’article 66 de la Constitution. « Pourquoi le chef de l’État n’applique-t-il pas l’article 58 qui énumère ses prérogatives ? Il veut exercer des prérogatives qu’il n’a pas et ne veut pas exercer celles qu’il détient », a commenté le général Aoun.

Il a rejeté ensuite les reproches de l’opposition au ministre de l’Énergie, Gebran Bassil, accusé d’avoir anticipé l’enquête dans l’affaire de l’assassinat du chef des Forces libanaises.

Le général Aoun, qui s’est prononcé pour la proportionnelle, Lire la suite »

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La crise des déchets à Saïda toujours au point mort

Publié par jeunempl le janvier 9, 2012

(L’Orient le Jour)

Il y a quelques semaines, la municipalité de Saïda inaugurait les travaux sur un brise-lame controversé qui devrait contourner le dépotoir de la ville. La crise des déchets n’est pas résolue pour autant.

Le dépotoir de Saïda, capitale du Liban-Sud, continue de recevoir chaque jour des milliers de tonnes de déchets en tout genre. L’usine ultramoderne de tri et de compostage à proximité reste hermétiquement fermée. La ville ne semble donc pas sur le point de régler une crise qui traîne depuis une quarantaine d’années, et dont le résultat est un immense dépotoir qui pollue et empoisonne l’air de ses quartiers sud. Le président du conseil municipal, Mohammad Saoudi, explique pourquoi.

« Le principal obstacle reste celui des négociations avec les propriétaires de l’usine, dit-il. Or, si celle-ci ne commence pas à fonctionner, nous ne pouvons pas fermer le dépotoir et entamer sa réhabilitation. »

Il rappelle qu’il existe un accord signé par la municipalité et les propriétaires il y a un peu plus d’une dizaine d’années, en vertu duquel le prix de traitement de la tonne a été fixé à 44 dollars, avec un traitement gratuit de 180 tonnes. Mais l’usine a, depuis, changé de main, les propriétaires initiaux ayant été incapables de poursuivre le projet sans s’allier à de nouveaux partenaires. « Les actuels propriétaires exigent 104 dollars par tonne et ne veulent plus assurer de traitement gratuit, explique Saoudi. Jusque-là, les pourparlers avec eux, supervisés par le ministère de l’Intérieur, ont échoué parce qu’ils s’en tiennent à leurs conditions. »

Le président de la municipalité dément vigoureusement que ce dossier soit entravé par des interventions politiques et des conflits d’intérêt entre différentes factions, comme certains observateurs le notent aujourd’hui. « Au contraire, les propriétaires de l’usine sont d’autant plus imperméables aux pressions politiques qu’ils sont saoudiens, et non libanais, assure-t-il. Cela explique pourquoi ils Lire la suite »

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Le pont naturel de Faqra à nouveau menacé

Publié par jeunempl le novembre 30, 2011

Libnanews

Des explosions à la dynamite à 500m à vol d’oiseau du pont naturel de Faqra se sont produites, dans le cadre des travaux de délimitations de terrains effectués par la municipalité de Kfardebian, mettant une fois de plus ce joyau géologique en danger, selon un article publié sur l’ANI par l’écologiste Mazen Abboud.

Abboud, consultant en environnement et fondateur de l’Union des associations écologiques du Nord, a expliqué que le recours à la dynamite peut provoquer d’éventuelles fissures dans la pierre, et a invité la municipalité et les promoteurs à étudier les retombées des actes de délimitation et de construction à proximité de ce site, afin d’éviter toute agression de ce site naturel. Abboud a également appelé le Conseil Suprême de la Planification Urbaine à œuvrer avec les municipalités et les ministères concernés en vue de l’acquisition des terrains avoisinants afin de transformer le pont de Faqra, ainsi que les sites semblables menacés par le développement immobilier envahissant, en réserves naturelles.

Par ailleurs, et selon une information non-confirmée circulant sur le net et notamment sur les espaces dans les réseaux sociaux dédiées à la protection de l’environnement et du patrimoine au Liban, un certain Geryes Tayeh, connu pour être le Lire la suite »

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Les déchets triés et recyclés, de l’or en puissance, affirme Terre-Liban

Publié par jeunempl le novembre 5, 2011

L’Orient le Jour – Suzanne Baaklini

Incinération ? Enfouissement ? Recyclage ? Au cours d’une intervention dans le cadre du dix-huitième Salon du livre, Paul Abi Rached, président de l’association Terre-Liban, a fait le point sur la question en insistant sur les multiples bénéfices du recyclage.

Une tonne de déchets recyclés peut rapporter jusqu’à… 103 dollars. Alors qu’actuellement, le coût du traitement d’une tonne de déchets (par enfouissement) va jusqu’à 130 dollars. Surprenant ? Paul Abi Rached ne le pense pas. C’est la longue expérience de l’association qu’il préside qui le rend certain que le tri, recyclage et compostage à l’échelle des municipalités est la solution idéale pour le Liban. Durant sa conférence, il a longuement étayé ses arguments.

Le premier avantage évident du recyclage est écologique. « À Terre-Liban, nous avons commencé le recyclage dès 1995, raconte Paul Abi Rached. La première année, nous avons calculé avoir sauvé 535 arbres. Aujourd’hui, nous comptons quelque 290 clients dont 102 écoles et universités, et 188 entreprises. Comme nous sommes une organisation à but non lucratif, une camionnette offerte par l’Unicef en 2008 nous a permis de nous étendre. Actuellement, nous effectuons notre collecte jusque dans des contrées éloignées, comme Chebaa, Hermel, Ersal, Wadi Khaled… »

L’écologiste adresse au public un message clair : le tri et recyclage, même à domicile, est possible, facile et rentable. « Nous préconisons d’adopter un système de trois poubelles : l’une pour les matières organiques, la deuxième pour le papier et la troisième pour le reste », dit-il. Le papier, le verre (blanc), l’acier (comme pour les boîtes de conserve), l’aluminium (des canettes et des ustensiles de cuisine), le plastique sous toutes ses formes sont tous recyclés dans des usines au Liban. Or une tonne de papier peut rapporter jusqu’à 120 000 livres, une tonne d’aluminium de 1,8 à 2,2 millions de LL, etc. Même l’huile de friture peut être reprise pour être transformée en biodiesel. Voilà comment, en étudiant la composition typique d’une tonne de matières recyclables d’ordures ménagères, l’association est arrivée au chiffre moyen de 103 dollars.

Outre le tri à domicile et dans les entreprises, Terre-Liban s’est souvent intéressée aux problèmes rencontrés par les municipalités. « Nous sommes d’avis qu’un problème comme celui des déchets doit être décentralisé, soutient Paul Abi Rached. Selon nos études, Lire la suite »

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La pollution de l’air au Liban

Publié par dodzi le novembre 3, 2011

Libnanews

Monsieur Ibrahim El Ali, quelles  sont  les  actions  menées  par  votre organisation  pour  lutter  contre  la pollution de l’air  au Liban ?
Mawassem Khair (Bluegreen Liban) a entrepris  plusieurs  actions de protection de l’environnement  dont  la dépollution de plus de 4000 bombes à sous  munitions après la guerre de 2006  et des bombes à phosphates,  puis  entrepris  plusieurs actions de reboisement, de nettoyage des forêts et des cours d’eau…

Notre organisation est très active au niveau international pour initier des projets de grande envergure, particulièrement  au niveau de l’union pour la méditerranée.

Aujourd’hui J’élabore un projet avec la région Ile de France pour un transfert de compétence visant à établir des campagnes de mesure et déterminer des pics de pollutions de la qualité de l’air au Liban.

L’homme oublie qu’il respire quotidiennement plus de 20 kilos d’air, alors qu’il ne prête attention qu’au kilo d’aliments qu’il absorbe. Quand cet air est pollué comme  à Beyrouth, ses habitants absorbent quotidiennement des fines particules polluantes de la taille de bactéries et qui finissent par causer des problèmes importants de santé publique.

Tous les types de pollutions finissent par se retrouver dans l’air. Donc, planter un arbre seulement est une action pour lutter contre la pollution de l’air, d’où l’urgence de renforcer les espaces verts dans les villes libanaises.

Il y a de nombreuses mesures possibles autres que préventives. Celles qui agissent au niveau du transport, des industries, et  aussi de l’agriculture, surtout qu’on retrouve des pesticides qui se retrouvent mélangés avec les émissions des gaz de voiture.

Puis il est urgent d’assister le gouvernement à se conformer aux meilleures normes en vigueur au niveau international.

Puis sensibiliser les citoyens sur la pollution automobile, ou encore les usines de cimenteries ou métallurgiques ou des centrales électriques. L’installation de filtres ou la mise en place d’un système optimal de filtration est un investissement énorme que l’état n’oblige pas à faire. Mais ne serait-il pas temps que les pollueurs contribuent financièrement pour endiguer cette situation intolérable ?

- Que  pensez vous de la  législation  en  vigueur  au Liban  concernant  les  pollutions  de l’air ?  Si  ces  législations  existent,  sont  elles  appliquées ?
Comme  dans  tout au Liban il y a un grand fossé entre les législations en vigueur et la réalité de leur application sur le terrain.

Il faut d’abord faire une distinction entre les gaz à effet de serre, principalement le CO2, auxquels s’attaque le protocole de Kyoto en 1997 et les gaz polluants (gaz acides tels que SOx (sulfates), NOx (nitrates), composés chlorés et fluorés, dioxines, métaux lourds,etc).

Ces gaz soufrés issus de la pollution  automobile sont très  rarement sanctionnés contrairement à la législation de tous les pays modernes, et si le parc au Liban est composé d’un million 500 milles véhicules, plus  de la moitié circule dans la région de Beyrouth, et plus de 30% d’entre eux n’ont pas leur visite technique à jour. Si ce parc est relativement neuf, sa consommation en CO2 reste élevée ; plus de 400g de CO2/km , alors qu’en Europe, le taux maximum est fixé à 140g par km. Lire la suite »

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Lancement du label ARZ pour l’évaluation de l’efficacité énergétique

Publié par jeunempl le juin 7, 2011

Le Commerce du Levant

Le label ARZ pour l’évaluation de l’efficacité énergétique des bâtiments commerciaux a été lancé par le Lebanon Green Building Council (LGBC), avec le soutien de la Société financière internationale (SFI), bras privé du groupe de la Banque mondiale, et du Japon.

Ce label devrait permettre de réduire les coûts énergétiques des bâtiments commerciaux. En contrepartie d’un investissement de 100.000 à 4,9 millions de dollars, selon la taille et l’état des bâtiments, des économies annuelles variant entre 35.000 et 890.000 dollars peuvent être effectuées, permettant ainsi un retour sur investissement de deux à trois ans seulement.

Le label ARZ devrait permettre une meilleure gestion des ressources, réduisant ainsi les coûts énergétiques et l’impact sur l’environnement.
Cela va de l’adoption des technologies vertes et des matériaux écologiques, à la réduction des émissions à effet de serre.

La SFI a contribué au projet en expertise, pour coût estimé à 250.000 dollars (contre 100.000 prévus initialement), tandis que le LGBC a investi l’équivalent de 150.000 dollars, contre 40.000 prévus à l’origine.

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Mise en garde contre les risques environnementaux des forages gaziers en Méditerranée

Publié par jeunempl le février 11, 2011

Le Commerce du Levant

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a mis en garde mercredi contre les risques environnementaux de forages en eaux profondes pour exploiter les gisements de gaz dans l’est de la Méditerranée.

Des forages aveugles sur des réserves de biodiversité « pourraient causer des dommages irréparables », a affirmé dans un communiqué Sergi Tudela, chef du département pêches au WWF. « Ces écosystèmes marins uniques sont particulièrement fragiles et vulnérables à des interférences extérieures. Ils ont évolué dans un environnement stable et faible en énergie qui a conduit à la création d’écosystèmes exceptionnellement rares », a-t-il ajouté.

Le gisement de gaz Léviathan, récemment découvert à 135 km au large des côtes d’Israël, est le plus important localisé en eaux profondes ces dix dernières années. Le gisement du delta occidental du Nil, découvert cette année, se trouve dans les eaux égyptiennes à 80 km au nord-ouest d’Alexandrie.

Selon le WWF, « le problème est que ces deux sites recèlent un écosystème unique et délicat, avec des espèces rares tels des éponges d’eau de grand fond, des mollusques et des coraux d’eau froide, dont certains ont plusieurs milliers d’années ».

WWF a donc appelé « les pays de l’est de la Méditerranée — en particulier Chypre, l’Egypte, Israël et le Liban — et l’Union européenne à assurer que les standards environnementaux les plus élevés soient établis concernant les développements actuels et futurs lors des forages de gaz et de pétrole en eaux profondes dans l’est de la Méditerranée ».
« Une fois qu’un écosystème en eaux profondes a été foré, cela peut prendre un millier d’années ou plus pour reconstituer l’unique micro-écosystème », a mis en garde l’organisation.

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