Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘conflit’

Wasghinton va armer les rebelles, la Russie l’accuse de mentir

Publié par jeunempl le juin 14, 2013

Mediarama

Obama - Mc CainMohamad al Zawahiri - Frère du leader de l'organisation terroriste al Qaida

Prétextant l’utilisation par l’armée syrienne d’armes chimiques, les Etats-Unis ont franchi un pas supplémentaire vers l’armement des rebelles syriens, ce qui aura pour conséquences directes de prolonger la durée de la guerre et de torpiller les efforts diplomatiques déployés pour trouver une issue politique au conflit.

Après Paris et Londres, Washington a donc annoncé jeudi qu’il était arrivé à la conclusion que des armes chimiques, notamment du gaz sarin, avaient été utilisées en Syrie. Entre 100 et 150 personnes au minimum ont été tuées dans des attaques chimiques en Syrie, a annoncé dans un communiqué Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale du président américain Barack Obama. Le responsable US a innocenté les rebelles contrairement au rapport d’enquête des Nations unies. "Nous pensons que le régime Assad garde le contrôle de ces armes. Nous ne disposons pas d’informations solides, corroborées, indiquant que l’opposition en Syrie a acquis ou utilisé des armes chimiques", a-t-il indiqué.

Logo de l'Armée Syrienne Libre (ASL)

La Maison Blanche a indiqué que Barack Obama avait décidé d’octroyer une "assistance militaire directe" à l’opposition syrienne, estimant qu’une "ligne rouge" avait été franchie. Les Etats-Unis se sont abstenus de détailler la forme que prendrait cette assistance militaire. Mais le New York Times a indiqué que des livraisons d’armes, dont des missiles antichars, seront coordonnées par la CIA. D’autres informations évoquent la possible instauration d’une zone d’exclusion aérienne près de la frontière jordanienne. Dans ce cadre, les Etats-Unis vont laisser dans le royaume hachémite des chasseurs F-16 et des missiles Patriot, ainsi qu’une unité de Marines sur des navires amphibies, à la fin d’exercices militaires communs.

Le sénateur républicain John McCain a loué les déclarations de la Maison Blanche mais réclamé une nouvelle fois l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne et la livraison d’armes lourdes. "Il est temps d’agir de façon décisive. Nous avons besoin d’armes lourdes capables de s’en prendre aux chars, et nous avons besoin de missiles sol-air. La seule chose qui changera l’équation sur le champ de bataille est la destruction de la Lire la suite »

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Ultimatum de l’ASL au Liban

Publié par jeunempl le mai 28, 2013

(OLJ)

Logo de l'Armée Syrienne Libre (ASL)Drapeau LibanLe chef d’état-major de l’Armée syrienne libre (ASL), Salim Idriss, a lancé mardi un ultimatum de 24 heures au chef de l’Etat libanais Michel Sleiman et au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon pour "retirer les combattants du Hezbollah du territoire syrien".

Le général syrien a mis en garde contre une poursuite de l’implication du parti chiite libanais dans le conflit en Syrie, affirmant que "l’ASL poursuivra les miliciens (du Hezbollah) où qu’ils se trouvent".
M. Idriss a fait porter la responsabilité de ce qui se passe en Syrie au président Sleiman.

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Tribunal spécial pour le Liban : Où en est-on?

Publié par jeunempl le avril 7, 2013

Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine

Tribunaal Libanon - HaririLe 14 février dernier, les Libanais avaient du mal à réaliser que huit années étaient déjà passées depuis l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ce funeste jour. Il y a eu beaucoup d’attentes déçues, des fuites spectaculaires dans la presse locale et internationale. Il y a eu le fameux acte d’accusation, les noms des quatre accusés rendus publics, leur affiliation au Hezbollah… Et, depuis, la stagnation. Magazine fait le point sur les avancées du tribunal le plus souhaité, en même temps, le plus contesté de l’Histoire du Liban.

Au lendemain de l’assassinat, perpétré de manière spectaculaire, en plein jour, en plein centre d’un Beyrouth que Rafic Hariri avait en grande partie aidé à reconstruire, le Liban tout entier était en colère. Et en attente d’un jugement rapide. La colère est depuis retombée, et le jugement est encore loin de devenir réalité. Qui ne se souvient pas du décompte orchestré dans l’attente de la «vérité» promise? Celle-ci a, depuis, été remplacée par le «rêve», nouveau slogan brandi le 14 mars dernier. Un rêve dont on promet pourtant la réalisation. Un rêve que de très nombreux Libanais ont relégué aux oubliettes, emportés par les soucis quotidiens, de plus en plus nombreux et, semble-t-il, insolubles.

Le Tribunal spécial pour le Liban, faut-il le rappeler, est une institution montée de toutes pièces pour juger les seuls auteurs de l’attentat du 14 février 2005 au Liban, ainsi que ceux qui l’ont précédé et suivi, jusqu’au 12 décembre 2005, à condition qu’un lien soit établi entre les affaires. Il est, par conséquent, aisément compréhensible que les Libanais s’impatientent et ne comprennent pas pourquoi un tribunal, chargé d’une seule affaire, ne soit pas plus rapide.

Il faut pour ceci comprendre que, en tant qu’institution créée spécifiquement pour une affaire d’une telle envergure, avec une tournure internationale, il a fallu, avant même de pouvoir entamer le procès, passer par une multitude d’étapes essentielles pour la garantie d’une juridiction fiable.

Au nombre de ces étapes-clés, il a fallu d’abord envisager la difficile question de la procédure à suivre devant ce tribunal ad hoc.
Pas moins de 152 pages sont ainsi prévues pour réglementer le déroulement du procès, depuis sa création, jusqu’au jugement. Rien n’est laissé au hasard dans ce code procédural, adopté en mars 2009 et amendé quatre fois depuis. Des délais, aux langues officielles, en passant par l’organisation du tribunal, sa compétence, la loi applicable, le déroulement de l’enquête, les droits de la défense, les recours et, enfin, la possibilité d’accorder une grâce ou une Lire la suite »

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Cardinal Bechara Boutros Raï : Reconstruire l’unité et soutenir les Chrétiens du Moyen-Orient

Publié par jeunempl le novembre 27, 2012

Zenit.org – Traduction d’Hélène Ginabat
Par le patriarche maronite, le card. Béchara Boutros Raï

Le patriarche maronite Cardinal Bechara Boutros Rahi

ROME, mardi 27 novembre 2012 (ZENIT.org) – Au Liban, « le défi essentiel est de reconstruire l’unité intérieure », déclare le patriarche Béchara Boutros Raï. Il faut ensuite « soutenir nos frères chrétiens du Moyen-Orient », confie-t-il à Radio Vatican dans cet entretien.

Le 77ème patriarche d’Antioche et de tout l’Orient des maronites a été créé cardinal par Benoît XVI lors du Consistoire du 24 novembre.

Comment avez-vous reçu la nouvelle de votre cardinalat ?

Card. Béchara Raï – Avec une très grande joie et beaucoup de gratitude envers le Saint-Père qui a voulu faire ce geste pour le Liban et pour l’Eglise qui est au Liban. Je m’efforcerai, comme l’a souhaité le Saint-Père, d’aider à faire grandir ma communauté ecclésiale dans la communion et le témoignage. La nouvelle a été accueillie par tout le monde – à l’intérieur du Liban comme à l’extérieur du pays – avec un grand enthousiasme, et elle a été interprétée comme un soutien à l’Eglise en cette période très critique pour le Liban et le Moyen-Orient. Il est prévu qu’au moins cinq cents personnes viennent du Liban et d’autres viendront d’autres pays pour exprimer leur joie et aussi leur gratitude envers le Saint-Père. Le pèlerinage sera guidé par le président de la République libanaise qui viendra pour remercier le Saint-Père.

Je considère l’élévation au cardinalat comme un nouvel encouragement à l’apostolat que nous pouvons développer dans l’Eglise du Liban et dans celles du Moyen-Orient. Et nous espérons pouvoir aller de l’avant. Cet enthousiasme n’a pas été seulement exprimé par les chrétiens, mais aussi par Lire la suite »

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Armée Libanaise : arrestation à Nabatiyeh de Syriens soupçonnés de préparer une attaque terroriste

Publié par jeunempl le novembre 24, 2012

ANI

La direction de l’orientation du commandement de l’armée a publié samedi un communiqué annonçant l’arrestation de cinq ressortissants syriens dans la ville de Nabatiyé.

450 grammes d’explosifs ont été retrouvés dans le domicile de Khodr Mohammad al-Fanoush, cheikh Mohammad Saleh al Fatah, Ahmad Mohammad al-Fanoush, Hussein al-Farhan Fatah et Wael al Hussein Hassan. Ces derniers sont soupçonnés de préparer une attaque terroriste et placés actuellement en détention.

Liban : cinq Syriens arrêtés avec des explosifs

AP

L’Armée libanaise affirme aujourd’hui avoir arrêté cinq Syriens en possession de 450 grammes d’explosifs, d’un détonateur et de trois munitions pour mortier dans le marché de Nabatiyeh, au Liban-Sud. Selon des sources sécuritaires, les suspects comptaient utiliser les explosifs demain lors de la célébration de l’Achoura. Cet incident avive les craintes que le conflit syrien ne déborde au Liban voisin. (Source : AP)

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Gebran Bassil : Le Liban, un « modèle » en première ligne

Publié par jeunempl le novembre 23, 2012

Jean-Christophe Ploquin

« Ce qui est exigé aujourd’hui, c’est de changer les politiques occidentales qui nous menacent tous »

Gebran Bassil, Ministre libanais de l’énergie et de l’eau, membre du Courant patriotique libre

Vendredi 23 novembre au Centre d’accueil de la presse étrangère (CAPE)

« Les chrétiens de l’Orient sont stupéfaits des politiques adoptées par l’Occident qui ne font qu’empirer une situation qui a déjà englouti les Terres saintes, l’Irak, l’Égypte et maintenant la Syrie et, à Dieu ne plaise, le Liban. Agir à temps ! C’est le cri qu’on lance aux musulmans d’Orient et aux chrétiens d’Occident. Le bon modèle est toujours là, gardez-le vivant ! »

Gebran Bassil est un des dirigeants les plus en vue du Courant patriotique libre, mouvement politique libanais fondé en 1992 par le général Michel Aoun et représenté au parlement libanais sous le nom de Bloc du changement et de la réforme. Ministre de l’énergie et de l’eau depuis 2009, il a multiplié ces dernières années les études permettant de mieux connaitre les réserves potentielles d’hydrocarbures qui se trouvent dans le sous-sol marin de la zone économique exclusive (ZEE) du Liban, ainsi que des études de faisabilité pour la création d’un terminal de Gaz naturel liquéfié (GNL) dans son pays. Un dossier sensible puisqu’Israël et Chypre Lire la suite »

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Saïda après Tripoli : Un pas de plus vers la fitna

Publié par jeunempl le novembre 18, 2012

L’Hebdo Magazine – Jenny Saleh

Les accrochages à Saïda entre les partisans d’Ahmad el-Assir et ceux du Hezbollah ont fait craindre le pire, dimanche 11 novembre. La perspective d’une fracture supplémentaire entre sunnites et chiites inquiète, malgré l’appel unanime de la classe politique au calme.

Les pluies torrentielles, tombées dimanche sur le Liban, n’auront pas freiné les ardeurs de certains à sortir les fusils. Cette fois, le théâtre des affrontements n’est pas au Nord, à Tripoli, mais au Sud, à Saïda. A l’origine, une sombre histoire d’affiches. Dès vendredi, dans son prêche intitulé Notre paix et leur agression, le cheikh salafiste Ahmad el-Assir, connu pour ses positions clairement anti-Hezbollah, lance un ultimatum aux sympathisants du mouvement chiite dans la ville. Il leur demande d’ôter toutes les affiches à la gloire du parti, disséminées dans Saïda à l’occasion de la Journée des martyrs et de la commémoration de Achoura. Assir et ses partisans souhaitent également que soit déplacé le char israélien exposé sur l’un des ronds-points de Saïda, depuis la guerre de 2006. De leur côté, les autorités, inquiètes, tentent d’apaiser la situation.

Si certains posters sont effectivement enlevés sur les artères principales de la ville, ce n’est pas suffisant au goût de l’imam de la mosquée Bilal Ben Rabah. L’ultimatum de 48 heures arrivant à terme, dimanche, sans être exécuté totalement, les supporters du cheikh salafiste se rassemblent à la mosquée à l’appel de leur leader. Entre-temps, un autre événement intervient. Il concerne le fils d’Ahmad el-Assir, Omar. Celui-ci est interpelé par les FSI, au volant d’une voiture aux vitres fumées. Les officiers l’arrêtent, car le jeune homme, âgé de 15 ans, n’est pas en mesure de présenter de permis de conduire ni l’autorisation du ministère de l’Intérieur de rouler dans un véhicule aux vitres teintées. Cette interpellation n’est visiblement pas du goût d’Assir qui, quelques minutes plus tard, arrive sur les lieux avec quatre véhicules, pour demander qu’il soit libéré. Manu militari, Assir et ses partisans menacent les FSI qui obtempèrent et libèrent Omar.

La preuve par la vidéo

Le cheikh et sa bande, appuyés par d’autres jeunes sympathisants qui les ont rejoints, prennent la direction d’al-Taamir, un quartier pauvre, ouvertement pro-Hezbollah, à proximité du camp palestinien de Aïn el-Heloué. Un portrait de sayyed Nasrallah est déchiré, les premiers coups de feu retentissent. Un jeune Egyptien de 14 ans qui se trouvait au mauvais endroit, Ali Charbini, tombe le premier sous les balles. La fusillade se poursuit, provoquant d’abord la panique parmi les résidants d’al-Taamir, avant d’entraîner des ripostes. L’un des représentants locaux du Hezbollah, le cheikh Zeid Daher tente de calmer la situation, sans succès. Il se prend deux balles, à l’estomac et Lire la suite »

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Gaza Vs Israël: Quand le dialogue s’instaure dans la violence sur les réseaux sociaux

Publié par jeunempl le novembre 15, 2012

Libnanews

Un dialogue étonnant grâce aux nouvelles technologies, les protagonistes du conflit entre la branche militaire du Hamas et l’Armée Israélienne se répondent, non pas seulement par roquettes et missiles sur le terrain, mais également sur Twitter.

Ainsi à un message du porte parole de l’Armée Israélienne recommandant aux activistes du Hamas « qu’ils soient des dirigeants hauts placés ou non, de ne pas montrer leurs visages au dessus de la surface dans les jours qui viennent », les Brigades Al Qassam du Hamas ont rétorqués que « leurs mains bénies atteindront les dirigeants et les soldats israéliens ou qu’ils puissent être » ajoutant que la dernière opération en cours leur a ouvert les portes des enfers.

Cette conversation assez surréaliste intervient suite à l’embrasement de la Bande de Gaza qui a suivi l’assassinat de la branche militaire du Hamas Ahmed al-Jaabari par les Forces Israéliennes.Afin de faire face au possible retournement de l’opinion publique internationale, l’état hébreu a investi les réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment, pour promouvoir l’action de ses troupes face aux combattants du Hamas, ce qui était déjà par l’utilisation des nouvelles technologies de communication lors des précédents conflit et plus particulièrement de celui de juillet 2006 contre le Hezbollah Libanais.

Le dernier bilan des combats fait état de la mort de 11 palestiniens dans des frappes israéliennes et de 3 israéliens, touchés par une roquette artisanale.

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En dépit des risques, Benoît XVI a personnellement souhaité maintenir son voyage au Liban

Publié par dodzi le septembre 12, 2012

La Croix

Benoît XVI exprime sa volonté de maintenir son voyage au Liban du 14 au 16 septembre, malgré la proximité de la guerre civile en Syrie.

« Le pape a souhaité personnellement maintenir son voyage au Liban, même dans ce contexte si particulier. » Le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, n’a laissé planer aucun doute, ce 11 septembre à Rome, sur la volonté personnelle exprimée par Benoît XVI de rendre visite comme prévu aux chrétiens d’Orient, même et surtout en raison de la proximité de la guerre civile en Syrie, qui fait rage à quelques dizaines de kilomètres de Beyrouth.

Il est pourtant clair que l’objectif de ce voyage, du 14 au 16 septembre, dépassera largement le Liban, et les chrétiens. Certes, le pays du Cèdre est celui, au Moyen-Orient, où les chrétiens sont les plus nombreux, mais c’est également le seul où la liberté religieuse est assurée.

Le 4e voyage au Moyen Orient

Le motif officiel de ce voyage est la signature, vendredi 14 septembre à 18 heures, puis la remise, le dimanche matin 16 septembre, au cours d’une messe devant des centaines de milliers de personnes sur le front de mer de Beyrouth, de l’exhortation apostolique « L’Église au Moyen-Orient ». Celle-ci reprendra l’essentiel des 44 propositions formulées par l’ Assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du synode des évêques, du 10 au 24 octobre 2010. Au sommaire : le dialogue avec l’islam, la lutte contre les fondamentalismes, l’impératif œcuménique, l’ancrage dans leur propre pays d’origine des chrétiens d’Orient, le rejet de l’antisémitisme, le respect des libertés fondamentales. Et ce texte, très attendu, concerne, bien au-delà du Liban, les 17 pays où sont présents les 20 millions de chrétiens d’Orient, dont 5,5 millions de catholiques. C’est donc, au total, aux 350 millions d’habitants de la région que s’adressera Benoît XVI.

Présentant le programme de ce 24e voyage pontifical, le quatrième au Moyen-Orient, après la Turquie, la Terre sainte et Chypre, le P. Lombardi, s’il a détaillé « les complexités libanaises » (18 religions présentes, dont sept Églises catholiques et quatre patriarcats d’Églises orientales), a précisé que « le pape ne se présente pas comme un leader politique. Il est le responsable d’une communauté religieuse qui, par son témoignage et son engagement, se trouve au service des pays où vivent ses membres ». Lire la suite »

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Les alaouites du Liban : Installés depuis le XIXe siècle

Publié par jeunempl le mai 19, 2012

L’Hebdo Magazine – M. Al.

La société tripolitaine est profondément divisée depuis le début du conflit en Syrie. L’aversion grandissante entre sunnites et alaouites a gagné les ruelles de Bab el-Tebbané et de Jabal Mohsen habitées par les deux communautés. Quel poids ont les alaouites au Liban? Qui sont-ils et d’où viennent-ils?

La révolution syrienne a ravivé les clivages sectaires entre la communauté alaouite dont est issu le président Bachar el-Assad, et les islamistes radicaux qui considèrent cette dernière comme apostate. «Ces derniers jours, nous avons payé un lourd tribut avec quatre morts et une douzaine de blessés», raconte Abdel Latif Saleh, responsable de la communication au Parti démocratique arabe (PDA, alaouite) et ancien maire de Jabal Mohsen, en commentant les combats du week-end dernier.

Découlant du chiisme, les alaouites sont les adeptes d’une doctrine fondée par Mohammad Ibn Nusayr el-Namiri en Irak au XIe siècle. Cette communauté s’appuie sur une trilogie composée par Ali, fils d’Abou Talib, cousin et protégé du prophète, le prophète Mahomet et Salman, son compagnon. Les alaouites, qui constituent aujourd’hui environ 10% de la population syrienne, sont présents au Liban où ils comptent environ 100000 personnes. «Nous sommes dispersés dans tout le Liban, notamment à Beyrouth, dans le Liban-Sud, le village de Ghajar est principalement habité par des membres de notre communauté, au Akkar et dans le Mont-Liban», ajoute Saleh.

La communauté s’est implantée au Liban en plusieurs vagues, suite à la famine du XIXe siècle. Elle est une nouvelle fois attirée au Liban par l’essor des années 1950-1960. Le mouvement s’accélère dans les années 80 avec le début de l’occupation syrienne. Concentrés dans le quartier de Jabel Mohsen, à Tripoli, les alaouites exercent, pour la plupart, de petits métiers.

«Les listes électorales font état de 18000 électeurs alaouites, mais en réalité seuls 11000 votent lors des élections en raison de l’émigration», précise Saleh. La communauté reconnue officiellement comme l’une des dix-huit confessions libanaises lors des Lire la suite »

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