Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘cadavres’

Le voile va-t-il se lever sur la réalité de la crise syrienne?

Posted by dodzi le mars 8, 2012

L’Expression

DES CADAVRES D’ÉTRANGERS, DONT UN EUROPÉEN, TROUVÉS À HOMS

Révoltes en SyrieLes autorités syriennes affirment avoir découvert plusieurs corps d’étrangers à Homs, dans le quartier de Baba Amr, dont un Européen accusé d’avoir aidé les rebelles et portant le passeport d’un journaliste espagnol.

Correspondant du quotidien El Mundo, Javier Espinosa avait quitté Baba Amr le 29 février pour le Liban, après avoir survécu au bombardement dans lequel ont été tués la journaliste américaine Marie Colvin et le photographe français Rémi Ochlik le 22 février. Il avait indiqué avoir perdu toutes ses affaires dans sa fuite, lorsque des tirs de l’armée syrienne l’avaient visé. «Plusieurs cadavres (…) ont été découverts à Baba Amr (…), qui ne sont pas ceux de Syriens», a déclaré un expert des services de sécurité au quotidien à grand tirage al-Watan.

«Le plus grand mystère» entoure le corps d’un Européen «en possession du passeport et de la carte de presse de M.Espinosa», précise l’expert, selon qui le cadavre «appartient probablement à un citoyen européen» membre de services de renseignements ou d’une société de sécurité, «qui dirigeait» des insurgés à Baba Amr. Les services de sécurité assurent que «le journaliste espagnol connaît l’identité de l’individu qui était en possession de ses papiers et les lui aurait transmis», pour une raison non précisée. L’autre mystère est celui des armes qu’Israël aurait livré à l’opposition syrienne, notamment à l’ «Armée syrienne libre (ALS)», des faits sur lesquels la «grande» presse occidentale a observé le motus total.

De même que l’affaire de l’interception par l’armée syrienne, selon l’agence iranienne, Irib, d’un «bataillon» de 120 militaires français, laquelle indique «les services spéciaux syriens ont arrêté un bataillon français de transmission composé de 120 militaires, à Zabadani». Lire la suite »

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Farwana: «Tous les faits sur le terrain prouvent que le reportage suédois est exact"

Posted by dodzi le août 23, 2009

The International Solidarity Movement

Par Saed Bannoura

Bilal Ahmad Ghanan, 19 ans - Photo: Donald Boström

Bilal Ahmad Ghanan, 19 ans - Photo: Donald Boström

L’ancien détenu palestinien, le chercheur Abdul-Nasser Farwana, a déclaré que tous les faits sur le terrain, et ce depuis des décennies, prouvent que l’occupation israélienne a exécuté des détenus palestiniens après qu’ils aient été jugés et a refusé de rendre leurs corps à leurs familles.

Des centaines de corps ont été rendus aux familles des jours, des mois ou même des années après leur mort, et lorsque les corps ont été rendus, ils manquaient des organes internes vitaux.

Farwana a ajouté que le reportage suédois, rédigé par Donald Boström et publié par le journal suédois Aftonbladet, au sujet du trafic illégal de parties de corps de Palestiniens est directement lié à l’exécution de Palestiniens après qu’ils aient été jugés par l’armée, et est lié à l’arrestation de 40 personnalités, dont des rabbins dans le New Jersey pour blanchiment d’argent et corruption, dans un réseau qui impliquait la vente de reins israéliens aux États-Unis et autres escroqueries. Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Chapitre 6)

Posted by jeunempl le avril 15, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
– Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

5-livre-blanc_miliciens-flLe Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Chapitre 6: Miliciens

Les miliciens morts ont souvent été enterrés à la sauvette. Les parents ne sont pas toujours prévenus. Quoi de plus horrible pour une mère que de rester dans l’incertitude du sort de son fils ?

Combien de familles ont eu la même réponse que celle donnée à ce père de famille allé demander des nouvelles de son enfant.
Un responsable des F.L. lui a rétorqué : « Allez voir chez Aoun, il n’est pas chez nous». Alors qu’il s’apprêtait à partir, un autre milicien le prend à l’écart et lui révèle que son fils est mort et que son corps était entreposé dans la chambre froide de Zouk-Mikhaël – initialement destinée à la conservation des pommes.
Le père, au désespoir, se rend au lieu dit et reconnaît effectivement son fils.

Tous n’ont pas eu cette « chance ». Des parents continuent de vivre encore dans le doute comme le montrent les faits suivants:

Après la bataille d’Ajaltoun, des miliciens sont allés chercher un Père du haut Kesrouan et ils lui ont bandé les yeux dans la voiture pour qu’il ignore sa destination. Une fois arrivé, on lui enlève son badaud et le religieux découvre un camion rempli de cadavres qu’il devait bénir et un énorme trou qui devait les contenir. Cette nuit-là, les habitants avaient entendu un bulldozer sur une colline proche du Casino du Liban creuser un trou pendant environ un quart d’heure.

Un autre Père a rapporté le même événement à la différence près qu’on ne lui avait pas bandé les yeux et qu’il n’y avait que 6 cadavres.

Pourquoi cette dissimulation ? S’agit-il de ne pas porter atteinte au moral des troupes en évitant de publier des chiffres trop élevés de victimes ? Ou ces morts seraient-ils des déserteurs que l’on enterre en cachette pour ne laisser aucune trace de leur exécution ?

Car les miliciens des F.L. sont obligés de combattre. Et toute défection est passible d’exécution sans autre forme de procès.
Combien auraient déserté sans cette menace ? Nous avons rencontré des miliciens complètement démoralisés. Beaucoup ne Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Chapitre 5)

Posted by jeunempl le avril 14, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
– Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

Le Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Chapitre 5 : Les prisonniers

Exécution sommaire de prisonniers

Les Forces Libanaises se sont livrées, contre toutes les lois de la guerre, à des exécutions sommaires de prisonniers à Amchit. La nouvelle s’est répandue dans tout le Liban.

Image 1: Les capitaines Georges Kiwan et Milad Azar, dans l’Ecole où sont enfermés les officiers de l’Armée, prisonniers des F.L.
4-livre-blanc_prisonniersDeux capitaines, qui avaient été faits prisonniers à Amchit par les Forces Libanaises et qui se sont évadés par la suite, ont témoigné : « A un moment de la bataille, les soldats de 1’Armée ont dû fuir vers les bois avec leurs blessés. Ils ont demandé à un civil de prendre dans sa voiture un de leurs blessés, Elie Hallak, et un de leurs tués. Les Forces Libanaises ont poursuivi le chauffeur et l’ont arrêté en lui disant : « au lieu d’un tué et d’un blessé, tu auras deux tués » et ils ont alors achevé Elie ».
Ces deux capitaines ont poursuivi : « L’un des chefs des Forces Libanaises a été tué pendant les combats et son frère, qui détenait des prisonniers de l’Armée, a donné l’ordre de les exécuter, ce qui a été fait sur le champ, soit d’une balle dans la tête, soit à coup de hache. Par la suite, d’autres prisonniers ont été exécutés sommairement ».

Un médecin de l’Hôpital Militaire Central a reçu dans son service cette quinzaine de cadavres portant des blessures causées par des haches. Plusieurs morts avaient une balle au front et une balle de chaque côté des mâchoires de façon à former un delta, emblème des Lire la suite »

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