Sous le patronage de Son Excellence le Général Michel AOUN,
Le Mouvement pour le Liban asbl. (CPL-Belgique) a le grand plaisir de vous inviter à son dîner de gala qui aura lieu le
Samedi 1 Juin 2013
Animé par le célèbre artiste, le chanteur libanais
NaderKHOURY
À l’hôtel Golden Tulip
Bessenveldstraat 15 – 1831 Diegem
Nous nous réjouissons d’ores et déjà de vous voir parmi nous ce jour-là.
20h – 20h30: accueil – entrée en salle
20h30 – 23h : dîner
23h : soirée dansante animée par le chanteur libanais NaderKhoury
p.a.f. : 65 € par personne (40€ étudiant)
Pour des questions d’organisation, nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence par un virement bancaire avant le 28 mai 2013 sur le numéro de compte de l’association:
Ce vendredi 10 mai, le député belge Laurent Louis a demandé au gouvernement une condamnation du dernier raid israélien en Syrie, exposant les multiples infractions israéliennes du droit international, avec le consentement des démocraties dont la Belgique.
Il a commencé par dénoncer les multiples survols israéliens de l’espace aérien libanais, violant la souveraineté d’un état indépendant, avant de rappeler les déclaration de Mme. Del Ponte sur l’utilisation d’armes chimiques par les rebelles syriens, et non par l’état syrien contrairement à ce qu’essaient de véhiculer les médias.
La réponse du ministre du Budget M. Chatel, représentant le ministre des Affaires Etrangères M. Didier Reynders, est tout simplement scandaleuse et repose sur des informations erronées. L’amateurisme du ministère belge des affaires étrangères est d’une honte déconcertante, s’en référant sans cesse aux prises de position de l’administration américaine, partie prenante dans ce conflit.
En bref, la Belgique considère avoir des preuves suffisantes de la détention d’armes chimiques par l’état syrien bien qu’Obama ait encore des doutes sur leur utilisation (oui le ministre s’en remet à Obama…). Toujours d’après le ministre, l’état syrien refuse la visite d’une commission d’enquête internationale sur la présence de ces armes en Syrie.
Or, on sait tous que le président Assad a invité la communauté internationale à visiter les sites qu’ils estiment douteux, tout en respectant la souveraineté syrienne et son droit à se défendre. Ce que refusent manifestement les alliés d’Israël qui ne cherchent qu’une seule chose: détruire ce pays.
Voici l’échange complet entre le député Laurent Louis et le représentant du ministre des affaires étrangères belge :
Les autorités musulmanes en Belgique ont mis en garde mercredi les jeunes tentés de partir combattre en Syrie, en affirmant que le Coran n’incitait pas à se battre et qu’ils risquaient de se radicaliser au contact de groupes extrémistes luttant contre le régime d’Assad. "Leur retour après la fin du conflit est beaucoup plus redouté que leur départ", ont averti les principales organisations musulmanes en Belgique, dont le Conseil européen des Oulémas marocains, la Ligue des Imams et l’Union des Mosquées. "Il est à craindre que ces jeunes n’adoptent les programmes des groupes extrémistes aux côtés desquels ils combattent, ce qui compliquera leurs relations avec leurs concitoyens européens" lorsqu’ils rentreront en Belgique, estiment-ils dans un texte destiné à être discuté dans les mosquées.
Les lignes de front ont changé en Syrie ces cinq dernières semaines. Une offensive générale lancée par l’armée syrienne à Damas, Homs et Idleb modifie les équilibres militaires et compromet les efforts des rebelles de lancer la «bataille finale» contre la capitale syrienne. Ces développements inattendus, couplés à un blocage politique entre la Russie et les Etats-Unis, risquent de prolonger pour des années le conflit syrien.
L’assassinat des quatre généraux syriens chargés de diriger la lutte contre les rebelles (dont le beau-frère du président Assad, Assef Chaoukat), le 18 juillet 2012, a donné le signal d’une vaste offensive de l’opposition armée sur l’ensemble du territoire syrien. Depuis ce jour, l’armée régulière est sur la défensive. Elle a reculé un peu partout; s’est retirée de régions entières, notamment des campagnes de Damas, Homs, Idleb, Raqqa, Deir Ezzor et Daraa; a perdu le contrôle d’une partie d’Alep, la deuxième ville du pays et de plusieurs aérodromes militaires. Les insurgés sont arrivés aux portes de Damas et se battent à moins d’un kilomètre de la place des Abbassides, dans le quartier de Jobar.
Les succès des rebelles sont dus à plusieurs facteurs. En prenant le contrôle d’une grande partie de la frontière avec la Turquie et l’Irak, ils ont pu acheminer, assez facilement, hommes, armes et matériels.
En plus des milliers de Syriens qui ont pris les armes contre le régime, de vastes réseaux internationaux ont fait passer, dans le pays, des jihadistes de 29 nationalités au moins, selon un rapport des Nations unies. L’envoyé spécial arabe et international, Lakhdar Brahimi, a avancé le chiffre de «quarante mille combattants arabes et étrangers en Syrie», lors d’une intervention devant le Conseil de sécurité, lundi dernier. Ils viennent surtout de Libye, de Tunisie, des pays du Golfe, du Pakistan, de Tchétchénie, mais aussi des pays européens, notamment la France, la Belgique et les Pays-Bas, ainsi que des Etats-Unis (Voir encadré). Les jihadistes étrangers rejoignent principalement les rangs du Front qaïdiste al-Nosra et d’autres groupes extrémistes.
Armes et matériels affluent
Ces rebelles, regroupés dans plus d’une cinquantaine de brigades plus ou moins organisées et efficaces – y compris l’Armée syrienne libre (ASL) – ont reçu un financement, des armes, du matériel militaire et un entraînement, fournis par la coalition internationale mise en place pour combattre le régime syrien, sous la direction des Etats-Unis. Selon des sources occidentales, les achats d’armement sont financés par l’Arabie saoudite et le Qatar. Les armes proviennent essentiellement des arsenaux libyens et de Croatie. Le New York Times a rapporté que 3500 tonnes d’armes ont été achetées dans ce pays avant d’être transportées vers des aéroports turcs et jordaniens dans des avions affrétés par l’Arabie saoudite, le Qatar et le royaume hachémite.
Un rapport des Nations unies élaboré par un groupe d’experts du Conseil de sécurité indique, pour sa part, que «des combattants libyens ainsi que des armes et des munitions provenant de ce pays, sont arrivés en Syrie dans le cadre d’opérations organisées par des parties basées en Libye ou dans des pays voisins de la Syrie, parfois, avec leur Lire la suite »
Le baron Guy Quaden est une personnalité du monde bancaire et économique européen. Gouverneur de la Banque nationale de Belgique entre 1999 et 2011, il a été également membre du Conseil général de la Banque centrale européenne. Aujourd’hui membre du conseil d’administration de la Byblos Bank, Magazine l’a rencontré au Liban.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de garder son principal taux directeur à 0,75%. Ce taux peut-il être maintenu au cours de l’année, dans le contexte économique actuel assez morose?
Ce taux de 0,75% est historiquement le plus bas que la BCE ait jamais pratiqué. Il est tout à fait adapté à la situation actuelle qui est caractérisée par des perspectives d’inflation très modérées et une croissance médiocre.
Pourrait-on parvenir à l’avenir à un taux de 0,5%?
C’est aux responsables actuels de la BCE de le décider, mais je ne crois pas que cela changerait grand-chose.
Pensez-vous que le taux actuel de l’euro – même si on est encore bien loin des niveaux records d’antan – pourrait tuer dans l’œuf la faible reprise économique de l’Union européenne?
L’euro est coté ces temps-ci aux environs de 1,30 par rapport au dollar. Ces cinq ou six dernières années, l’euro a évolué dans une fourchette de 1,20 à 1,50 contre le dollar. Le cours actuel n’est donc pas exceptionnel, ni insupportable. Il existe un paradoxe dans la situation actuelle: lorsqu’on lit les journaux, on y trouve de nombreux titres sur la crise de l’euro, mais aussi des articles le considérant comme trop fort. Si certains pays de la zone connaissent des problèmes, l’euro lui-même reste une monnaie solide qui inspire confiance.
Un rapport récemment publié par l’Economist Intelligence Unit (EIU) estime que l’euro est surévalué. Partagez-vous cette opinion?
Vous faites peut-être référence au fameux Big Mac Index qui compare les prix d’un produit identique mais dans des pays où les coûts salariaux et le pouvoir d’achat sont très différents. Le cours de change dépend de nombreux paramètres comme le niveau actuel et les perspectives des Lire la suite »
Début, janvier, M. Badinter et son épouse sont venus prêcher la bonne parole au Liban, pays qui leur tient à priori très à cœur, bref, « civiliser les races inferieures » comme l’aurait dit Jules Ferry en d’autres temps, peuples qui n’ont pas encore goûté aux joies du féminisme protestant et au laxisme occidental en matière de justice accordée aux victimes.
« Frère Badinter », nous a expliqué en grande pompe et avec ses airs de grand bourgeois parisien fier de lui-même, lors d’une conférence à l’ambassade de France, que le combat pour l’abolition de la peine de mort était un combat à vocation universelle, qui devait engager les nations civilisées dans la voie d’un progrès humaniste ininterrompu depuis les Lumières du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours.
Pendant ce temps, Mme Badinter (héritière de l’empire Bleustein-Blancher (Publicis)) rencontrait en comité restreint quelques femmes triées sur le volet, essentiellement chrétiennes de la haute société Beyrouthine, en leur prodiguant son catéchisme de grande « intellectuelle » millionnaire, basé essentiellement sur la nécessité de l’émancipation de la femme au Liban et dans tout le reste du monde arabe.
Or depuis quelque mois, et suite à ce voyage du couple le plus pernicieux de France au pays du Cèdre, j’observe au fil des jours dans la presse locale (L’Orient-Le Jour [1]) et même française (Le Figaro Madame, interview le 13 mars de Mme Joumanah Haddad) comme une éclosion de comités, associations, groupements de toute sorte, articles, livres, etc. en relation avec la cause féministe au Liban, sujet éminemment nouveau dans une société religieuse, à caractère traditionnel, qui se débat dans des problèmes internes et externes d’une très grande gravité et complexité.
Dans le même ordre d’idée, je découvre l’interview de Mme l’ambassadeur de Belgique au Liban, Mme Colette Taquet, récemment accréditée, dans L’Orient-Le Jour du 27 février 2013, qui s’apparente plus à un plaidoyer ex cathedra pour l’émancipation de la femme libanaise avec allusion à la théorie du genre, que d’une vision politique à propos d’un pays qui risque Lire la suite »
Alain Saadé qui évolue au sein de Roeselare (l’une des meilleures équipes en Europe), est tout simplement le meilleur joueur du championnat belge de la saison 2011-2012. Et bien qu’étant l’un des meilleurs volleyeurs de l’histoire en Belgique, cela ne l’empêche guère d’être accessible et cordial. L’international libanais âgé de 30 ans, nous a reçu dans son restaurant préféré, le Bon Appétit. Là-bas, tout le monde le connaît et lui accorde une attention particulière. Calme et posé, c’est avec cette tranquillité qui le caractérise qu’Alain a répondu à nos questions, sans concession, ni langue de bois.
1) Qui est Alain Saadé, pouvez-vous vous présenter en quelques mots?
Je suis un volleyeur professionnel libanais, qui évolue au plus haut niveau depuis 2005 et qui essaie constamment de m’améliorer.
2) Vous avez débuté votre carrière au Liban avant d’évoluer à l’étranger. La transition entre le championnat libanais et les championnats européens a t-elle été difficile?
La transition a été bien sûr difficile car un monde sépare le volleyball libanais du volleyball européen. Chez nous, la discipline est encore au stade amateur alors qu’en Europe elle est depuis longtemps passée professionnelle. Au Liban, le volleyball n’est qu’une simple distraction.
La saison passée, Alain Saadé avait terminé meilleur attaquant et meilleur serveur du championnat belge, et même 2ème meilleur bloc au niveau défensif. Cette saison, Alain n’a pas beaucoup joué. Il revient de blessure (opéré d’une arthroscopie du genou), juste à temps pour les playoffs, la deuxième phase du championnat, qui se jouent en ce moment.
3) Votre équipe (Roeselare) vient de remporter la Coupe de Belgique et a terminé en tête du championnat régulier. Vous êtes bien parti pour faire le doublé Coupe-Championnat…
Notre objectif principal reste avant tout de briller en play-offs puis de remporter le championnat national, même si il est vrai que le fait de décrocher la Coupe est quelque chose de prestigieux pour le club.
4) Vous avez été éliminé au 1er tour de la Ligue des Champions après un parcours honorable (3 succès pour 2 revers). Que vous a-t-il manqué pour terminer en tête du groupe A et vous qualifier pour le second tour?
On a été éliminé par l’équipe russe de Kazan qui est la meilleure équipe au monde et qui a un budget 15 fois supérieur au nôtre. On n’a vraiment pas à rougir de notre parcours en Ligue des Champions.
D’ailleurs, les deux clubs phares du championnat belge, Roeselare et Maaseik, font partie du top Lire la suite »
A l’issue de la Semaine de la Belgique au Liban qui a eu lieu du 25 février au 3 mars 2013, le Belgian Business Council in Lebanon (BBC-Lb) souhaite apporter les précisions suivantes:
1/ Le BBC-Lb est l’initiateur et l’organisateur de la Semaine de la Belgique au Liban.
2/ Cet événement a été décidé et entériné par son Conseil d’Administration afin de développer, de promouvoir et d’approfondir les liens belgo-libanais.
3/ Pour l’occasion et sur mandat du Conseil d’Administration du BBC-Lb présidé par le Dr Mohanad El Assaa, un comité ad-hoc a été constitué pour le suivi de l’événement et présidé par Mr Fadi Samaha et la coordination générale a été confiée à Monsieur Sami Alouf
4/ Cet événement a été patronné par le Ministre bruxellois du Commerce extérieur et le Ministre libanais de l’économie et du Commerce. L’inauguration officielle a été médiatisée et rehaussée par la présence de plusieurs personnalités libanaises du monde politique et économique.
5/ Cette Semaine a été organisée en étroite collaboration avec les Institutions et les autorités officielles belges concernées et notamment la Représentation Diplomatique du Royaume de Belgique au Liban et sa section commerciale. Cette coopération a été illustrée au plus haut niveau par la présence de Lire la suite »
Sous le Haut patronage du Ministre de l’Economie de la Région de Bruxelles-Capitale et du Ministre libanais du Commerce et de l’Economie, le Belgian Business Council in Lebanon-BBC-LB et la section commerciale de l’Ambassade de Belgique ont le plaisir de vous annoncer la première
Semaine de la Belgique au Liban
qui aura lieu a l’Hôtel Mövenpick Beyrouth du 25 février au 3 mars 2013
La semaine de la Belgique au Liban permettra de resserrer les liens entre nos deux pays en créant des synergies commerciales et culturelles.
Cet évènement mettra en évidence la Belgique qui, en tant que destination unique pour le tourisme, la culture, la gastronomie et les affaires, a acquis une renommée internationale.
De la musique à la dégustation de produits, de séminaires à des expositions, de menus belges à un dîner de gala, de bandes dessinées à des animations, venez découvrir le meilleur de la Belgique au Liban!
Vous êtes tous cordialement invités!
Nous voulons également révéler à la délégation belge qui se rendra sur place pour l’occasion les capacités de résilience du Liban et la confiance des libanais.
Si vous êtes intéressés à participer au dîner de gala, au concert Décibel ou aux conférences cités dans Lire la suite »
Faites vrombir les moteurs et préparez-vous à appuyer sur le champignon !
Si vous avez toujours rêvé de vous trouver à la place de Michael Schumacher, ça tombe bien, le MPL organise sa grande soirée "Karting". La rencontre se veut avant tout amicale et joyeuse. Comme au Liban, oubliez le code de la route mais le fair-play sera légion! La course se déroulera par équipe de deux, avec essais libres (2×10′) et course (40′). Tout le monde est le bienvenu, une cafétéria accueillera, abreuvera et nourrira les spectateurs.
Quand? Dimanche 10 Mars à 17h00 Où? Au City Kart à Forest Adresse : Square Emile des Grées du Loû 5/A – 1190 Forest Participation : 20€ par personne / 40€ par kart
Les places étant limitées, nous vous demandons de bien vouloir signaler votre présence en répondant à ce mail, ou bien en nous contactant au 0479/53.72.08
Nous vous attendons nombreux… sur le circuit et en dehors!