Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘Arabie Saoudite’

Arabie saoudite: Six ans de prison et 300 coups de fouet pour avoir converti une Saoudienne au christianisme…

Publié par jeunempl le mai 13, 2013

APIC

Arabie Saoudite - drapeauElle s’enfuit en Suède après s’être convertie au christianisme

Un Libanais a été condamné à six ans de prison et à 300 coups de fouets en Arabie saoudite pour avoir encouragé une Saoudienne à se convertir au christianisme et à quitter le pays, a rapporté le 12 mai 2013 la presse locale. Un autre Saoudien a été condamné à deux ans de prison et à 200 coups de fouets pour avoir aidé la jeune femme à fuir l’Arabie saoudite, a précisé le quotidien al-Watan. De son côté, la jeune femme s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’ONG.

Saad Hariri - Arabie Saoudite - 14 MarsLe verdict a été prononcé par un tribunal de Khobar dans l’est de l’Arabie saoudite, où les trois protagonistes de cette affaire étaient employés dans une compagnie d’assurance.

L’affaire avait fait grand bruit en juillet dernier en Arabie saoudite, royaume ultra-conservateur qui applique une version rigoriste de l’islam. Les musulmans qui se convertissent à une autre religion sont passibles de la peine de mort et la pratique des autres religions est interdite dans le pays.

En Suède sous la protection d’ONG

Selon la presse locale, la Saoudienne, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’organisations non-gouvernementales. Elle est apparue sur une vidéo en affirmant avoir choisi de se convertir au christianisme.

L’avocat de sa famille, Me H’moud al-Khalidi, s’est dit satisfait du verdict, mais les deux condamnés ont annoncé leur intention de faire appel, selon la presse. Les deux hommes pourraient cependant être poursuivis pour d’autres délit, comme la corruption et la falsification de documents officiels, qui ont permis à cette Saoudienne de quitter son pays sans accord de sa famille.

En juillet dernier, le site d’information saoudien "Sabak" avait rapporté, citant les parents de la Saoudienne, que la jeune fille de 28 ans avait fui le Royaume vers Bahreïn, puis le Liban où elle Lire la suite »

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Les Femen : une lutte qui vise l’atteinte à la liberté d’autrui…

Publié par jeunempl le mai 9, 2013

(Source : Voix de la Russie – Al Manar)

Femen - violenceL’organisation dont le but est soi-disant de « défendre » les droits des femmes et dont le nom est FEMEN prouve une fois de plus par ses actions que leur « lutte » n’a rien à voir avec les droits des femmes qu’elles sont censées défendre.

La longue litanie de leurs attaques violentes contre des lieux sacrés chrétiens et musulmans, indique plutôt un mouvement anticlérical extrémiste mais également orienté… petit et énième retour sur un mouvement emblématique de l’état d’esprit ambiant de certains milieux.

Dernière action en date : l’attaque à l’encontre de l’Archevêque de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, André-Joseph Léonard, lors d’une conférence à l’Université Libre de Bruxelles, l’aspergeant d’eau bénite avec des statuettes en plastique en forme de Vierge Marie, accompagnés de cris vulgaires dont les FEMEN seules connaissent le secret. Malgré cette attaque dans un style propre aux FEMEN, Mgr André Léonard est resté impassible face aux « sextremistes » et après évacuation de ces dernières, s’est saisi d’une des statuettes représentant la Vierge Marie pour l’embrasser. Un exemple d’humilité, de sagesse et de dignité. D’ailleurs probablement la meilleure réponse qui soit face à de tels actes.

Mgr Leonard - réaction humble face à l'agression des FemenAlors que l’Assemblée nationale en France vient d’adopter la très controversée loi du « mariage pour tous », ce qui est indéniablement un nouveau coup pour les valeurs traditionnelles et culturelles non seulement européennes, mais probablement au niveau de toute l’Humanité, il est intéressant de se pencher sur ce que représente véritablement cette organisation.

Comme nous le savons déjà, le groupe FEMEN a été fondé à Kiev, en Ukraine. Après maintes « actions », dont certaines honteuses, notamment lorsqu’elles ont scié une croix au centre de Kiev en mémoire des victimes de répressions religieuses et politiques durant la dictature stalinienne, elles ont « déménagé » leur siège à Paris. En réalité ces « demoiselles » ne font qu’adopter un style primitif pour se médiatiser au maximum et ne font qu’accroître la désapprobation, y compris au sein de nombreux milieux féministes.

Mais ce qui importe vraiment dans tout cela, c’est de savoir qui sont derrières ces ultras sexistes et qui les manipulent comme de vraies petites marionnettes. On dit qu’elles sont financées par des milieux d’affaires européens et américains. Intéressant… mais à part cela ?

Qui se trouve tout en haut de la pyramide ? Quelques noms circulent : le milliardaire allemand Helmut Geier, la femme d’affaires allemande Beat Schober, ainsi que l’homme d’affaires américain et patron de presse Jed Sunden. George Soros est également mentionné.

Le mot d’ordre aujourd’hui des FEMEN : combattre les religions par tous les moyens. Le christianisme, aussi bien catholique qu’orthodoxe, a été le premier visé. Puis, ce fut au tour de l’islam de devenir également la cible des « filles » aux seins nus. Bien que géographiquement leurs actions antimusulmanes se soient déroulées dans des endroits où elles ne risquaient de toute façon pas grande chose : en Allemagne, en France. Il aurait été intéressant de les voir s’essayer à faire de même en Arabie saoudite ou au Qatar, en Turquie l’accueil fut déjà tout autre.

Mais si le christianisme et plus récemment l’islam sont ouvertement visés par FEMEN, et que les églises ainsi que les mosquées sont des cibles privilégiées du mouvement « féministe », on a jamais entendu parler ne serait-ce qu’une fois d’une de leur action en Lire la suite »

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Moyen-Orient : La Russie passe à l’offensive

Publié par jeunempl le mai 2, 2013

L’Hebdo Magazine – Julien Abi-Ramia

Navire militaire russe en MéditerranéeAnimé par la volonté de préserver son indépendance et sa force de frappe énergétique, face aux pays du Golfe d’inspiration américaine, le renforcement de l’activité diplomatique de la Russie au Moyen-Orient s’explique également par la montée de l’islamisme radical qui menace l’unité de la Fédération où certaines Républiques sont à majorité sunnite.

Le retour à la présidence de Vladimir Poutine a durci la politique étrangère russe. La parenthèse Dimitri Medvedev, qui a tenté de nouer une certaine proximité avec le président américain Barack Obama, est bel et bien refermée. Les bouleversements politiques du Moyen-Orient ont conduit Moscou à revenir à ses fondamentaux. Pour la Russie, cette région du monde est d’une importance vitale. Depuis des années, elle livre contre les Etats-Unis une guerre énergétique impitoyable qui sous-tend, aujourd’hui comme hier, les rapports de force entre les pays de la région. Mais le «Printemps arabe», expression que récusent les théoriciens de la diplomatie russe qui préfèrent parler de «soulèvement islamique», a posé des enjeux encore plus profonds. Au cours des siècles, la Russie s’est donné les moyens d’être l’Eurasie, le plus vaste pays du monde, carrefour des civilisations occidentales et orientales. D’un côté, la réaffirmation de son identité chrétienne orthodoxe; de l’autre, la volonté farouche d’empêcher l’islamisme radical de prendre racine dans le pays avec lequel le pouvoir central a déjà fort à faire. Aujourd’hui, c’est tout simplement de son intégrité dont il s’agit.

Le péril de l’islamisme

Dans la foulée d’Evgueni Primakov, ancien ministre des Affaires étrangères de Boris Eltsine, considéré comme le parangon de la politique moyen-orientale de la Russie, Vladimir Poutine a saisi les avantages stratégiques d’une ouverture sur l’islam dit modéré. Dès mars 2008, dans un message à l’Organisation de la conférence islamique (OCI), le président russe assurait que «l’établissement de liens plus approfondis d’amitié et de coopération avec le monde musulman [était] une orientation stratégique de la Russie» et que Moscou «[partageait] les préoccupations concernant le danger d’une division du monde selon des lignes de fracture religieuses ou de civilisation».

Un chiffre méconnu. Peuplée de près de 142 millions d’habitants, la Russie compterait entre 20 et 25 millions de musulmans, majoritairement sunnites, installés surtout dans le Caucase et dans la région de la Volga, autour de la ville de Kazan, plus au centre du pays. Depuis l’attaque d’un théâtre moscovite en octobre 2002, les services de sécurité russes mènent une guerre sans merci au terrorisme islamiste. D’abord cantonné en Lire la suite »

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Escalade militaire, blocage politique en Syrie : C’est parti pour des années

Publié par jeunempl le avril 27, 2013

L’Hebdo Magazine - Paul Khalifeh

Armée Arabe Syrienne - de victoire en victoireLes lignes de front ont changé en Syrie ces cinq dernières semaines. Une offensive générale lancée par l’armée syrienne à Damas, Homs et Idleb modifie les équilibres militaires et compromet les efforts des rebelles de lancer la «bataille finale» contre la capitale syrienne. Ces développements inattendus, couplés à un blocage politique entre la Russie et les Etats-Unis, risquent de prolonger pour des années le conflit syrien.

L’assassinat des quatre généraux syriens chargés de diriger la lutte contre les rebelles (dont le beau-frère du président Assad, Assef Chaoukat), le 18 juillet 2012, a donné le signal d’une vaste offensive de l’opposition armée sur l’ensemble du territoire syrien. Depuis ce jour, l’armée régulière est sur la défensive. Elle a reculé un peu partout; s’est retirée de régions entières, notamment des campagnes de Damas, Homs, Idleb, Raqqa, Deir Ezzor et Daraa; a perdu le contrôle d’une partie d’Alep, la deuxième ville du pays et de plusieurs aérodromes militaires. Les insurgés sont arrivés aux portes de Damas et se battent à moins d’un kilomètre de la place des Abbassides, dans le quartier de Jobar.

Les succès des rebelles sont dus à plusieurs facteurs. En prenant le contrôle d’une grande partie de la frontière avec la Turquie et l’Irak, ils ont pu acheminer, assez facilement, hommes, armes et matériels.

En plus des milliers de Syriens qui ont pris les armes contre le régime, de vastes réseaux internationaux ont fait passer, dans le pays, des jihadistes de 29 nationalités au moins, selon un rapport des Nations unies. L’envoyé spécial arabe et international, Lakhdar Brahimi, a avancé le chiffre de «quarante mille combattants arabes et étrangers en Syrie», lors d’une intervention devant le Conseil de sécurité, lundi dernier. Ils viennent surtout de Libye, de Tunisie, des pays du Golfe, du Pakistan, de Tchétchénie, mais aussi des pays européens, notamment la France, la Belgique et les Pays-Bas, ainsi que des Etats-Unis (Voir encadré). Les jihadistes étrangers rejoignent principalement les rangs du Front qaïdiste al-Nosra et d’autres groupes extrémistes.

Armes et matériels affluent

Ces rebelles, regroupés dans plus d’une cinquantaine de brigades plus ou moins organisées et efficaces – y compris l’Armée syrienne libre (ASL) – ont reçu un financement, des armes, du matériel militaire et un entraînement, fournis par la coalition internationale mise en place pour combattre le régime syrien, sous la direction des Etats-Unis. Selon des sources occidentales, les achats d’armement sont financés par l’Arabie saoudite et le Qatar. Les armes proviennent essentiellement des arsenaux libyens et de Croatie. Le New York Times a rapporté que 3500 tonnes d’armes ont été achetées dans ce pays avant d’être transportées vers des aéroports turcs et jordaniens dans des avions affrétés par l’Arabie saoudite, le Qatar et le royaume hachémite.

Un rapport des Nations unies élaboré par un groupe d’experts du Conseil de sécurité indique, pour sa part, que «des combattants libyens ainsi que des armes et des munitions provenant de ce pays, sont arrivés en Syrie dans le cadre d’opérations organisées par des parties basées en Libye ou dans des pays voisins de la Syrie, parfois, avec leur Lire la suite »

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Interview exclusive avec Daniel Maffei: «Des Libanais armés et transportant des manettes d’argent sont entrés de force dans le vestiaire des arbitres»

Publié par jeunempl le mars 2, 2013

Mohamad Ezzedine – RPL France

Daniel MaffeiSon nom ne vous dit peut-être rien, et pour cause il reste encore méconnu au Liban. Pourtant l’entraineur argentin Daniel Maffei n’est pas n’importe qui dans la grande famille du basket-ball asiatique. Vainqueur à plusieurs reprises du championnat saoudien, champion du Golfe avec l’Arabie, entraineur en Jordanie, le Sud-Am de 53 ans a roulé sa bosse en Asie de l’Ouest. Contacté par RPLFrance.org, il nous a accordé une interview choc, dans laquelle il revient sur certaines vérités du basket-ball asiatique et libanais…des vérités pour le moins gênantes. 

– Mohamad Ezzedine: Au cours d’une de nos conversations passées, vous m’affirmiez que certains entraineurs étrangers au sein des ligues d’Asie de l’Ouest louaient leurs services en contrepartie d’un salaire excessivement bas. Pouvez-vous nous en dire d’avantage?

– Daniel Maffei: Les dirigeants de clubs sont irrespectueux envers les bon entraineurs car ils cherchent surtout à embaucher des entraineurs bon marché et donc souvent de mauvaise qualité. Ils ne comprennent pas qu’un coach professionnel peut faire toute la différence. En fait, les dirigeants signent de mauvais entraineurs pour pouvoir les gérer et décider à leur place de qui doit jouer et qui recruter. Ces derniers qui n’ont pas l’envergure nécessaire pour coacher dans leur pays d’origine sont dociles comme des agneaux car ils ne veulent surtout pas perdre leur job.

– M.E: Pouvez-vous nous révéler les identités de dirigeants sans scrupules ou d’entraineurs à bas prix?

– D. M: Je ne peux pas donner de noms car cela me fermerait beaucoup de portes en Asie de l’Ouest. Si je divulgue ne serait-ce qu’un seul nom, je deviendrais automatiquement persona non grata dans les ligues Proche-Orientales. Est-ce que vous comprenez?

– M.E: Le football libanais a récemment été secoué par un scandale de paris illicites et de matchs truqués. Selon vous le basket-ball libanais et asiatique est-il touché par ces maux?

– D.M: Très honnêtement je ne le pense pas. En tout cas cela me paraît difficile, car je ne conçois pas qu’un sportif puisse accepter de l’argent pour perdre, ou qu’un Lire la suite »

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Mikati et Hariri : Riyad veut jouer plusieurs chevaux

Publié par jeunempl le février 4, 2013

L’Hebdo Magazine – Paul Khalifeh

Nagib Mikati vs Saad HaririEn levant le boycott imposé à Najib Mikati et à son gouvernement, l’Arabie saoudite semble avoir changé d’approche au Liban. Désormais, le Courant du futur n’est plus considéré comme le représentant exclusif des sunnites. Riyad veut jouer plusieurs chevaux pour être sûr que le sien figurera parmi les finalistes.

Ce n’est un secret pour personne. L’Arabie saoudite n’a pas apprécié l’éviction de l’ancien Premier ministre Saad Hariri en janvier 2011, qu’elle a considérée comme un retournement syro-iranien contre les arrangements conclus à Doha, en mai 2008. Par conséquent, elle a accueilli froidement la nomination de Najib Mikati à sa succession, sans pour autant aller jusqu’à afficher une franche hostilité à son égard. Pendant des mois, le chef du gouvernement a tenté par mille et une voies d’obtenir une couverture saoudienne, mais il n’y est pas parvenu. Cependant, le royaume s’est gardé de jeter sur lui l’opprobre, se contentant de l’ignorer superbement. Habile, Najib Mikati a évité toute réaction impulsive et a continué à envoyer des signaux positifs en direction de Riyad et de la communauté internationale. Le plus fort signal aura sans doute été le financement du Tribunal spécial pour le Liban, en dépit des réserves du Hezbollah.

Les événements syriens et l’engagement de l’Arabie saoudite aux côtés des rebelles ont compliqué la donne pour le Premier ministre, surtout que le Courant du futur était, lui, en phase avec les options saoudiennes en Syrie. Najib Mikati a alors transformé en politique officielle le fameux concept de «dissociation», destiné à empêcher le Liban d’être broyé par la crise qui secoue son voisin. Il a convaincu la communauté internationale d’appuyer cette orientation.

La dissociation n’a pas empêché les protagonistes libanais de s’impliquer à plus d’un niveau dans le chaudron syrien, mais l’Etat faisait semblant de ne rien voir, un peu comme du temps des fedayin palestiniens dans les années 60-70 du siècle dernier. Cela arrangeait tout le monde, y compris l’Arabie saoudite.

Les choses auraient pu continuer sur ce modèle pendant longtemps si le chef de la section des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), le général Wissam el-Hassan, n’avait pas été assassiné, le 19 octobre dernier. Estimant que cet attentat la visait directement, l’Arabie saoudite a exprimé son mécontentement et a appuyé les revendications du Courant du futur appelant à la démission du gouvernement. On se souvient de l’image de l’ambassadeur Ali Awad el-Assiri devant Lire la suite »

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Syrie : Nous n’oublierons pas la leçon!

Publié par jeunempl le janvier 24, 2013

Sami Kleib

Carte des religions en Syrie

Carte des religions en Syrie

Dans moins de 2 mois la crise syrienne aura atteint sa deuxième année. Le premier appel à la démission du président syrien par son homologue US, M. Barack Obama, a été lancé il y a 18 mois, le 18/08/2011 ; précédé par celui du président français Nicolas Sarkozy, le 28/05/2011. Entretemps, des dirigeants turcs et arabes n’ont cessé d’annoncer son départ…

Pourtant, M. Bachar al-Assad est toujours fidèle à son poste, tandis que le ministre russe des Affaires étrangères, M. Sergueï Lavrov, déclare que son éviction du pouvoir « est impossible à mettre en oeuvre » ; que l’un des plus importants conseillers du Guide suprême iranien, M. Ali Akbar Velayati, parlant des limites acceptables par son pays quant à la situation syrienne, avertit qu’« Assad reste une ligne rouge » ; et que le ministre syrien des Affaires étrangères, M. Walid al-Mouallem, contredit tout ce qui a pu être colporté à ce sujet et notamment les interprétations consécutives aux déclarations du vice-président syrien, M. Farouk al-Chareh, ajoutant que ceux qui persistent à soumettre la « solution politique » au départ d’Al-Assad assumeront la responsabilité de la poursuite de la guerre en Syrie ! [Intervention télévisée du 19 Janvier 2013 sur Al-fadaiya, NdT].

Par conséquent, la déduction logique qui s’impose est que « l’axe Russie-Iran-Syrie » a tenu bon et qu’il se dirige probablement vers des solutions politique et sécuritaire qui mériteraient de revenir sérieusement sur les causes premières de ces événements, lesquelles pourraient bientôt influer sur la situation libanaise et sur ce qui s’y prépare du point de vue loi électorale, entre autres. Ce, d’autant plus que de Moscou à Téhéran en passant par la Syrie et le Liban, conviction est faite que ce qui se passe en Syrie est la manifestation d’une « guerre froide mondiale » où Damas est devenue le lieu de la victoire ou de la défaite, tant qu’un compromis n’a pas été trouvé.

Ces jours derniers, ceux qui ont pu rencontrer le président syrien [dans sa résidence que, contrairement aux rumeurs, il n’a pas quittée], se sont dits surpris par son calme et la tranquillité de ses propos. Pour lui, l’équation s’est inversée ; l’État syrien restera droit dans ses bottes tant que cette guerre se prolongera ; le combat n’est pas à situer entre le pouvoir et l’opposition mais entre l’État et des terroristes et, quoi qu’il en coûte, il se poursuivra jusqu’à l’éradication du Lire la suite »

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Les Arabes déboursent 15 milliards de dollars pour renverser Assad !

Publié par jeunempl le janvier 14, 2013

Al Manar

Le roi Abdullah d'Arabie SaouditeQatar - Al JaziraLes pays arabes ont dépensé, au moins, 15 milliards de leurs pétrodollars, pour renverser le régime de Bachar al-Assad.

C’est le célèbre journaliste et écrivain égyptien, Mohammed Hassanein Heykal, qui l’a révélé lors d’une interview avec la chaîne de télévision égyptienne, CBC, faisant allusion à l’intervention israélienne en Syrie et aux efforts contre le gouvernement syrien.

«Soutenus par l’Occident et la Turquie, les pays arabes ont dépensé, depuis le début des agitations en Syrie, pas moins de 15 milliards de dollars, sans arriver pour autant à un résultat tangible. Dans le même temps, Israël, qui a tiré le plus grand bénéfice de ces événements en Syrie, est toujours présent, avec ses services de renseignements et d’espionnage, tels que le Mossad, dans toutes les régions aux alentours de la Syrie, voire, au sein même du pays», a rappelé Heykal, affirmant que la prise de position différente de la Russie témoigne que cette dernière a tiré leçon des événements en Lybie, alors que les Arabes n’ont encore rien compris, ni conclu des évolutions dans la région.

Brahimi : un "touriste âgé"

Les médias officiels syriens ont mené lundi une nouvelle charge contre le médiateur international Lakhdar Brahimi, le qualifiant de "touriste âgé" et lui demandant de renoncer à sa mission s’il n’a pas de solution à proposer pour le conflit en Syrie.

"Lakhdar Brahimi ressemble à un touriste âgé qui fait une tournée plaisante dans des capitales partout dans le monde", écrit le quotidien As-Saoura. "Il n’a rien fait, sinon tenter de faire échouer les règlements politiques visant à sortir la Syrie de la crise".
"Brahimi n’a jamais dénoncé les groupes terroristes armés et les pays qui les soutiennent. Il s’est écarté de Lire la suite »

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Décembre 1970 : Un prince saoudien poignarde un étudiant à Hamra

Publié par jeunempl le janvier 6, 2013

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Affaire Emir Abdel-Mohsen - Années 70 au LibanAu début des années soixante-dix du siècle dernier, une affaire défraie la chronique. Un prince saoudien poignarde un étudiant dans un bar à Beyrouth. Condamné à cinq ans de prison, il est libéré au bout d’un an après versement de dédommagements à la famille. Retour sur un épisode peu connu du public.

Le 16 décembre 1970, le neveu du roi Fayçal d’Arabie saoudite, le prince Abdel Mohsen Ben Saoud Ben Abdel-Aziz Ben Saoud, se trouve à Beyrouth. A l’époque, la capitale libanaise était une destination très prisée des membres de la famille royale saoudienne. Le prince passe la soirée dans un bar de la région de Hamra. Très vite, la situation tourne au cauchemar. Une bagarre éclate entre des clients et sous l’effet de l’alcool, le prince Abdel Mohsen poignarde un étudiant dans le dos. Le jeune Ali Eid est atteint à la moelle épinière. A l’hôpital, le diagnostic est catégorique: le jeune homme est paralysé à vie.

Une enquête est diligentée par le ministère public. Selon les témoignages, la responsabilité du prince saoudien dans l’incident ne fait pas de doute. Déféré devant la justice, il est condamné le 18 août 1971 par la Cour criminelle de Beyrouth à cinq ans de prison et à 600000 livres libanaises à titre de dommages et intérêts à sa victime paralysée. Le prince est, entre-temps, placé en garde à vue au sanatorium de Bhannés.

Un mois plus tard, le 21 septembre 1971, des commandos de choc tenteront une opération afin de libérer le prince. Elle sera vouée à l’échec. Cinq individus armés et masqués avaient essayé de pénétrer au sanatorium dans le but d’aider le coupable à fuir. Mais les Forces de sécurité intérieure (FSI), qui avaient pris toutes les dispositions, ont réussi à déjouer cette tentative. Des échanges de tirs ont lieu entre les agents de la sécurité et les membres du commando qui prennent alors la fuite. L’opération en est restée là et la garde est renforcée autour du prince.

Six jours plus tard, le roi Fayçal Ben Abdel-Aziz est à Beyrouth pour une visite officielle de trois jours. Il rencontre le président de la République Sleiman Frangié. Sa visite est prolongée de deux jours afin de rencontrer le leader de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, qui se trouvait à Damas. La visite du roi saoudien à Beyrouth a lieu le Lire la suite »

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Un Libanais raconte la «guerre sainte» en Syrie : Les confessions d’un jihadiste

Publié par jeunempl le décembre 9, 2012

Mona Alami – L’Hebdo Magazine

Islamistes LibanLa mort, le week-end dernier, d’une vingtaine de jeunes jihadistes libanais en Syrie, a recentré le débat sur le rôle des islamistes dans ce pays. Magazine est allé à la rencontre d’un jihadiste libanais afin de retracer le parcours de ces hommes prêts à mourir au nom de Dieu.

Abou Ghurair el-Traboulsi est un jeune trentenaire portant la longue barbe des islamistes. Ce nom est un pseudonyme lui permettant de protéger son anonymat. «Je ne suis pas un salafiste, juste un musulman pratiquant», se défend-il, une fois l’entrevue amorcée.

La révolution syrienne et la guerre civile qui s’en est suivie ont permis de raviver le flambeau des mouvances islamistes radicales comme celles d’al-Qaïda et des autres salafistes-jihadistes. Vendredi 30 novembre, près de vingt-deux jihadistes libanais ont trouvé la mort, ont été blessés ou capturés dans les environs de Tal Kalakh en Syrie. Les combattants seraient tombés dans une embuscade tendue par l’armée syrienne. Seule l’identité de cinq personnes dont Malek el-Hajj Dib, 23 ans, Abdel-Karim Ibrahim, 18 ans, Abdel-Rahman el-Hasan, 22 ans, Youssef Abou Arida, 26 ans, et Bilal Khodr el-Ghoul, 22 ans, aurait été confirmée.

A l’instar de ces «martyrs», Abou Ghurair a grandi dans les quartiers populaires de Tripoli. Il ne rêve, aujourd’hui, que de rejoindre une fois de plus ses compagnons du jihad avec lesquels il a, trois mois durant cette année, mené la «guerre sainte» en Syrie. Contre quels ennemis?

«L’Iran et ses partisans, ceux qui épousent la théorie de la wilayat el-fakih dans le monde arabe, comme le Hezbollah», explique-t-il sur un ton prosaïque. La wilayat el-fakih désigne, en langue persane, la tutelle du guide suprême iranien. «La vie sur terre ne tient qu’à un fil et ce qui compte à mes yeux, c’est la vie dans l’au-delà, le jihad, la guerre sainte Lire la suite »

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