Le comité du MPL vous invite à visiter son groupe créé sur Facebook:Mouvement pour le Liban; vous pourriez ainsi communiquer et rencontrer d'autres personnes partageant vos idées d'un Liban meilleur pour nous tous.
Peut-on tenir le pays des cèdres à l’écart, le soustraire à son environnement?
Même si nous le voulions, nous ne pouvons arracher le Liban à son appartenance régionale sans risquer d’en altérer les racines voire les endommager irrémédiablement.
Avant la défaite de l’ « homme malade » qu’était l’empire Ottoman et la création « du Grand Liban », nos villes faisaient partie des provinces de l’empire en question, au même titre que les villes syriennes et palestiniennes entre autres. Il n’est pas étonnant donc de retrouver, hors des frontières libanaises aujourd’hui, en Syrie, en Palestine, en Jordanie ou en Irak des personnes portant le même nom. A l’époque un commerçant beyrouthin père de six ou sept enfants et pour le développement de son entreprise envoyait ses fils s’établir à Haïfa, à Damas… Cet exemple, à priori anodin, prouve à lui seul l’existence d’un lien qu’on ne peut défaire, le lien de sang.
Advint ensuite l’époque glorieuse de la colonisation -que l’Europe associe trop au progrès civilisateur pour que l’on trouve quelque chose de répréhensible dans le fait d’aller coloniser des provinces ottomanes- où les anglais et les français se partagèrent le gâteau, certains ont même été jusqu’à prétendre que la création du grand Liban dans ses frontières actuelles, la proclamation de son indépendance, avaient un but bien précis, celui de paver la route pour ce qui allait devenir quelques années plus tard Israël*. Malgré la partition de ce qui fut « la grande Syrie » subsistent aujourd’hui encore, des similitudes sociologiques, des intérêts politiques et vitaux communs aux anciennes provinces ottomanes. Le communautarisme et le confessionnalisme figurent en bonne place au « hit parade », au grand jour au Liban, tapis dans l’ombre en Syrie et en Irak par la force des régimes au pouvoir. (Suite à la chute du régime en Irak, nous assistons à l’émergence du confessionnalisme et à la guerre fratricide qui en découle. Les communautés palestiniennes sont elles, restées à l’abri, unies dans leur lutte, ne connaissant qu’un éclatement d’ordre politique pour l’instant).
Quelles sont les menaces réelles qui pèsent sur le Liban?
La première menace qui attend le Liban au tournant est bien une menace qui vient de l’intérieur. Dès la naissance, ce Liban indépendant a déjà développé un cancer congénital qui finira par l’anéantir ou à défaut le maintenir dans un statu quo qui le fragilise et l’empêche de s’élever au rang d’une nation. Le Lisez la suite de cette entrée »
“Un dossier dangereux, encore inconnu par la plupart des gens… Récemment dévoilé, il semble n’avoir pas capté l’attention de tous les Libanais, bien qu’il soit d’ordre vital. Ce dossier stagne sous le joug du dossier gouvernemental et des crises économiques et sociales, locales et régionales. C’est un danger à la santé humaine et requiert une solution radicale”.
C’est ainsi que le ministre sortant de l’Environnement, Antoine Karam, définit “l’usage arbitraire des pesticides agricoles qui causent des maladies cancérigènes”.
Levant le jour sur ce dossier, il révèle à notre site “Elnashra.com” que des études expérimentales ont confirmé l’ampleur de ce danger. Une mobilisation immédiate s’avère nécessaire pour la lutte contre ce danger, surtout que ses symptômes tardent à apparaître. “Ce sujet serait beaucoup plus dangereux que la grippe porcine”, dit Karam. 100% des courgettes contiennent des résidus de pesticides cancérigènes
“L’étude expérimentale a porté sur plusieurs genres de fruits et de végétaux, cultivées dans différentes régions libanaises. Des résidus de pesticides ont été détectés dans la majorité des cultures, à des doses dépassant les normes internationales”, explique le ministre. “40% en moyenne des cultures contiennent des résidus de pesticides, mais qui varient selon les régions: 39% des cultures à Akkar sont contaminés, 17% au Chouf, 26% à Iklim-al-Kharroub, 50% dans les zones proches de Beyrouth, et 58% au Liban Sud”, ajoute-t-il. Et de poursuivre: “Le taux de contamination varie également d’une culture à l’autre: 40% des fraises renferment des résidus de pesticides, 32% des oranges, 30% des tomates, 49 des concombres, 14% des citrons, 33% des prunes, et … 100% des courgettes!!!”
Encore plus étonnant! Karam rapporte que cette étude a montré la présence de pesticides agricoles dont l’usage est prohibé au niveau international. Ils ne doivent pas, par conséquent, parvenir jusqu’au Liban.
Selon le ministre Karam, le problème concerne les quantités appliquées, les matières actives, et les durées de prévention. “Il faut tenir compte de la durée de prévention mentionnée sur l’emballage de chaque pesticide: c’est la période qui doit séparer la date de récolte de celle de la Lisez la suite de cette entrée »
Américains, Français, Britanniques, Chinois, Russes, Saoudiens, etc. Depuis quelques mois, les visiteurs se bousculent à Damas. Le retour en grâce internationale de la Syrie s’accélère. Après huit ans d’isolement orchestré par l’administration Bush, l’ancien “partenaire junior de l’”axe du Mal”", comme on disait à Washington, revient au centre du jeu moyen-oriental et modifie insensiblement l’équation régionale à son avantage.
Il y a peu, le 16 octobre, Damas a signé avec la Turquie, pays membre de l’OTAN qui a récemment pris ses distances avec Israël, un vaste accord de coopération économico-stratégique sans précédent. Les frontières entre les deux voisins sont désormais grandes ouvertes et les projets communs se multiplient.
Imperturbablement, avec une propension nouvelle au compromis mais sans s’éloigner beaucoup de ses lignes politico-stratégiques traditionnelles, qui consistent évidemment à veiller sur ses intérêts propres et à s’opposer au projet d’hégémonie israélo-américaine sur la région, la Syrie est en train de redéfinir à son avantage tout son espace géopolitique.
Le régime de Bachar Al-Assad s’est rabiboché avec les Etats “frères” dits “modérés” et proches des Etats-Unis. Les rois de Jordanie et d’Arabie saoudite, qui n’avaient pas de mots assez durs pour fustiger l’unique régime arabe allié à “l’ennemi traditionnel” – l’Iran et ses protégés du Hezbollah au Liban et du Hamas en Palestine -, ont renoué avec Damas des liens plus Lisez la suite de cette entrée »
Selon l’enquête menée par le consultant Mercer Human Resource dans 215 villes de par le monde et citée par le bulletin de la Banque Byblos, le Liban occupe la 175e place mondiale en termes de qualité de vie et la 16e place parmi 21 pays de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Dans le précédent rapport, Beyrouth avait été classé à la 171e place mondiale et 15e régionale.
Cette étude évalue la qualité de vie dans les différentes villes du monde à partir de 39 composantes réparties en 10 catégories : politique, économique, socioculturelle, logement, loisirs, soins de santé, éducation, transports et autres services publics. Le Liban a obtenu un score de 51,9 points contre 53,3 l’an dernier. Ce score est inférieur à la moyenne mondiale qui se situe à 76,4 points ainsi qu’aux moyennes régionale et arabe qui sont respectivement de 61,6 et de 61,2 points. Vienne arrive en tête du classement avec un score de 108,6 points, Bagdad en dernière position, alors que New York constitue la ville de référence avec 100 points.Cette étude aide les multinationales à fixer les indemnités de leurs employés expatriés.
Diplomatie Condamnés par la communauté internationale, les bombardements du village de Houla par l’armée israélienne, qui constituent « une violation claire de la résolution 1701 », ont incité le Liban à envoyer une autre lettre de protestation contre cette attaque qui constitue « une violation préméditée et flagrante de la souveraineté du Liban et de la résolution 1701 (2006) ». Ce courrier a été envoyé en prévision de la publication du nouveau rapport du secrétaire général de l’ONU sur l’application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU, prévu en novembre.
Le représentant du Liban auprès de l’ONU, Nawwaf Salam, a envoyé hier, au nom du gouvernement libanais, deux lettres identiques, adressées au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et au président du Conseil de sécurité, Le Luong Minh, représentant du Vietnam dont le pays assure la présidence tournante du Conseil pour le mois d’octobre. L’ambassadeur Salam a demandé aussi que cette lettre soit distribuée comme document officiel de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité.
Dans ce courrier, l’ambassadeur du Liban décrit les faits survenus, le 27 octobre 2009 à 18h50, heure locale, aux abords de Houla. L’armée israélienne a bombardé les abords de la ville, avec environ neuf obus de 155 mm, note-t-il.
L’ambassadeur Salam souligne que « cette violente attaque israélienne est une violation préméditée et flagrante de la souveraineté du Liban et de la résolution 1701 ; elle constitue une violation de plus d’une pratique fixée précédemment, selon laquelle tout incident survenant le long de la ligne bleue devrait être traité uniquement par la Finul, sans recours à des mesures unilatérales. De toute évidence, une telle action ne peut répondre à aucune des exigences de légitime défense, comme il est exprimé dans la Charte des Nations unies.
Préparatifs d’agression à grande échelle
Le représentant du Liban rappelle que cet « incident alarmant » survient quelques jours après celui du 17 octobre, lorsqu’une explosion a eu lieu dans la région de Houla. « Ce qui montre bien qu’Israël a planté des dispositifs d’espionnage Lisez la suite de cette entrée »
La moitié des bars et restaurants de Gemayzeh ont expérimentes, le temps d’une soirée, le concept peu répandu au Liban, d’interdiction de fumer dans les lieux publics. Ce 28 octobre au soir, pendant que certains profitaient comme jamais de cette bouffée d’air, d’autres faisaient de la résistance.
“S’il vous plait, Monsieur, pour la cigarette c’est dehors” rappelle poliment mais fermement, Joseph le serveur du restaurant la Tabkha à un client qui vient de dégainer son paquet et son briquet en attendant l’addition. Le client dépité obtempère sans broncher. Non, vous ne rêvez pas, nous sommes bien à Beyrouth, le royaume de la volute libre, la ville où la question ” une table fumeur ou non fumeur ? ” ne se pose jamais. Et incroyable mais vrai, en plein Gemayzeh, un fumeur va devoir, à la fin de son repas, aller griller sa cigarette dehors que cela lui plaise ou non, ” Ain’t smoking 2nite” oblige.
La seconde édition de la ” Nuit sans cigarette “, organisée par les jeunes du Rotaract et qui s’est déroulée mercredi 28 octobre rue Gouraud, a rencontré un succès inattendu. En 2008, sur les 76 bars et restaurant de la rue, seul 22 avaient accepté de jouer le jeu. Cette année, ils étaient plus de 35 établissements, dont une large majorité de restaurants, à avoir placardé sur la porte le slogan de la manifestation ” Eteints ta clope et suis-moi “. (Amélie Rousseau – iloubnan)
La vengeance des non-fumeurs… et résistance des autres
Le bouche-à-oreille, une large campagne d’affichage, mais surtout le réseau social Facebook ont fait parler de la nuit sans cigarette et attiré une foule de sympathisants. C’est le cas de Mary et Fouad, un couple de trentenaires pour qui cette nuit sans cigarettes est une véritable aubaine : ” C’est simple nous Lisez la suite de cette entrée »
Les chefs de clans rivaux de la vallée de la Bekaa ont signé un pacte qui devrait mettre fin aux vendettas sanglantes qui caractérisent cette région où le Hezbollah est très influent.
Un pacte, parrainé par le Hezbollah, a été conclu entre les différents clans qui règnent sur la vallée de la Bekaa, à l’est du Liban. Cet accord devrait mettre fin aux sanglantes vendettas qui opposent, selon une tradition ancestrale, la centaine de clans qui peuplent la région. Ces vengeances ont le plus souvent pour mobile des histoires de femmes, d’alliances compromises ou des mésententes sur les terrains. Mais tout désaccord peut donner lieu à un conflit de grande ampleur.
Moflih Allaw appartient à l’un des clans les plus puissants de la région et a participé à l’élaboration du pacte. “Nos coutumes datent de la période pré-islamique”, explique-t-il à l’AFP. “Si un membre d’un clan est tué, quelqu’un du clan rival doit mourir, c’est la tradition”, ajoute-t-il.
Le pacte a été élaboré par les chefs de clans au début du mois après qu’une banale dispute entre automobilistes se soit soldée par la mort d’une personne à Hermel, près de la frontière avec la Syrie. Mais cette fois-ci, contrairement à la coutume séculaire, les anciens des clans de confession chiite ont décidé de Lisez la suite de cette entrée »
Al Balad – Par Chantal Bou Akl (chantalbouakl@albaladonline.com)
Qui aurait imaginé qu’une courte visite au Liban, effectuée par un Libanais ayant passé la majeure partie de sa vie en Afrique, se transformerait en un combat pour la protection d’un riche patrimoine écologique unique au Proche-Orient?
C’est l’histoire d’Ibrahim Ali.
Ce Libanais d’Afrique est venu pour la première fois au Liban il y a cinq ans, accompagnant son père après le décès de sa mère. Il découvre une terre riche en biodiversité, mais maltraitée, et décide donc d’agir. Première étape: fonder une ONG, Mawassem Khair (moissons de la bienfaisance) qui prend en charge la protection des forêts libanaises. Albalad a rencontré Ibrahim Ali pour faire le point sur les activités de son association.
Les objectifs
« Le Liban, réservoir de la biodiversité et fontaine du Proche-Orient, a tous les atouts pour devenir une destination d’éco-tourisme. Mon ambition est de participer à ce projet en assistant les municipalités dans la collecte des ordures, de reboiser les forêts, de mobiliser toutes les ONG à cet effet et de suggérer au futur gouvernement des propositions de lois pour encourager les Libanais à acquérir des habitudes conformes aux exigences de l’environnement », affirme Ibrahim Ali.
Forêt de Jezzine
Lors d’une randonnée, deux jeunes filles de Sabbah (un village avoisinant Bkassine), Zeina Maaz et Sarah Sbeih, sont sous le choc face à l’amoncèlement de déchets de toutes sortes abandonnés dans la forêt. Elles contactent Mawassem Khair; l’opération “le Liban n’est pas une poubelle” est lancée. Il s’agit d’une opération de nettoyage et de sensibilisation des jeunes de la région. Des pancartes sont installées sur la place du village, invitant les habitants à participer à cet évènement.
Une responsabilité partagée
« Le premier réflexe des citoyens est de se déresponsabiliser et de faire assumer à l’Etat et aux municipalités toutes les causes de leur malheur. Le Libanais Lisez la suite de cette entrée »
Le mini documentaire de Guilhem Bertrand et Marc-Antoine Bindler est selectionné au Festival Européen des 4 Ecrans qui se tiendra à Paris du 18 au 20 novembre 2009, dans la catégorie «Un amour de train».
Guilhem Bertrand et Marc-Antoine Bindler sont étudiants français en journalisme à l’Institut des médias-ISCPA de Paris. Profitant d’un stage cet été dans un quotidien francophone libanais, ils sont partis à la rencontre d’anciens cheminots libanais pour tourner ce «web-film» de 3 minutes avec une caméra nomade.
Voici le reportage de 3 minutes qui en vaut le détour sur nos cheminots:
Ils nous présenteront prochainement leur démarche, leur intérêt pour le sujet et leurs réactions suite à la découverte du pays et de son réseau ferré. En attendant, bon visionnage !
Fils de riches Colombiens, le père Dario Escobar a quitté famille et fortune pour s’installer dans une vallée du Liban et y réaliser, depuis neuf ans, son rêve : devenir ermite.
« Celui qui goûte à cette vie n’en voudrait pas d’autre » : le père Dario a trouvé son paradis terrestre à l’ermitage de Hawka, monastère en pierre construit dans une grotte de la vallée libanaise de Qadicha, nommée « la Vallée des Saints » en raison des nombreux couvents et ermitages qu’elle abrite.
C’est au bout d’un sentier escarpé de plusieurs kilomètres qu’un promeneur peut parfois entrevoir la silhouette de l’ascète. « Ici, j’atteins une paix intérieure que je n’abandonnerai pas pour la plus grande des fortunes », souligne cet homme aux yeux rieurs, âgé de 75 ans. La richesse, père Dario l’a connue. Originaire de la ville colombienne de Medellin, il avait hérité de ses parents, vivait confortablement. Mais « l’argent ne m’a jamais rendu heureux, au contraire ». Il a tout abandonné pour une vie d’ermite, au Liban.
Un gros bloc de pierre en guise d’oreiller, un fin matelas couvert d’une plaque en bois, une croix, une bougie et un réveille-matin ornent sa minuscule chambre. « Je ne peux plus dormir sur un oreiller. » Il vit sans journaux, sans téléphone, sans radio « et bien sûr sans Internet ! » ajoute cet ancien professeur de théologie, de psychologie et de grec biblique.
Au menu, exclusivement végétarien : des haricots, des oignons, des pommes de terre du potager. « Je mange ce que je cultive. Ce que je ne peux pas préparer ici, on me l’apporte du couvent », dit-il. Des randonneurs sont, à part quelques moines, son unique contact avec le monde. « Normalement Lisez la suite de cette entrée »