RPLFrance.org est allé récemment à la rencontre du rollerblader Hady Basha, plus connu au Liban pour être aussi un DJ de renom international. Le seigneur libanais du rollerblading nous a accordé un peu de son temps entre deux acrobaties spectaculaires du côté de Aïn Mraissé, à Beyrouth. Grâce à ce virtuose de l’asphalte, nous avons remarqué que la Mode est aux sports extrêmes au Pays du Cèdre.
- Mohamad Ezzedine : Est-ce qu’il y a des lieux ou des clubs dédiés à la pratique du skateboard ou du roller au Liban ?
Hady Basha : Il y a quelques personnes qui donnent des leçons de roller au Guilbert XTreme Park à Beyrouth. Ce lieu comprend plusieurs grandes pistes, c’est un endroit parfait pour faire des compétitions.
- ME : Le Guilbert XTreme Park est donc le seul endroit intéressant pour pratiquer sa passion?
HB : C’est le meilleur parc du Liban, toutefois je tiens à faire remarquer que la ville entière est nôtre terrain de jeu !
- ME : Vous n’allez pas me dire que c’est le seul parc de « sports extrêmes » au Pays du Cèdre ?
HB : Si il y en a un vers Dbayé, mais ses pistes sont très limitées en taille et en nombre. La réalité c’est qu’il existe seulement deux parcs de ce type au Liban.
- ME : En d’autres mots, les municipalités ne font rien pour promouvoir le sport et encore moins la pratique du skateboard et du roller…
HB : Pas seulement. Quand on se réunit le week-end à Aïn Mraissé, les forces de l’ordre nous confisquent nôtre matériel et nous empêchent de pratiquer notre sport.
- ME : Où peut-on se procurer des skates ou des rollers au Liban ?
HB : Il y’a beaucoup de boutiques, mais les meilleurs en prix et en qualité sont Lire la suite »
Elle s’enfuit en Suède après s’être convertie au christianisme
Un Libanais a été condamné à six ans de prison et à 300 coups de fouets en Arabie saoudite pour avoir encouragé une Saoudienne à se convertir au christianisme et à quitter le pays, a rapporté le 12 mai 2013 la presse locale. Un autre Saoudien a été condamné à deux ans de prison et à 200 coups de fouets pour avoir aidé la jeune femme à fuir l’Arabie saoudite, a précisé le quotidien al-Watan. De son côté, la jeune femme s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’ONG.
Le verdict a été prononcé par un tribunal de Khobar dans l’est de l’Arabie saoudite, où les trois protagonistes de cette affaire étaient employés dans une compagnie d’assurance.
L’affaire avait fait grand bruit en juillet dernier en Arabie saoudite, royaume ultra-conservateur qui applique une version rigoriste de l’islam. Les musulmans qui se convertissent à une autre religion sont passibles de la peine de mort et la pratique des autres religions est interdite dans le pays.
En Suède sous la protection d’ONG
Selon la presse locale, la Saoudienne, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’organisations non-gouvernementales. Elle est apparue sur une vidéo en affirmant avoir choisi de se convertir au christianisme.
L’avocat de sa famille, Me H’moud al-Khalidi, s’est dit satisfait du verdict, mais les deux condamnés ont annoncé leur intention de faire appel, selon la presse. Les deux hommes pourraient cependant être poursuivis pour d’autres délit, comme la corruption et la falsification de documents officiels, qui ont permis à cette Saoudienne de quitter son pays sans accord de sa famille.
En juillet dernier, le site d’information saoudien "Sabak" avait rapporté, citant les parents de la Saoudienne, que la jeune fille de 28 ans avait fui le Royaume vers Bahreïn, puis le Liban où elle Lire la suite »
L’organisation dont le but est soi-disant de « défendre » les droits des femmes et dont le nom est FEMEN prouve une fois de plus par ses actions que leur « lutte » n’a rien à voir avec les droits des femmes qu’elles sont censées défendre.
La longue litanie de leurs attaques violentes contre des lieux sacrés chrétiens et musulmans, indique plutôt un mouvement anticlérical extrémiste mais également orienté… petit et énième retour sur un mouvement emblématique de l’état d’esprit ambiant de certains milieux.
Dernière action en date : l’attaque à l’encontre de l’Archevêque de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, André-Joseph Léonard, lors d’une conférence à l’Université Libre de Bruxelles, l’aspergeant d’eau bénite avec des statuettes en plastique en forme de Vierge Marie, accompagnés de cris vulgaires dont les FEMEN seules connaissent le secret. Malgré cette attaque dans un style propre aux FEMEN, Mgr André Léonard est resté impassible face aux « sextremistes » et après évacuation de ces dernières, s’est saisi d’une des statuettes représentant la Vierge Marie pour l’embrasser. Un exemple d’humilité, de sagesse et de dignité. D’ailleurs probablement la meilleure réponse qui soit face à de tels actes.
Alors que l’Assemblée nationale en France vient d’adopter la très controversée loi du « mariage pour tous », ce qui est indéniablement un nouveau coup pour les valeurs traditionnelles et culturelles non seulement européennes, mais probablement au niveau de toute l’Humanité, il est intéressant de se pencher sur ce que représente véritablement cette organisation.
Comme nous le savons déjà, le groupe FEMEN a été fondé à Kiev, en Ukraine. Après maintes « actions », dont certaines honteuses, notamment lorsqu’elles ont scié une croix au centre de Kiev en mémoire des victimes de répressions religieuses et politiques durant la dictature stalinienne, elles ont « déménagé » leur siège à Paris. En réalité ces « demoiselles » ne font qu’adopter un style primitif pour se médiatiser au maximum et ne font qu’accroître la désapprobation, y compris au sein de nombreux milieux féministes.
Mais ce qui importe vraiment dans tout cela, c’est de savoir qui sont derrières ces ultras sexistes et qui les manipulent comme de vraies petites marionnettes. On dit qu’elles sont financées par des milieux d’affaires européens et américains. Intéressant… mais à part cela ?
Qui se trouve tout en haut de la pyramide ? Quelques noms circulent : le milliardaire allemand Helmut Geier, la femme d’affaires allemande Beat Schober, ainsi que l’homme d’affaires américain et patron de presse Jed Sunden. George Soros est également mentionné.
Le mot d’ordre aujourd’hui des FEMEN : combattre les religions par tous les moyens. Le christianisme, aussi bien catholique qu’orthodoxe, a été le premier visé. Puis, ce fut au tour de l’islam de devenir également la cible des « filles » aux seins nus. Bien que géographiquement leurs actions antimusulmanes se soient déroulées dans des endroits où elles ne risquaient de toute façon pas grande chose : en Allemagne, en France. Il aurait été intéressant de les voir s’essayer à faire de même en Arabie saoudite ou au Qatar, en Turquie l’accueil fut déjà tout autre.
Mais si le christianisme et plus récemment l’islam sont ouvertement visés par FEMEN, et que les églises ainsi que les mosquées sont des cibles privilégiées du mouvement « féministe », on a jamais entendu parler ne serait-ce qu’une fois d’une de leur action en Lire la suite »
[Note du MPLBelgique.org : Victimes de leur succès à l'étranger ? Ce risque de pénurie est un comble quand on sait que les infirmiers libanais sont présents en nombres dans les pays francophones, notamment en Belgique, ainsi que dans les pays du Golfe.]
Deux infirmières sur trois souhaitent quitter leur poste d’ici à 3 ans. Parmi elles un tiers compte même quitter le pays. Ainsi après une ou deux années de travail, une jeune diplômée sur cinq part à l’étranger : les destinations d’expatriation sont principalement les pays du Golfe. Enfin parmi celles qui restent au Liban, 30% désirent changer de métier.
Ces statistiques sont tirées d’une étude chapeautée par le professeur Fadi el-Jardali de l’Université américaine de Beyrouth (AUB). Les précédentes recherches sur le sujet sont trop limitées pour permettre la comparaison des données dans le temps. Cependant le professeur Fadi el-Jardali soutient que la situation risque d’empirer si les conditions de travail et la représentation sociale de cette profession ne changent pas.
Les conditions de travail et les traitements salariaux sont les principales raisons de cette désaffection. En cause, les minces perspectives de carrière et les salaires jugés insuffisants (l’étude n’en définit pas le montant), mais aussi les conditions de travail spécifiques à la profession : surcharge de travail, sous-effectif latent dans les organismes de santé, désorganisation de ses structures, manque d’autonomie ou encore des plages de travail étendues souvent incompatibles avec une vie de famille.
Le secteur de la santé et la qualité des soins pourraient gravement pâtir de cette hémorragie de personnel. Les infirmières fournissent 90% de soins aux patients.
Le paisible quartier de La Sagesse est à l’aube d’un bouleversement sans précédent. Abritant le collège de La Sagesse et l’archevêché maronite de Beyrouth, ses ruelles possèdent encore un charme particulier, les immeubles modernes qui ont réussi à s’implanter étant restés rares. Et pour cause, il y a quarante ans, une partie des bâtisses et jardins du quartier ont été expropriés par l’Etat pour y bâtir la voie rapide La Sagesse-Turk. Ce projet, remis au goût du jour par la municipalité de Beyrouth il y a trois ans, provoque la grogne et la mobilisation de la société civile.
Dans une impasse du quartier de La Sagesse, figé depuis plus d’un demi-siècle, des poules se promènent sans vergogne entre de vieilles bâtisses d’architecture traditionnelle. A travers une fenêtre, une porte, on voit des peintures d’époque et leurs emblématiques triples arcades. Sur leurs murs extérieurs, des croix rouges ne présagent rien de bon, marquées par l’association Save Beirut Heritage (SBH) pour signifier leur démolition future au passage de la voie rapide appelée Fouad Boutros. «Une trentaine de ces maisons seront détruites, annonce Giorgio Tarraf, président de SBH. Alors qu’aujourd’hui dans aucune des grandes villes de la région ou d’Occident, la voiture n’est privilégiée, le projet Fouad Boutros va provoquer des dégâts évidents sur le patrimoine, sur les habitants de la région, mais également d’un point de vue écologique. C’est un crime qu’on regrettera d’avoir commis».
Inspiré des plans du réseau routier pour Beyrouth de l’urbaniste Michel Ecochard dans les années 50, ce projet, resté dans les tiroirs de l’administration, a pourtant été remis à l’ordre du jour depuis trois ans. «Le projet avait débuté juste avant la guerre, explique Elie Hélou, responsable du projet au Conseil du Développement et de la Reconstruction. Le pont à l’intersection de l’avenue Charles Malek et Mar Mitr en avait été le premier ouvrage d’art. Cette voie est une partie du puzzle qui n’est pas encore achevé et qui doit l’être pour désengorger Achrafié». Un axe qui partirait du supermarché Spinneys, avec des embranchements sur Charles Malek frôlant les actuels restaurants et bloquant certaines rues, pour finir sa folle course sur l’avenue Charles Hélou avec un renfort de trois ponts et deux tunnels. Inacceptable pour différentes associations et urbanistes organisés en «Collectif civil».
«Le projet, un coup monté»
«En 2009, Fouad Boutros mettait la première pierre à cet axe La Sagesse-Turk, projeté, pourtant, il y a plus d’un demi-siècle, rappelle Raja Noujaim, membre du collectif. A cette époque, le quartier de La Sagesse n’avait pas plus de vingt ans et une maison était conçue sans une vision de préservation. Mais il ne faut pas réfléchir en termes de bâtiments mais de quartier, nous demandons que l’ensemble de la région soit classée. D’ailleurs, poursuit-il, l’aspect traditionnel n’est qu’un des nombreux points expliquant notre désaccord». Pour le Collectif civil, percer des voies rapides en 2013 dans des quartiers centraux est une «pratique destructrice révolue». Il souligne que ces dernières, au-delà de détruire une identité, un tissu urbain et architectural, ne résolvent les Lire la suite »
Un documentaire rend hommage aux scientifiques qui, dans le Liban des années 60, ont conçu des fusées spatiales. Rencontre avec les beyrouthins Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, réalisateurs.
C’est l’histoire d’un petit pays qui, à l’orée des glorieuses sixties, a voulu conquérir les étoiles. Qui le sait ? Avant d’être systématiquement associé à la guerre, le Liban a lancé des fusées dans l’espace. Redécouvert par Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, le projet, baptisé « The lebanese rocket society », a duré sept ans. Entre 1960 et 1967, sur fond de panarabisme et de course à l’espace entre les Etats-Unis et l’URSS, un professeur de mathématiques et ses étudiants zélés ont mis sur pied un véritable programme aéro-spatial. De cette aventure méconnue, le duo d’artistes libanais a fait un documentaire ovni, à la croisée de leurs activités de cinéastes et de plasticiens, sur le pouvoir de l’art, de la science et du rêve. Ils nous racontent la curieuse genèse de ce film où se télescopent passé, présent et avenir.
Retour aux sources : la pré-histoire
Au début était le hasard. En 2000, la sœur de Joana travaille sur un CD-Rom retraçant l’histoire du Liban. Au cours de ses recherches, elle a vent de la Lebanese rocket society. De leurs côtés, les cinéastes trouvent un timbre poste libanais à l’effigie d’une fusée en route vers la lune. Intrigués, ils décident d’entreprendre des recherches… « On a d’abord interrogé notre entourage, raconte Joana. Personne n’avait jamais entendu parler de ce projet. Les gens riaient, nous conseillant de ne pas perdre notre temps avec cette histoire aux airs de canular. Plus ils riaient plus on avait envie de persévérer…»
Des airs de canular, mais un projet scientifique sérieux
Dès 2001, le couple commence à prendre des notes, attentif au moindre indice. A ce stade, il ne sait presque rien, si ce n’est le nom de l’endroit où tout a commencé : l’université arménienne Haigazian, à Beyrouth. Une fois sur place, il plonge dans les archives et remonte quelques pépites : des images de fusées dans un fascicule, deux ou trois photos jaunies. Assez pour avoir la certitude qu’il ne s’agit pas d’une «blague », mais bien d’un projet scientifiquement sérieux. « Nous apprenons que, malgré l’intérêt de l’armée, ce programme s’est toujours voué à la recherche et à la paix. A nos yeux, c’est Lire la suite »
Le ministre démissionnaire des Télécommunications, Nicolas Sehnaoui, a lancé jeudi le service Internet gratuit dans le jardin public Mufti Hassan Khaled, à Tallet el-Khayat, dans l’ouest de Beyrouth.
Un mémorandum d’entente avait été signé en mars 2011 entre le ministère des Télécoms, l’Association des banques du Liban (ABL) et le fournisseur Sodetel pour offrir un service Internet gratuit dans douze parcs et jardins publics.
À ce jour, les jardins de Sioufi, de Sanayeh, des Jésuites à Rmeil et de Saint-Nicolas sont dotés de ce service.
Samedi dernier, le président du conseil municipal de Saïda, Mohammad Saoudi, a annoncé le début de l’opération de réhabilitation du dépotoir de la ville, lors de la signature d’un accord avec une entreprise qui sera chargée de faire disparaître la « montagne » de déchets. Mais que signifie exactement cet accord et quand le dépotoir sera-t-il effectivement fermé, sachant que des camions déversant leur contenu sont toujours observés sur le site ?
Contacté par L’Orient-Le Jour, Ibrahim Bsat, vice-président du conseil municipal, précise que « le dépotoir devrait être fermé définitivement aux alentours du 10 mai ». Il souligne que « l’usine de traitement de déchets qui a été établie près du dépotoir accueille déjà tous les déchets de Saïda et des villages environnants ». Il rappelle que l’usine emploie la technique du tri et compostage. « Le seul problème qui reste est celui des sacs en plastique, mais il sera réglé bientôt car l’usine devrait se doter d’une machine pour leur lavage et leur recyclage », dit-il.
Interrogé sur le prix du traitement de la tonne (qui avait longtemps été un obstacle à un accord entre l’usine et les municipalités du caza), le responsable municipal affirme qu’il est de 80 à 85 dollars pour les deux premières années. « Mais c’est le ministère de l’Intérieur et des Municipalités qui s’acquittera de ces sommes, puisées dans la Caisse des municipalités, à l’instar de l’accord avec la société chargée du ramassage et du traitement des déchets du Grand Beyrouth », a-t-il expliqué.
L’accord signé en week-end, selon M. Bsat, porte précisément sur la réhabilitation du dépotoir vieux de quarante ans, une opération qui devrait durer trente mois. La société en charge sera libanaise mais profitera de l’expertise d’une société française, sachant que le consultant de cette opération est le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). « Pour ce qui est des techniques de réhabilitation, les quelque 50 à 60 % de remblais et déchets de chantiers qui composent le dépotoir seront traités et utilisés pour le remblayage de la mer, explique-t-il. Les matières organiques seront traitées sur place. L’endroit où est actuellement érigée la décharge sera transformé en jardin. »
Sur les camions qui continuent de déverser des déchets sur le dépotoir, M. Bsat dit qu’« il s’agit simplement de remblais qui devront être utilisés dans le reste du projet ». Le « reste du projet », justement, c’est le remblayage de la mer sur toute la surface séparant le dépotoir de l’usine, c’est-à-dire sur plus de 500 000 mètres carrés. Un brise-lames est déjà en construction pour délimiter ce futur terrain gagné sur la mer. La municipalité et les autorités politiques de la ville revendiquent Lire la suite »
Le projet de loi Taubira, qui ouvre le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, a été définitivement adopté mardi 23 avril à l’Assemblée nationale. Le texte a été voté "conforme", c’est-à-dire sans modification par rapport à la version votée par le Sénat la semaine dernière.
C’est donc la fin d’un marathon législatif qui dure depuis le mois de janvier. La France est le quatorzième pays à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, le neuvième en Europe.
Le texte a recueilli 331 voix pour et 225 voix contre. Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a annoncé le résultat à la tribune : "Après 136 heures et 56 minutes, l’Assemblée a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe."
INCIDENT DE SÉANCE
Peu avant le vote du texte, un incident venu des tribunes des visiteurs a perturbé la séance. Un individu a tenté de déployer une banderole avant d’être intercepté par le service de sécurité. Claude Bartolone a demandé vivement qu’on sorte "les ennemis de la démocratie". Tous les députés, gauche et droite confondues, ont salué le retour au calme en applaudissant.
Une fois le vote entériné, la droite a quitté l’Hémicycle, alors que Christiane Taubira prenait la parole. La garde des sceaux, qui a défendu le texte lors des débats, était visiblement très émue. Elle a lancé un message aux adolescents homosexuels, leur demandant de ne pas écouter les messages homophobes : "Si vous êtes pris de désespérance, balayez tout cela, (…) vous n’avez rien à vous reprocher." Habituée des citations lyriques, Mme Taubira a cette fois emprunté les mots de Nietzsche pour conclure son discours : "Les vérités tuent, celles que Lire la suite »