Le ministre de l’Energie et des Eaux Gebran Bassil a lancé lundi le projet visant à développer l’éclairage économique et à l’adopter dans les rues, projet soutenu par le Centre Libanais pour la Conservation de l’énergie (CLCE).
“Ce projet permettra de contrôler l’éclairage des rues grâce à l’énergie solaire et à 1500 compteurs et dispositifs de commande et, par la suite, d’économiser de l’énergie, ce qui est autant bénéfique à l’EDL qu’à l’Etat”, a indiqué le ministre.
M. Bassil a précisé que “les rues à éclairer sont celles relevant de la responsabilité des municipalités”, alors que “les routes nationales et les autoroutes sont du ressort du ministère des Travaux et du Conseil de développement et de reconstruction (CDR)”.
Il a enfin noté que “l’objectif de cette démarche est de réduire le coût de l’éclairage qui incombe au Trésor, aux municipalités et par conséquent, aux citoyens”, affirmant que “cela permettra par la suite d’augmenter les heures d’approvisionnement en courant électrique”.
Une réunion a ensuite regroupé le ministre Bassil avec des députés et des spécialistes pour discuter de l’application de ce projet.
“Nous avons réalisé une grande avancée au niveau du dossier de l’électricité et nous espérons que la prochaine réunion qui se tiendra sera la dernière à ce propos”, a déclaré lundi le ministre de l’Energie et de l’Eau Gebran Bassil au terme de la 3ème réunion de la commission ministérielle chargée de suivre les amendements de la loi 462 sur l’organisation du secteur de l’électricité, au Grand Sérail sous la présidence du Premier ministre Najib Mikati.
“Nous espérons parvenir à d’autres étapes comme la formation d’un comité organisationnel, le partenariat ou la production de l’électricité par le secteur privé”, a-t-il ajouté.
Il convient de signaler le membres de la commission, les ministres: d’Etat pour le développement administratif Mohammad Fneish, des Affaires sociales Waël Abou Faour, de l’Energie et de l’Eau Gebran Bassil, du Travail Charbel Nahas, de la Justice Chakib Cortbawi et de l’Economie et du Commerce Nicolas Nahas étaient présents.
Sur un autre plan, M. Mikati a reçu les ministres Fneish, Abou Faour et Bassil.
Avec la mort de l’héritier du trône en Arabie saoudite, le prince Sultan Ben Abdel-Aziz Al Saoud, le royaume se trouve confronté, pour la première depuis sa création, à un sérieux problème de succession. Ce développement intervient au moment où la Tunisie, la Libye et l’Egypte connaissent des changements accélérés de leurs systèmes politiques et sociaux. Le printemps arabe est-il en train de se transformer, progressivement, en automne islamiste?
Bien que la maladie du prince Sultan Ben Abdel-Aziz n’était plus un secret, le fait que l’héritier du trône ait décédé avant le roi est sans précédent dans le royaume. Par le passé, les différends, qui pouvaient exister entre les princes, n’avaient aucune importance, car le monarque choisissait son héritier sans devoir rendre de comptes à personne. Les temps ont changé. Depuis 2006, le roi Abdallah a mis en place une nouvelle assemblée: La Bayaa. Présidée par le prince Mechaal Ben Abdel-Aziz, elle est formée de 35 membres, représentant chacun une branche de la famille Saoud. C’est cette assemblée qui aura le dernier mot dans le choix crucial du prochain numéro deux du royaume. Bien que Abdallah conserve son droit de présenter un candidat qui devra obtenir le soutien du conseil, les membres peuvent quand même voter autrement durant une période ne dépassant pas les trente jours. Il est cependant clair que, cette fois, la situation est plus complexe. Le choix ne sera pas limité à l’héritier du trône, qui sera probablement couronné roi dans un proche avenir, en raison de la maladie de Abdallah, âgé de 86 ans.
Les candidats pour la succession de Sultan ne sont pas très nombreux. Parmi eux, figure un favori, le prince Nayef Ben Abdel-Aziz, ministre de l’Intérieur et second vice-Premier ministre. Agé de 78 ans, en poste depuis 1975, il est perçu comme un conservateur qui n’aime pas trop bousculer le pays par des réformes qu’il considère inutiles. Ainsi, en 2009, il a publiquement critiqué l’entrée des femmes au Conseil consultatif et souligné qu’il n’était pas nécessaire que Lire la suite »
Une semaine après avoir dominé la Russie (32-0) à Vereya, la sélection libanaise de Rugby League a concédé le nul face à son homologue italienne, 19-19 (mi-temps 0-18), samedi à Belgrade dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2013 (rugby à XIII). Résultat qui profite malheureusement aux joueurs italiens, dans la mesure où ils avaient bâti un meilleur goal average dans les rencontres précédentes (144 contre 128 pour les Libanais). L’équipe du Cèdre, qui termine invaincue les rencontres éliminatoires (deux victoires et un nul), aura largement de quoi nourrir des regrets. Les Libanais avaient la qualification à portée de main et l’ont laissé passer en jouant de malchance et, disons-le aussi, par un certain manque de discipline, surtout en première période face aux Italiens.
Profitant d’un manque de concentration de leurs adversaires, les joueurs italiens avaient dominé les débats lors de la première mi-temps, coupant la ligne médiane avec un viatique de 18 points (18-0).
Nullement décontenancés, et sans doute revigorés par les directives de leur entraîneur, David Bayssari, les Libanais se ruaient après la pause à l’assaut des buts adverses. Quadrillant le terrain de façon exemplaire, les joueurs de notre selection nationale imposaient leur loi à leurs adversaires. C’était au tour de la défense italienne de prendre l’eau de toutes parts.
Adnan el-Zabedieh, Ray Moujali et James Boustani réussissaient des essais pour le Liban, et Nadim Couri marquait deux buts. Ce dernier donnait même l’avantage à notre équipe nationale (19-18) à la 76e minute. À quatre minutes de la fin, le Liban était virtuellement Lire la suite »
Le Salon du Livre francophone de Beyrouth a ouvert ses portes ce week-end au Biel (Centre international de conférences et de loisirs de Beyrouth), en plein centre de la capitale libanaise. Pour la 18è édition, et pendant neuf jours, c’est la Fédération Wallonie Bruxelles qui a été choisie comme invitée d’honneur. Vingt-cinq éditeurs et onze auteurs ont fait le voyage jusqu’au Liban.
Une file de visiteurs impatients se presse devant la table des dédicaces, à l’emplacement réservé pour la “Belgique - Wallonie-Bruxelles”. François et Luc Schuiten viennent d’ouvrir la programmation des artistes francophones belges au Salon.
“Awesome !“, s’exclame Tania, étudiante en 5è année de graphisme et de design. Son ami, Anthony, nous explique l’importance du travail des deux artistes francophones dans le domaine de l’architecture… dans un anglais parfait. Trois étudiants en illustration ne tarissent pas d’éloges sur l’œuvre dessinée de François Schuiten: “C’est un des plus grands !“, s’exclame Joseph. “Mais je ne savais pas s’il était Français ou Belge…“. Autant dire que le concept de “Belgique – Wallonie-Bruxelles“, choisi pour le Salon, ne parle pas à tout le monde.
Face à la grande visibilité des artistes français, l’Administrateur général des relations internationales Wallonie Bruxelles (WBI), Philippe Suinen, relativise: “Dans une culture mondialisée, il faut une vision universelle, et des créateurs cosmopolites. Et la Belgique et le Liban partagent une diversité culturelle, mais aussi une diversité dans la créativité qui vient de la différence“. D’où le manque de reconnaissance à l’étranger des artistes belges francophones ? Pour le patron du WBI, mais aussi de l’AWEX, également partenaire de la participation belge francophone au Salon, il s’agit de redéfinir le “branding” de la Wallonie et de Bruxelles ; redéfinition qui passe par le concept de cosmopolitisme et d’interculturalité.
Pas gagné ?
Pas sûr. Michel Choueiry, directeur d’une des deux plus importantes librairies francophones du pays, reconnaît la valeur des artistes de francophones de Belgique. “Dans nos recherches, nous ne nous focalisons pas sur des Marc Levy, ou des Paulo Coelho. On profite des salons pour dénicher des talents différents. On a rencontré Kitty Crowther (illustratrice et auteure belge pour enfants) à un salon…“
“On connaît bien la Belgique au niveau humoristique, parce qu’il n’y a pas de Lire la suite »
Le site des grottes de Jeita, une merveille en plein coeur du Liban, a besoin de votre soutien.
Dans le cadre de la procédure d’accession aux 7 merveilles naturelles du monde, nous vous invitons à faire le pas d’un soutien concret à travers un vote sur le site officiel de la sélection (vous êtes invités à choisir 7 sites parmi les 28 finalistes): http://www.new7wonders.com/vote-2
Il vous suffira ensuite de valider votre vote en cliquant sur le lien que vous recevrez dans votre boite mail.
Ce dimanche 30 octobre a été déclarée journée de mobilisation. Organisée par le ministère du tourisme, cette journée “Telethon” visera à booster les votes avec des actions à travers tout le pays et dans la diaspora. Notre rôle justement en tant que Libanais vivant en Belgique est de profiter de l’occasion pour introduire les fiertés naturelles de notre pays et particulièrement les grottes de Jeita à nos amis belges. Emails, facebook, twitter ou simplement bouche-à-oreille, il nous reste 12 jours pour faire la différence. Inutile de préciser qu’au-delà de Jeita, c’est tout le Liban et son secteur touristique qui peuvent tirer profit d’une telle visibilité.
Deux autres moyens existent pour voter;
- soit par téléphone en composant le numéro international +44 758 900 1290 et en insérant à la fin du message le code à 4 chiffres pour la grotte de Jeita 7714
- soit par SMS si vous habitez dans l’un des pays de la liste renseignée en pièce jointe. Au Liban, envoyez “JEITA” au 1070.
Cet acte permettra d’augmenter les chances de succès de la candidature des grottes de Jeita. La procédure de vote se clôture le 11 novembre prochain.
Pour de plus amples informations sur cette merveille naturelle, vous pouvez visiter son site officiel : http://www.jeitagrotto.com/
Le ministre des Affaires étrangères Adnane Mansour s’est dirigé samedi à Doha pour participer à la réunion de la commission de l’initiative arabe de paix qui regroupe 12 états auprès du secrétaire général de la Ligue arabe.
“Cette réunion est une occasion d’évoquer les derniers développements de la cause palestinienne et de la reconnaissance de la Palestine auprès des Nations Unies”, a affirmé le ministre avant son départ.
Aujourd’hui, l’assurance vie autant que l’assurance médicale sont indispensables à toute personne. Ces deux produits procurent en effet des garanties et des protections contre les aléas de la vie, qui peuvent survenir à tout instant. Le secteur doit aussi innover, comme c’est déjà le cas à l’étranger, via les nouvelles technologies.
Au Liban plus qu’ailleurs peut-être, il est indispensable de se prémunir contre des lendemains qui déchantent. La faute revient à une situation nationale et régionale complexe, mais aussi, pour les soins médicaux et la retraite, à un système social désuet et inadéquat. D’où l’importance, pour tout un chacun, de souscrire une assurance qui, si elle ne servira pas à son détenteur peut-être, assurera une qualité de vie à ses proches.
Pour preuve, ces quelques chiffres, qui démontrent le dynamisme du secteur. Le bulletin de la Byblos Bank, Lebanon this week, relatait en effet en septembre dernier que les primes d’assurance avaient atteint les 623,3 millions de dollars à la fin du mois de juin 2011, soit une hausse de 17% pour le premier semestre 2011, par rapport à la même période de 2010. Et dans cette progression, on constate que le marché a été porté par le secteur de l’assurance maladie, à hauteur de 29% ainsi que par celui des assurances vie à hauteur de 24%. Les primes totales payées par les assurances ont atteint 258,5 millions de dollars au premier semestre 2011, soit une augmentation de 10% par rapport à la même période un an plus tôt.
Le marché est donc très porteur dans le pays (voir dernier paragraphe de l’article).
Avec le contexte de crise financière qui sévit depuis plusieurs années, l’assurance vie demeure, en plus d’être un produit rassurant, un excellent placement d’investissement. L’assurance vie a connu un regain d’intérêt avec les contrats multisupports. Mais les obligations nouvelles qui pèsent sur les compagnies, tant en matière prudentielle qu’en matière d’information des clients, risquent d’obérer les rendements. Les assureurs sont donc amenés à innover, pour répondre à ces nouveaux défis, en particulier dans le domaine des Lire la suite »
Le ministre de l’Energie et des Eaux Gebran Bassil a lancé vendredi un livret sur les études des projets de développement dans la région de Baabda – Aley au hall de conférences de l’Université Libanaise à Hadath.
Les projets concernent les secteurs de l’eau, de l’énergie, du pétrole et des stations d’assainissement.
Le ministre de la Justice Chakib Kortbaoui, les députés de Baabda – Aley et des dignitaires de la région ont également assisté au lancement du livret.
Le ministre Bassil s’est prononcé à l’occasion, citant l’importance de la région de Baabda et ses significations historiques.
La chambre administrative du Conseil d’Etat a émis un avis négatif sur le projet de décret portant sur les réajustements des salaires décidés par le gouvernement.
Se fondant sur les dispositions de la Constitution et du code de travail, mais aussi sur des conventions arabes et internationales signées par le Liban, le Conseil d’Etat énumère plusieurs irrégularités dans le texte soumis par le ministre du Travail.
Il est notamment reproché au projet de décret d’exclure des réajustements une catégorie de salariés, dont les émoluments mensuels dépassent les 1,8 million de livres (1200 dollars).
Rappelons que le gouvernement avait décidé le 11 octobre de relever le salaire minimum de 500.000 (333 dollars) à 700.000 livres (466 dollars), de réajuster de 200.000 livres (133 dollars) les salaires en dessous de 1 million de livres (666 dollars) et de 300.000 livres (200 dollars) ceux variant entre 1 million et Lire la suite »