Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Archive pour avril 2011

Aoun catégorique : Le gouvernement sera formé avec ou sans Mikati

Publié par jeunempl le avril 4, 2011

(L’Orient le Jour)

Pour le chef du CPL, le général Michel Aoun, le Liban sera tôt ou tard doté d’un gouvernement, qu’il ait à sa tête ou pas le Premier ministre désigné, Nagib Mikati.
Tel est en substance un des éléments-clés de l’allocution que le général Aoun a prononcée samedi soir au dîner annuel des médecins du CPL, organisé à l’hôtel Le Royal. S’adressant à ses convives, le chef de la nouvelle majorité chrétienne a réitéré les grandes lignes de sa politique générale, fondée principalement sur la lutte contre la corruption, revenant à la charge au sujet des fonds publics « volés » et de « l’absence de registres concernant les dépenses de l’État depuis 1992 ». « De toute façon, nous n’ouvrirons pas actuellement une enquête financière, mais tout se passe d’une manière calme et légale. Nous ne sommes pas vindicatifs, mais chaque personne doit assumer ses responsabilités », a-t-il déclaré.

Le général Aoun a ensuite déploré « le grignotage progressif » des prérogatives des chrétiens après Taëf, critiquant l’élection des députés chrétiens par des voix musulmanes et la parité « qui n’existe que sur du papier ». « Aujourd’hui les choses ont changé et les conditions politiques ne sont plus les mêmes avec la présence d’une majorité chrétienne monochrome représentée par un important bloc parlementaire au Parlement », a-t-il ajouté. Selon lui, « la guerre menée contre le CPL a pour objectif de démembrer de nouveau les chrétiens pour qu’ils n’aient aucune autorité au sein du gouvernement et de faire échec à la ligne politique réformiste qu’il Lire la suite »

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Cycle Beyrouth du 30 mars au 12 avril à la Cinematek (Bruxelles)

Publié par jeunempl le avril 3, 2011

Cinematek

Dans le cadre de Beyrouth plus belle qu’elle ne l’était, une programmation initiée par les Halles de Schaerbeek, CINEMATEK propose une sélection de films dans lesquels « la ville qui ne refuse de disparaître » tient le rôle-titre.

Ville au cœur des conflits identitaires du Liban, marquée au fer rouge par la guerre civile (1975-1990), Beyrouth est aussi la capitale de la liberté, de la modernité, du glamour et parfois de la trivialité dans le monde arabe. Rien de surprenant alors de voir sa réalité mystérieuse, entre rêve et cauchemar, s’imposer comme le fil rouge du cinéma libanais et nourrir la créativité sans cesse renouvelée de ses cinéastes.

Fruit du hasard ou logique cynique, ce sont les enfants d’une guerre pendant laquelle Beyrouth fut ravagée qui vont donner une renommée importante au cinéma libanais. Ceux-ci s’inscrivent dans la lignée de Maroun Bagdadi, l’un des premiers cinéastes libanais à s’être défait du modèle de production à l’égyptienne et à avoir façonné son propre style, froid et épuré. En 1982, à Beyrouth, il tourne en plein conflit Les petites guerres. Dans l’hystérie permanente qui le rôde, il offre une démonstration implacable de la contamination de la guerre civile à l’ensemble de la société. La même année sort un film bientôt culte pour toute une génération de Libanais, Beyrouth, la rencontre de Borhane Alaouié. Divisée en deux, parsemée de postes de contrôle, la ville est le théâtre d’un amour impossible entre un jeune musulman et une jeune chrétienne. Le Beyrouth mutilé de la guerre civile revient en 2001 dans Les champs de bataille de Danielle Arbid sous forme de bâtiments scarifiés, décors et métaphore de la descente aux enfers de la famille de la jeune Lina. À cette peinture cruelle du quotidien vient s’ajouter une nostalgie presque palpable d’une époque qui pouvait aussi procurer des moments inégalables de liberté. La nostalgie réapparaît encore, à travers des images d’archives, dans Il était une fois Beyrouth, portrait doux et volontairement naïf de l’avant-guerre de Jocelyne Saab, qui présentera son film le 7 avril aussi que son nouveau film What’s going on? Face à cette ville à l’histoire tourmentée, les cinéastes n’éludent pas la question de la mémoire. Avec Je veux voir, le couple Joreige — Hadjithomas (qui sera présent pour la séance) prend Beyrouth comme point de départ pour Lire la suite »

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Côte d’Ivoire – Le cauchemar des Libanais

Publié par jeunempl le avril 2, 2011

ConnectionIvoirienne.net

Depuis jeudi matin, les Libanais de Côte d’Ivoire sont bloqués chez eux. À l’instar de tous les étrangers, leurs maisons et leurs commerces sont pillés et vandalisés.

Hier en journée, les Libanais de Côte d’Ivoire, confinés chez eux depuis jeudi matin, se demandaient comment ils passeront la nuit. La veille, des maisons et des commerces ont été pillés et vandalisés et tout au long de la journée ils entendaient des coups de feu en plein Abidjan… ainsi que les histoires de leurs compatriotes qui racontaient comment dans la nuit de jeudi à vendredi les miliciens ont saccagé leurs domiciles, leurs commerces et leurs autres biens. Ils préfèrent parler de faits, ne pas évoquer leur peur pour ne pas inquiéter la famille qui est au Liban et aussi pour se donner du courage ; ils savent qu’ils sont bloqués jusqu’à nouvel ordre dans ce pays qui les accueille depuis plus d’un siècle et que beaucoup considèrent comme le leur, comme une seconde patrie.

C’est que les ports, les aéroports et les frontières terrestres de la Côte d’Ivoire sont bloqués et les Libanais, comme toujours, n’ont personne vers qui se tourner, l’État figurant aux abonnés absents. En cas d’urgence, ils contacteront l’Onuci, les Casques bleus stationnés en Côte d’Ivoire ou la force française, Licorne.

Élie Abijaoudé, qui travaille dans une multinationale, raconte que les Libanais ont mis en place un réseau d’entraide. « Grâce aux téléphones portables, nous sommes au courant au moment même de ce qui se passe. Nous nous passons l’information et nous essayons d’aider », dit-il à L’Orient-Le Jour. Il évoque les combats et note que jusqu’à présent son travail et son domicile ont été épargnés. « Jeudi matin, les miliciens sont entrés dans la zone 4 d’Abidjan. C’est un quartier qui abrite le siège du Front populaire ivoirien, le parti de l’ancien président Gbagbo, ainsi que beaucoup de commerces. Dans cette zone les maisons et les magasins des Libanais ont été vandalisés et pillés. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des miliciens ont fait irruption dans des villas appartenant à des Libanais. Ils étaient Lire la suite »

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Al-Joumhouria : un nouveau quotidien libanais

Publié par jeunempl le avril 2, 2011

Le Commerce du Levant

Un nouveau quotidien en langue arabe, baptisé al-Joumhouriya (la République) a fait son entrée sur le marché de la presse libanaise le 28 février. Quinzième sur le marché libanais, le quotidien se revendique sans affiliation politique, bien qu’il soit édité par Élias Murr, actuel ministre de la Défense par intérim. Son rédacteur en chef, Anthony Geagea, a affirmé à Communicate Levant vouloir toucher les Libanais désabusés par les autres journaux.

Employant une trentaine de personnes, dont une majorité de jeunes journalistes fraîchement diplômés en littérature arabe ou en journalisme, le quotidien de 32 pages affiche une circulation officielle de 7 000 à 8 000 copies. Il est vendu en kiosque à 1 000 livres. Un site Internet en arabe a été lancé en parallèle, d’accès complètement gratuit. Une campagne d’affichage a été orchestrée au moment du lancement. Al-Joumhouria dont la licence appartient à Michel Murr (père de Élias) a d’abord vu le jour en 1986, mais a dû fermer ses portes quelques mois plus tard en raison de la guerre.

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Achèvement de la première phase de l’étude de faisabilité de la zone économique spéciale de Tripoli

Publié par jeunempl le avril 2, 2011

Le Commerce du Levant

Tripoli, Liban-Nord

La première phase de l’étude de faisabilité de la zone économique spéciale de Tripoli s’est achevée, a annoncé vendredi soir le Premier ministre sortant Saad Hariri.

Selon les résultats préliminaires de cette étude, lancée en juillet 2010 et financée par l’agence de développement américaine USAID, la zone pourrait attirer en vingt ans près de 120 entreprises et créer plus de 9000 emplois.

Une loi votee en 2008 accorde aux zones économiques un statut spécial, permettant aux entreprises qui s’y installeront de bénéficier d’un cadre réglementaire favorable et d’un certain nombre d’incitations fiscales.

D’autres zones économiques sont prévus, notamment dans la Bekaa et dans le Sud, mais « nous voulions commencer par Tripoli, car Tripoli, comme les autres régions du nord du Liban et du Akkar, a la plus forte proportion de personnes pauvres au Liban. Le produit intérieur brut de la région est le plus bas du Liban », a souligné Hariri.

Selon lui, la zone économique s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de développement intégré pour Tripoli qui sera annoncée bientôt.

Cette stratégie sera basée sur trois piliers : l’augmentation de la capacité économique du Nord grâce aux accords de libre-échange avec la Syrie, la Jordanie et la Turquie, le développement du port de Tripoli et la construction de routes et d’un chemin de fer commercial le reliant à la frontière syrienne, et enfin la participation du secteur privé en partenariat avec le secteur public.

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Michel Sleiman vs Michel Aoun : Irréconciliables

Publié par jeunempl le avril 1, 2011

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Rencontre des ex-généraux Michel Aoun et Michel Sleiman

Le 25 mai 2008, les députés, y compris les membres du bloc de Michel Aoun, ont porté à Baabda un président consensuel, au-dessus des partis. Mais au cours de toutes les élections qui ont suivi, le général de Rabié accuse Michel Sleiman d’avoir investi et soutenu dans l’ombre des candidats opposés à ceux du CPL. Aux yeux des partisans du CPL, le chef de l’Etat est devenu un adversaire politique pas tout à fait comme les autres. Alors que Baabda estime que le président devrait avoir un poids dans les différents niveaux du pouvoir pour jouer pleinement son rôle. Le 29 avril 2010, à quelques jours des dernières élections municipales, le leader du CPL affirmait «qu’il n’y aura pas de batailles des deux généraux».

Moins d’un an plus tard, au sein de la communauté aouniste, on pense non seulement que la bataille est enclenchée, mais que le général doit la remporter. Le tabou a sauté. «Il nous a bien eus», «à quoi joue-t-il?», «il veut s’engager sur ce terrain-là? Qu’il vienne, on l’attend de pied ferme», entend-on régulièrement de la bouche des sympathisants du CPL. Les plus zélés ont encore les législatives de 2009 et les municipales de 2010 au travers de la gorge. Les autres voient d’un très mauvais œil le refus du chef de l’Etat d’accorder à leur leader suprême la part qu’il réclame, alors que pour les amis du président, celui-ci s’en tient à ses prérogatives que définit la Constitution. Et alors que pointent à l’horizon les Lire la suite »

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