Le chef du Hezbollah chiite, Hassan Nasrallah, a affirmé mercredi 11 novembre que son parti allait coopérer avec le nouveau gouvernement libanais, mais invité aussi ce dernier à “patienter” avant de s’attaquer aux “grands dossiers”, en référence à l’épineuse question de son arsenal.
“Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir en vue de la réussite de ce gouvernement (…), nous sommes sincères sur le plan de la coopération”, a-t-il affirmé lors d’un discours retransmis sur grand écran devant des centaines de partisans à l’occasion de la journée des martyrs du mouvement chiite.
Mais, a-t-il ajouté, “j’appelle [le gouvernement] à patienter avant de mettre à l’ordre du jour les grands dossiers pour ne pas aller d’une crise à une autre”. Il faisait référence à l’arsenal de son mouvement, principal point de litige entre la minorité parlementaire menée par le Hezbollah et la majorité du premier ministre, Saad Hariri, qui a formé lundi un gouvernement d’union après cinq mois de négociations difficiles entre les deux camps. Le Hezbollah a obtenu deux portefeuilles au sein du nouveau cabinet.
Mardi, le chef d’état-major israélien, le général Gaby Ashkenazi, a affirmé que le Hezbollah possédait des “dizaines de milliers de roquettes” pouvant atteindre les grandes villes de l’Etat hébreu. “Si nous ouvrons Lisez la suite de cette entrée »
