L’affaire sera à l’ordre du jour de la rencontre Sleiman-Assad
(Nada MERHI – L’Orient le Jour)
La libération récente et le retour triomphal des détenus libanais en Israël laissent un goût d’amertume chez les parents des détenus libanais en Syrie, qui ignorent toujours le sort des leurs, comme chez les anciens prisonniers à Damas qui, au moment de leur libération, ont été traités comme des criminels. Longtemps relégué aux oubliettes, matière de litige entre les différentes forces politiques, ce dossier occupe à nouveau les milieux officiels depuis la visite du chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, à Baabda, le 21 juillet dernier. Il sera d’ailleurs à l’ordre du jour de la rencontre à Damas entre les présidents Michel Sleiman et Bachar el-Assad, fixée au 13 août.
«Mais à quel prix ? se demande Ghazi Aad, porte-parole de Solide (Soutien aux Libanais en détention et en exil). Je crains que le dossier ne soit sacrifié dans le cadre d’un marché pour normaliser les relations libano-syriennes. » Lisez la suite de cette entrée »
