(Nations Unies)
Le Secrétaire général adjoint aux affaires juridiques et Conseiller juridique des Nations Unies a indiqué aujourd’hui à la presse que le lancement des activités du Tribunal spécial pour le Liban relevait non seulement des prérogatives du Secrétaire général mais se basait aussi sur les trois critères que sont la disponibilité des fonds, l’accord du Gouvernement libanais et les progrès de la Commission d’enquête indépendante chargée de faire la lumière sur l’assassinat de l’ancien Premier Ministre Rafic Hariri et de 22 autres personnes.
Au cours d’une conférence de presse sur l’état d’avancement de la création du Tribunal spécial, donnée au Siège des Nations Unies à New York, Nicolas Michel, a annoncé qu’à ce jour, 60,3 millions de dollars avaient été versés ou promis par des États contributeurs. Cette somme, a-t-il précisé, permettra de financer le coût de la première année d’opération d’un Tribunal dont les juges ont déjà été sélectionnés et le Greffier et le Procureur nommés. Lisez la suite de cette entrée »
