Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Archive de 3 février 2008

Rétrospective : Interview – Michel Aoun s’exprime à propos du Hezbollah et d’Israël

Posté par jeunempl le février 3, 2008

[A l’approche du second anniversaire de la signature du document d’entente, le MPL vous propose une rétrospective à travers d'anciens articles et interviews]

(24 heures – Vincent VULIN – 4 septembre 2006)

General Michel Aoun - TayyarC’est dans sa résidence de Rabyé, sur les hauteurs de Beyrouth, que nous avons rencontré le général Michel Aoun. Ancien premier ministre, ce militaire et politicien de 71 ans lança, en 1990, une offensive contre la Syrie qui occupait alors le pays. Cette « guerre de libération » se solda par un échec. Michel Aoun fut alors exfiltré vers la France où il vivra en exil pendant quinze ans. Revenu dans son pays en 2005, il milite, aujourd’hui, à la tête de son parti, le Courant patriotique libre (CPL).

Question: “Pensez-vous que la résolution 1701, qui préconise l’envoi de casques bleus au Liban soit adaptée à la situation du pays ?”

Michel Aoun: “La résolution 1701 est inadaptée car elle part du principe que la base du conflit vient de l’armement du Hezbollah. En réalité le conflit est dû, prioritairement, à l’occupation des fermes de Chebaa par Tsahal et à la détention de prisonniers politiques libanais en Israël. Pour résoudre le conflit, il faut donc échanger les prisonniers et libérer les fermes de Chebaa. Si on ne fait pas cela, le pays va s’acheminer vers une trêve, plutôt que vers la paix.” Lisez la suite de cette entrée »

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Le nouvel album de Bernard Lavilliers: «Samedi soir à Beyrouth»

Posté par jeunempl le février 3, 2008

(Le Matin – Karine Vouillamoz)

Bernard Lavilliers - Samedi soir à BeyrouthDans les chansons de son nouvel album, le chanteur baroudeur mêle le groove jamaïquain à la soul de Memphis. Et pare ses textes coups de gueule de rythmes légers et ensoleillés. Du Bernard Lavilliers pur jus, donc. Ce «Samedi soir à Beyrouth» tient toutes ses promesses.

Il a un gros rhume, Bernard Lavilliers. Mais rien ne l’empêchera de parler avec passion de son nouvel album, «Samedi soir à Beyrouth». Comme le vin, le baroudeur se bonifie avec le temps. Pendant près de quarante ans, l’artiste voyageur a posé ses valises dans ces pays qu’il aime, s’en est imprégné. Avec «Samedi soir à Beyrouth», l’éternel rebelle a réussi à marier avec brio le groove jamaïquain à la soul de Memphis. Il évoque toujours les causes premières – droits de l’homme, la guerre, droit au travail -, égratigne «ceux qui prennent et qui amassent, arrachent le temps avec leurs dents», dans «Killer». Coloré, chaloupé, vibrant et puissant, «Samedi soir à Beyrouth» est un excellent cru. Lisez la suite de cette entrée »

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